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Jardinage de fin de saison

J’ai beau être une jardinière un peu paresseuse, j’aime faire de l’exercice dehors en automne alors qu’il fait frais. De plus, il y a quand même des choses à faire sur le terrain qui me permettent de gagner du temps au printemps prochain. Voici donc mes astuces de jardinage de fin de saison. Les feuilles mortes Bien entendu, je ne ramasse pas mes feuilles mortes sur la pelouse, car nous passons la tondeuse dessus. Par contre, je les déchiquette là où j’ai des feuilles en abondance et j’en mets une couche de 5 à 10 cm sur mon potager et sur le parterre de fleurs devant mon entrée. Mais je dois parfois renouveler ce paillis au cours de l’été. J’ai donc besoin de beaucoup de feuilles mortes qui ne sont disponibles qu’en automne. De plus, j’ai aussi besoin de feuilles sèches toute l’année pour équilibrer les matières «vertes» dans le compost. J’en garde donc au moins 8 à 10 sacs... Lire la suite >

L’entretien de la pelouse en automne

Les pelouses étaient bien vertes cette année grâce aux pluies abondantes que nous avons reçues durant tout l’été au sud du Québec. Souvenons-nous que les pelouses sont d’origine britannique et qu’il pleut très souvent là-bas! Mais ce ne sera pas le cas chaque année, car nous avons un climat continental avec des étés chauds et secs pendant plusieurs semaines… enfin normalement. Donc, profitons du fait que notre pelouse est à son meilleur cette année pour lui donner un coup de pouce supplémentaire afin qu’elle soit plus résistante à la prochaine sécheresse. L’automne est un excellent moment pour faire différentes interventions très bénéfiques pour votre pelouse. L’aération Le sol de votre pelouse est compacté? Pour le savoir, enfoncez un crayon de bois dans la terre, s’il ne pénètre pas facilement à 10 cm de profondeur, il faudrait aérer. Pour une petite superficie, vous pouvez utiliser un outil manuel, mais pour de grandes surfaces il vaut mieux louer un appareil motorisé qui... Lire la suite >

Faire du compost pour nous et notre jardin

Depuis l’arrivée des bacs bruns pour récolter nos matières organiques à la maison, de nombreuses personnes ont arrêté de faire du compost chez eux. Ils trouvent que c’est trop compliqué de séparer les matières organiques végétales des matières d’origine animale qui attirent des animaux indésirables dans leur composteur domestique. En général, ils ont eu de mauvaises expériences avec des ratons laveurs ou des moufettes et c’est beaucoup plus simple pour eux de tout mettre au bac brun et d’aller chercher du compost à l’écocentre lors de la distribution annuelle gratuite. La plupart des jardiniers continuent cependant à composter leurs déchets de jardin en fin de saison, car c’est souvent trop volumineux à mettre dans le bac brun et ça n’attire pas les animaux. Je trouve que c’est vraiment dommage de se priver des déchets de cuisine dans le compost, car ce sont des matières très riches en azote qui équilibrent le rapport carbone/azote et accélèrent le processus de compostage, surtout... Lire la suite >

Du gazon en plaques écolo?

J’ai envie de poursuivre la réflexion de Mathieu du 3 septembre dernier sur les pelouses et le bon voisinage, car je pense que le désir d’avoir des «pelouses parfaites» est étroitement relié au fait que la grande majorité des nouvelles pelouses sont faites de gazon en plaques au Québec, tout comme dans la plupart des banlieues nord-américaines. Or, le gazon en plaques est généralement composé de 100% de pâturin des prés (ou Kentucky). C’est ce qu’on appelle généralement la «pelouse de prestige». Malheureusement, c’est une monoculture et, comme on a payé très cher pour l’installer, on veut conserver cette uniformité. Mais ce sera un combat de tous les instants pour éviter les pissenlits et autres envahisseurs, car une monoculture est aussi beaucoup plus sensible aux ravageurs comme les punaises et les vers blancs. Comme la plupart des propriétaires n’ont pas le temps ou les connaissances pour s’occuper de tous ces tracas, des compagnies d’entretien offrent évidemment d’appliquer des herbicides sélectifs... Lire la suite >

Remplacer un talus herbeux ensoleillé par des arbustes

Tous les bons jardiniers savent que la pelouse ne pousse pas bien sur un talus ensoleillé, car le gazon a besoin de beaucoup d’eau et, sur une pente, le drainage est beaucoup trop rapide. Malheureusement, les promoteurs immobiliers et de nombreux propriétaires qui habitent sur des terrains escarpés ne semblent pas être au courant ou ils préfèrent poser du gazon en plaques dont l’effet est immédiat, mais peu durable. Par ailleurs, il est très dangereux de tondre une pelouse dans une forte pente. Mais l’obsession pour la pelouse à tout prix fait accomplir des exploits, comme ce pauvre homme que j’ai vu couper la pelouse avec sa tondeuse au bout d’une corde. Des options plus intéressantes Il est possible de réaliser des aménagements beaucoup plus intéressants et durables avec des couvre-sols résistants à la sécheresse et qui ne demanderont pratiquement plus de travail après 2 ou 3 ans, lorsqu’ils se seront bien implantés et qu’on aura pris le temps de... Lire la suite >

La mâche: une petite verdure peu connue au Québec

Tous les Français connaissent la mâche, mais, au Québec, cette petite plante maraîchère est encore méconnue et pas facile à trouver en magasin. On la cultive depuis l’Antiquité en Égypte et depuis la Renaissance en France, mais ce n’est que depuis le Second Empire que les restaurateurs lui ont donné ses lettres de noblesse. La France est actuellement le premier producteur mondial de mâche. Consommée surtout comme une laitue, elle fait cependant partie de la famille de la valériane. Elle a de nombreuses qualités mais, pour ma part, c’est surtout sa résistance au froid qui m’intéresse et qui en fait une des rares plantes potagères que l’on peut consommer chez nous jusqu’à ce que la neige la recouvre. Et encore: on peut la protéger avec une toile flottante jusqu’à ce que la première vraie tempête de neige nous décourage du jardin pour de bon. J’en ai déjà récolté à Noël alors que la neige tardait. La mâche se nomme aussi... Lire la suite >

Le paillis, un incontournable pour le jardinier paresseux

J’ai découvert les vertus du paillis il y a plusieurs décennies, grâce à un livre de Ruth Stout: How to Have a Green Thumb Without a Aching Back, c’est-à-dire: «Comment avoir le pouce vert sans avoir mal au dos». Cela tombait bien, car je venais d’avoir une horrible sciatique et je me demandais comment j’allais pouvoir continuer à jardiner. Les avantages du paillis J’ai aussitôt entrepris d’accumuler des provisions de feuilles mortes en automne pour avoir amplement de paillis l’année suivante et j’ai vite compris à quel point le sol et les plantes profitent de cet apport de matières organiques, gratuites par surcroît. Les vers de terre et autres décomposeurs restent actifs sous la litière de feuilles qui se décompose pour enrichir le sol comme dans une forêt. La terre reste humide, même lors des canicules. Les plantes adventices (c’est-à-dire les mauvaises herbes) n’ont plus de lumière pour germer et celles qui se pointent à travers le paillis sont faciles à... Lire la suite >

Comment venir à bout des scarabées japonais?

Introduits accidentellement du Japon il y a plus d’un siècle, les scarabées japonais sont devenus un véritable fléau pour les jardiniers et les agriculteurs de toute la Côte Est américaine et, malheureusement, les prédateurs naturels n’ont pas suivi aussi rapidement. Les scarabées japonais Pour ceux qui ne connaissent pas encore les scarabées japonais: ce sont de très beaux insectes d’un vert et brun métallique (environ 8 à 11 mm de long) avec 6 paires de poils disposés en V sous l’abdomen. Ils font partie de la famille des coléoptères, et comme les coccinelles: ils ont des d’élytres (des ailes dures) qui recouvrent la deuxième paire d’ailes. Mais cette espèce exotique envahissante est très vorace, d’autant plus qu’elle forme des colonies qui s’attaquent à une quantité d’arbres et arbustes. Les scarabées japonais se nourrissent du feuillage, mais aussi des fleurs et des fruits. Ils aiment particulièrement les arbres fruitiers, les arbustes à petits fruits et les rosiers, mais ils peuvent s’attaquer... Lire la suite >

Des plaques de gazon jaune dans la pelouse?

Il est normal que la pelouse jaunisse durant une sécheresse, mais si votre gazon jaunit par plaques dans les endroits ensoleillés, particulièrement près des surfaces pavées, ce sont peut-être des punaises velues (ou punaises des céréales) qui font des ravages. Elles prolifèrent dès le mois de juin pendant le temps chaud et sec. Si la canicule persiste et qu’on n’intervient pas, les plaques de gazon mort s’agrandissent et peuvent envahir toute la pelouse. Le gazon reste cependant bien fixé au sol, contrairement aux dégâts de vers blancs, où le gazon a perdu ses racines et s’arrache facilement. Les dommages ressemblent à ceux causés par la sécheresse, mais lorsque la pluie redevient abondante à la fin de l’été, le gazon ne reverdit pas, car il est mort. Les punaises velues Les punaises adultes sont minuscules (environ 4 mm de long). Elles sont noires avec des ailes croisées dans le dos. Les nymphes mesurent environ 1 mm de long, elles n’ont pas... Lire la suite >

La pelouse parfaite? Ce n’est plus dans l’air du temps!

Avec le Défi pissenlits qui est si populaire depuis deux ans, les adeptes de la pelouse parfaite deviennent de plus en plus minoritaires. Plus de 200 villes participent au défi et nombreux sont ceux qui ont compris que les pelouses uniformes ne sont pas très écologiques, car elles sont presque impossibles à maintenir sans produits de toutes sortes. En effet, pour conserver une monoculture de pâturin des prés, il faut utiliser des herbicides sélectifs qui tuent toutes les plantes à larges feuilles: trèfles, pissenlits, violettes, etc. À moins, bien sûr, de passer des heures à arracher les «intrus». Les pesticides au Canada Certains répliquent que tous les pesticides utilisés actuellement au Canada sont approuvés par le gouvernement. Cela ne veut pas dire qu’ils sont sans danger pour notre santé et l’environnement. Le glyphosate aussi est encore permis et il est pourtant clairement relié à des maladies graves comme des cancers, des troubles cognitifs et la maladie de Parkinson1. Au Canada,... Lire la suite >

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