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À chaque mois sa plante, décembre 2023: Cyclamen

Photo par Forest Wander.

Le temps des fêtes approche. Les jardins sont cachés sous la neige et les traces d’écureuils. Une douce slush brune couvre les rues. Les décorations de Noël semblent avoir étranglé chaque mètre carré disponible dans les magasins. À travers cette invasion vert et rouge, on peut voir percer diverses plantes à floraison hivernale: poinsettia, kalanchoe blossfeldiana, schlumbergera et, bien sûr, le délicat cyclamen, avec sa floraison rappelant le papillon qui s’est posé.

On peut l’acheter orné de divers accessoires du temps des fêtes, si les fleurs et les feuilles ne suffisent pas. Bien sûr, pour une plante en santé, il faut que ces accessoires ne fassent pas obstacle au processus de photosynthèse, comme ça semble être le cas ici. Pourquoi diantre vouloir cacher le feuillage du cyclamen? Photo par Wildfeueur.

Origine du cyclamen

Le cyclamen qu’on voit chez les marchands ou dans les épiceries ne se retrouve pas comme tel dans la nature: il s’agit de cultivars sélectionnés du Cyclamen persicum, qui se distinguent de l’espèce de base par leur nombre de chromosomes plus élevés. On le nomme «cyclamen des fleuristes» et c’est le sujet principal du présent article.

Tout comme le C. persicum, le cyclamen des fleuristes appartient au genre Cyclamen, composé de vingt-quatre espèces de cyclamens différents. La plupart sont à floraison hivernale et deux seulement sont à floraison estivale. Les cyclamens sont originaires du bassin méditerranéen et du Moyen-Orient. Quant au cyclamen de Perse, il provient aussi du Moyen-Orient, tandis que le cyclamen des fleuristes est, évidemment, d’origine horticole.

Les cyclamens font partie de la famille des Primulacées, la même famille que les primevères, d’autres potées fleuries qu’on peut dénicher parfois au printemps (ou comme vivace au jardin).

L’intérêt pour les cyclamens n’est pas nouveau: on les cultive pour leurs soi-disant propriétés médicinales depuis l’Antiquité, ainsi que pour leurs propriétés esthétiques, si bien que certains cyclamens se sont naturalisés sur les îles grecques et au nord de l’Afrique. L’attrait pour les cyclamens varie au cours des ans selon les tendances, mais ils ne sont jamais vraiment oubliés, comme en atteste encore leur présence sur le marché, malgré une culture… pas si facile que ça.

C. persicum à l’état sauvage. Photo par Mburnat.

Origine du nom

Malgré un cycle de dormance moins traditionnel que les autres plantes, le nom «cyclamen» ne vient pas du mot «cycle», mais plutôt du grec kuklos, qui signifie cercle, en raison de son tubercule arrondi. On en voit certains atteindre, avec l’âge, des tailles de plus de trente centimètres de diamètre et un poids de plus de quinze kilogrammes.
 
Au niveau de son nom commun, on parle parfois de «pain de pourceau». Ce nom un peu vieillot lui a été donné en raison du fait que les pourceaux (un autre nom vieilli, celui-ci désignant le cochon) apprécient particulièrement son tubercule – du moins, c’est ce qu’on dit. Ce nom n’est plus vraiment utilisé aujourd’hui. On dit «cyclamen», tout simplement.

Le cyclamen des fleuristes ne diffère pas énormément, finalement, du C. persicum dont il est issu. Photo par Kenpei.

Description

Les cyclamens sont des plantes tubéreuses; si on déterre le tubercule, il a une forme plutôt ronde et lisse, avec un léger renflement concave sur le dessus. En émergent des pétioles couleur cuivre ou rouge au bout desquels se trouvent les feuilles cordiformes, qui peuvent également être un peu découpées. Au niveau des couleurs, le feuillage vert est ponctué de motifs argentés, de veinures contrastantes ou à panachure plus ou moins abondante. Le revers des feuilles est parfois rougeâtre.

Durant la période de floraison, les boutons de fleurs pointus apparaissent à la manière des feuilles sur de longs pédoncules floraux, courbés à leur extrémité. Éventuellement, les fleurs s’épanouissent et leurs cinq pétales, arqués à la verticale et joliment tordus, rappellent un peu la forme d’un papillon qui se serait posé. Chaque pédoncule ne porte qu’une seule fleur.

Quand une fleur est pollinisée, elle forme un petit fruit rond rempli de graines collantes. Dans la nature, les fourmis mangent leur enrobage collant et dispersent les graines.

À l’intérieur, on cultive généralement le cyclamen avec le sommet du tubercule légèrement ressorti du sol. Il est rare que la plante soit vendue lorsqu’elle n’est pas en fleurs.

Cette photo permet de bien observer la multitude de pétioles au bout desquels se trouvent les feuilles. On peut voir aussi, au cœur des feuilles, les boutons de fleurs émergentes au bout de pédoncules recourbés. Photo par DenesFeri.

Variétés

Dans la longue histoire de culture du cyclamen, on a vu des hybrideurs se succéder pour essayer de produire des plantes non seulement plus jolies ou différentes, mais également plus adaptées aux conditions de culture dans les maisons: tolérant mieux la chaleur ou la sécheresse atmosphérique, fournissant une floraison plus durable ou une taille plus adaptée aux espaces restreints, ou alors n’ayant plus besoin de la période de dormance.

Les cultivars sont rarement identifiés, et leur parenté, encore moins. On peut cependant voir des variations sur divers points:

  • La couleur des fleurs: blanches, roses, saumon, rouge, pourpre ou mauves. Leur centre peut également être d’une couleur différente des pétales, de même que leur pourtour qui peut se distinguer par une bande plus claire ou plus foncée;
  • La forme des fleurs: les pétales sont généralement arrondis, mais ils peuvent aussi être frisottés.
  • La couleur des feuilles: les motifs argentés varient d’une plante à l’autre, certains occupant même la plus grande partie de la feuille;
  • La taille des plantes: anciennement, les gros cyclamens étaient à la mode, mais on voit maintenant des cultivars de toutes les tailles et adaptés à tous les espaces. Les cultivars nains sont d’ailleurs, généralement, de culture plus facile;
  • Le parfum des fleurs: bien que la plupart des cultivars soient inodores, certains ont un parfum qui rappelle le muguet ou la jacinthe.
Les cyclamens viennent dans différentes teintes de rose, de même qu’en blanc et en rouge. Photo par Muffet.

Conseils de culture

Plante du temps des fêtes

Les plantes du temps des fêtes ont mauvaise presse et avec raison. Elles sont généralement cultivées pour une floraison spectaculaire, au détriment de leur santé, et plantées dans un terreau de piètre qualité, car on s’attend à ce qu’elles ne survivent guère longtemps.

Le cyclamen ne fait pas exception, avec en plus sa réputation de plante exigeante. Certes, les nouveaux cultivars tentent de changer la donne, avec des périodes de dormance facultatives et une tolérance à la chaleur accrue; il en demeure que le cyclamen n’est pas la plante la plus simple au monde.

Elle peut toutefois fleurir pendant trois mois environ, mais en plus elle peut être cultivée plusieurs années. Ça vaut la peine d’essayer!

À lire : Quelques conseils généraux pour les plantes de Noël.

Il n’est pas rare que le pourtour des pétales ou que le cœur de la fleur soit d’une autre couleur, ce qui résulte en un cyclamen bicolore ou tricolore. Photo par Darkone.
Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est Sunsoleil.jpg

Lumière

Les cyclamens demandent un bon éclairage, avec un peu de soleil direct matinal ou de fin d’après-midi. Ils poussent très bien sous des lampes de croissance. Il faut notamment éviter le soleil du midi, moins pour les rayons que pour des raisons de température (voir l’explication dans cet article)

Température

Les cyclamens ne sont pas des plantes tropicales, comme mentionné plus haut, mais des plantes de climat tempéré: on vise des températures entre 13 et 20 °C si possible. La nuit, elles profitent particulièrement d’une baisse de température, jusqu’à 5 °C, par exemple dans un garage peu chauffé. Cependant, il faut éviter d’aller jusqu’au gel.

Bien que les cyclamens modernes tolèrent mieux les températures plus chaudes (comme celles qu’on retrouve sur les rebords de fenêtres côté sud, quand le soleil est au zénith), des températures élevées peuvent induire une dormance estivale (voir plus loin pour l’explication sur les cycles de dormance). Il vaut mieux les éviter dans tous les cas.

Le cyclamen des fleuristes, rustique en zone 9 et 11, ne peut pousser en pleine terre au Québec et dans la plupart des régions d’Europe. Sur la photo, il s’agit d’un cultivar de C. hederifolium poussant en pleine terre. Photo par Vulkano.

Arrosage

Le cyclamen n’est pas facile à arroser et demande une surveillance fréquente. Comme la plupart des autres plantes, on attend que le terreau soit légèrement asséché avant d’arroser; toutefois, à la différence de bien d’autres plantes, le cyclamen tolère très mal les périodes de sécheresse et il convient alors d’arroser dès que c’est le moment. Dès lors, il est mieux de vérifier l’état de sécheresse du terreau chaque trois jours environ (ou alors, placer le cyclamen à un endroit où on le regarde quotidiennement!).

Une autre particularité: comme les tubercules ont une forme creuse d’où émergent les feuilles, il est mieux d’arroser par le bas, par bassinage, ou de bien faire attention d’arroser les côtés du pot et non le tubercule si on arrose par le haut. En gardant un terreau constamment humide ou en laissant de l’eau s’amasser dans le creux du tubercule, on risque de causer la pourriture du cyclamen.

Humidité atmosphérique

Les cyclamens demandent une humidité atmosphérique élevée, notamment l’hiver, quand le chauffage assèche l’air des maisons. Voici comment augmenter l’humidité.

Ce ne sont pas seulement les fleurs qui sont ornementales: ici les feuilles, largement panachées d’argent et les pétioles rouge pétant font tout le charme de la plante! Photo par Francine Riez.

Terreau et rempotage

Le meilleur moment pour rempoter le cyclamen est au début de la période de croissance, donc… non pas au printemps, mais à l’automne (voir plus loin). Bien que le tubercule grossisse avec le temps, il n’est pas nécessaire de rempoter fréquemment les cyclamens, notamment les cultivars nains, qui atteignent rapidement leur taille maximale.

N’importe quel terreau pour plante d’intérieur conviendra, de préférence léger, donc avec des éléments drainants. On rempote en laissant la couronne du tubercule exposée pour limiter le risque de pourriture.

Engrais

On peut utiliser un engrais dilué au huitième de la dose recommandée en période de croissance, donc de l’automne à l’hiver. Attention pour les plantes récemment achetées: elles ont sûrement été abondamment fertilisées pour une floraison spectaculaire au temps des fêtes. Leurs besoins en fertilisation comblés, il vaut mieux attendre la prochaine période de croissance pour commencer à utiliser de l’engrais.

Exemple de fleurs aux pétales frisottés. Photo par Enrico Blasutto.

Période de repos et cycle de croissance du cyclamen

Pour nous, créatures des climats froids, la dormance est réservée aux mois hivernaux où les températures sont invivables, et les plantes adoptent un cycle avec réveil au printemps, une croissance estivale et un déclin automnal.

Ce n’est pas le cas pour les cyclamens: ils utilisent la dormance pour résister aux étés méditerranéens, qui sont chauds et secs, et reprennent leur croissance durant l’automne, quand le temps se rafraîchit et que les pluies sont abondantes. C’est la raison pour laquelle on fait les activités habituelles des plantes en croissance – rempoter, fertiliser – à l’automne.

Une période de repos n’est pas nécessaire pour les cultivars modernes, même si elle est peut-être préférable. En revanche, pour les cultivars plus anciens (et, semble-t-il, les cultivars plus gros), ce repos est requis. Comme la plupart des cyclamens ne sont pas identifiés, il est peut-être mieux d’attendre de voir s’il y a un dépérissement autour de la fin mai ou du début juin. Ce sera alors le signe que la plante commence sa dormance estivale.

En dormance

Si la plante entre en dormance, son feuillage va jaunir et tomber, mais les tubercules resteront en santé. Il s’agit alors de la mettre dans un coin chaud (à ce moment, l’éclairage n’importe pas) et de réduire grandement les arrosages, n’humidifiant le terreau légèrement que si le tubercule commence à se ratatiner.

Vers la fin août ou au début septembre, les feuilles devraient recommencer à pousser et on peut alors placer la plante à la lumière et reprendre tranquillement, tendrement, les arrosages, en quantité croissant, proportionnellement à la taille du feuillage.

Il est aussi possible de sortir la plante en dormance l’été (on peut la mettre au plein soleil sans problème, puisqu’il n’y a plus de feuillage qui puisse brûler). Elle profitera notamment des températures fraîches de l’automne: il faudra seulement la rentrer à l’hiver.

Les cyclamens font de magnifiques décorations automnales, d’août jusqu’aux premiers gels. Par contre, il ne faut pas oublier de les rentrer! Photo par Mr Matiko.

Multiplication

Les cyclamens sont produits par semences, qui sont difficiles à réaliser, car elles demandent des températures allant de 13 à 18 °C. Elles prennent alors environ 18 à 24 mois avant de fleurir.

Il n’est pas possible de bouturer les feuilles et les tubercules ne se divisent pas.

Dehors ou pas?

Ces conseils concernent la culture du cyclamen de Perse, qu’il n’est pas possible de cultiver en pleine terre au Québec et dans plusieurs autres pays européens. En revanche, il est possible de se procurer d’autres cyclamens pour le jardin!
 
En effet, on voit des espèces de cyclamens, d’apparence relativement similaire, rustiques en zone 5 à 9 ou même 4 à 8. Ces informations sont à prendre avec un grain de sel, puisque les marchands de plantes, évidemment, tendent à être plutôt généreux en ce qui concerne les caractéristiques des plantes qu’ils désirent vendre. Dans tous les cas, une bonne couche de paillage durant la période de repos aidera la plante à survivre aux hivers. Pour comprendre les zones de rusticité: https://jardinierparesseux.com/2017/07/04/comprendre-les-zones-de-rusticite/.

Le Cyclamen coum a des feuilles rondes, ornées de divers motifs, et des fleurs blanches, roses ou pourpres. C’est le cyclamen le plus rustique (zone 4 à 8): il se plante à la mi-ombre et peut se naturaliser dans le jardin avec les années. Il demande peu d’entretien. Au contraire du Cyclamen de Perse, il fleurit au début du printemps et suit le cycle de dormance traditionnel des autres plantes.

C. coum. Ses feuilles sont presque rondes. Photo par Meneerke Bloem.

Floraison automnale

Pour une floraison automnale, on peut s’intéresser au Cyclamen cicilium, qui vient en teintes de blanc et de rose. C’est un cyclamen de taille plutôt restreinte, rustique en zone 5 à 9, qu’on peut traiter comme un C. coum de culture légèrement plus délicate.
 
Sinon, il existe le Cyclamen hederifolium (à feuilles de lierre, donc légèrement plus pointues), dont les fleurs varient entre des teintes de blanc, de rose et de magenta. Il est rustique jusqu’en zone 5 et un peu plus gros que les précédents. La floraison commence à la fin de l’été et peut durer jusqu’à la mi-automne. Ce cyclamen peut se naturaliser.

Ces cyclamens sont des plantes qui, une fois établies, pourront supporter l’ombre sèche. Pour plus d’informations:
https://jardinierparesseux.com/2018/03/21/jardinez-a-lombre-seche/. D’autres cyclamens sont cultivés à l’extérieur, moins fréquemment, en raison de leur délicatesse ou de leur rusticité moindre.

C. hederifolium. J’imagine que, sous une certaine lumière, les feuilles rappellent en effet celles du lierre… si on n’y regarde pas trop près! Photo par Meneerke Bloem également.

Problèmes & maladies

  • Les tiges florales commencent à tomber, les feuilles pendent légèrement. Il faut vérifier le terreau: si le terreau est un peu sec (et des fois, c’est vraiment juste un petit peu sec), il faudrait bassiner la plante. Les tiges florales vont se redresser bien rapidement. Si le terreau est encore humide, c’est probablement un excès d’arrosage: il suffit de laisser sécher, mais il est probable que la floraison en souffre. Si le tubercule est atteint de pourriture, il sera quasiment impossible de le sauver;
  • Toutes les feuilles jaunissent en même temps: il faut vérifier si la floraison est finie. S’il reste des pédoncules de fleurs qui tentent de pousser, c’est sans doute un excès d’arrosage (voir plus haut). Si la floraison est finie, c’est sans doute que la plante essaie d’entrer en dormance – surtout si elle est gardée dans une pièce au-dessus de 20 °C. Voir les conseils plus hauts pour laisser le cyclamen se reposer;
  • Le feuillage qui s’enroule: il s’agit d’un manque d’humidité atmosphérique;
  • Étiolement: si les pétioles et les tiges florales semblent particulièrement longs, c’est signe que la plante manque de lumière. À noter que les cyclamens sont naturellement compacts;
  • Maladies: nommons seulement la moisissure grise du cyclamen, signe que la plante est maintenue trop humide et qu’il y a une mauvaise circulation de l’air. Enlevez les parties infectées et si la plante est trop infectée, il vaut mieux la jeter.

Insectes

Presque tous les insectes habituels peuvent déranger un cyclamen. On parle alors de cochenilles des feuilles et des racines, d’aleurodes, de pucerons, de thrips, de tétranyques et, bien sûr, de « mites du cyclamen » (ou tarsonèmes). Ce sont de minuscules arachnides, à reproduction très rapide, qui vivent au ras du terreau humide, sous les feuilles ou dans les boutons de fleurs. Les dommages qu’ils laissent sur les feuilles sont des déformations qui leur donnent une apparence rugueuse. Heureusement, en raison de leur besoin important d’humidité, ils tendent à mourir dans nos intérieurs: ce sont surtout des problèmes à l’extérieur et dans les serres.

Même si elles sont belles à croquer, les cyclamens, particulièrement leurs tubercules, sont toxiques pour l’humain, les chats et les chiens. Si on l’utilisait avant pour des propriétés médicinales, ce n’est plus trop le cas et ces usages ont été largement abandonnés. Photo par Hedwig Storch.

Conseils lors de l’achat

Comme pour les autres plantes fleuries, choisir une plante qui n’est pas encore entièrement en fleurs, mais dont on voit beaucoup de boutons sur les tiges florales. En observant bien la plante, on peut voir les nouveaux boutons qui grandissent au ras du sol. C’est la promesse d’une plante qui sera en fleurs plus longtemps.

Attention en la ramenant à la maison: si les températures sont en dessous de zéro, il est préférable de protéger la nouvelle plante pour le transport, et d’ensuite la placer dans un coin lumineux, frais et humide.

Conclusion

Peu de plantes sont aussi ornementales que le cyclamen: sa floraison est colorée et durable, son feuillage est orné de motifs argentés et que dire de son tubercule? D’accord, peut-être que le tubercule n’a rien d’impressionnant, mais le reste est franchement joli. Êtes-vous prêts à relever le défi de sa culture exigeante?

Le seul défaut des cyclamens, c’est qu’une fois qu’on en a un, on a déjà envie d’en acheter un deuxième! Photo par Dr Avishai Teicher Pikiwiki.

commentaire sur "À chaque mois sa plante, décembre 2023: Cyclamen"

  1. Madeleine Gagnon dit :

    Merci beaucoup pour vitre article. Maintenant je comprends mieux pourquoi je n’ai jamais eu de succès avec le cyclamen.
    Bonne journée .

  2. Caroline Jarry dit :

    J’adore comment vous décrivez les plantes. On y sent tant d’amour et de d’attention. Et chaque fois que je vous lis, j’ai envie de courir chez le fleuriste me procurer la plante dont vous avez décrit si soigneusement et joliment les caractéristiques, l’histoire et les besoins particuliers. Le cyclamen ne fait pas exception! Quelle belle plante. Merci pour vos articles informatifs, précis et toujours beaux.

  3. Blouin dit :

    Est-ce qu’il existe des apps pour identifier les plantes vraiment gratuits?

  4. Céline dit :

    Merci pour ce bel article complet qui donne le goût de courir vers une jardinerie!

  5. celadon7 dit :

    Quel est le moyen préféré de transport port d’un ecclésiastique ?

  6. celadon7 dit :

    erreur sur le premier commentaire ily a un port de trop

  7. Monique Boivin dit :

    Réponse à la question de celadon 7: le bi-cycle, amen !

  8. vialan dit :

    Vrai que les cyclamens sont des plantes superbes; feuilles et fleurs, mais je n’ai jamais réussi à en garder une plus de 2 mois et il paraitrait que j’ai le pouce vert ! Cette splendide plante ne m’aime pas ou je l’aime trop peut-être … je suis une véritable serial killer de cyclamens enfin j’étais. En 40 ans je ne compte plus leur nombre: 2 à 3 par saison (de toutes couleurs) est une moyenne. Paix à leur âme ! Depuis l’année dernière je ne les regarde qu’en photo, aucune déception ! MERCI Monsieur Colin Laverdure vous avez la capacité de nous faire partager votre passion avec tant d’enthousiasme et de savoir que c’est un régal de vous lire. Renée

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