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Éclairage : un coup de pouce pour nos plantes d’intérieur en hiver

Normalement, je n’accepte à la maison que les plantes qui tolèrent un éclairage faible. Voyez-vous, je n’ai qu’une fenêtre de taille assez moyenne à l’avant de mon immeuble, qui fait face à l’ouest, et l’été, elle est à l’ombre d’un arbre. À l’arrière, j’ai deux fenêtres faisant face au nord. Pas de quoi s’énerver! Avec ce peu de lumière, je réussis à faire survivre des hoyas, des pothos, des dracénas, un lis de la paix… et je dois avouer que, malgré leur tolérance à l’ombre, elles n’ont pas toujours fière allure en hiver.

Photo: PxHere

Cependant, j’ai fait exception à la règle lorsque j’ai hérité de quelques plantes de mon père, dont une magnifique couronne d’épines (Euphorbia milii) et un Achméa qui est en fleur depuis qu’il est arrivé chez nous cet été. Pas question d’abandonner ce patrimoine dans un coin sombre où ils succomberaient aux ténèbres de mon appartement. Alors, comment faire pour que ces plantes survivent jusqu’à ce que je les sorte à l’extérieur pour l’été, étant donné que je n’ai pas assez de lumière naturelle? L’éclairage artificiel bien sûr!

Types d’éclairage

Alors on commence où?

Je traiterai surtout d’éclairage DEL à spectre complet puisqu’il produit toute la lumière dont ont besoin les plantes, produit peu de chaleur, a une couleur acceptable et il est, de loin, plus efficace énergétiquement que les autres options. Je préfère les DEL à spectre complet à ceux à l’éclairage rouge et bleu qui sont aussi vendus. Il est vrai que les végétaux ont besoin surtout de lumière bleu et rouge, mais ils ont tout de même besoin de lumière verte aussi. Les lampes à spectre complet, le nom le dit, ont le spectre lumineux complet dont ont besoin les plantes et sont beaucoup faciles à regarder… à moins que vous aimiez l’éclairage mauve!

Si vous avez déjà un éclairage fluorescent, c’est aussi une bonne option, particulièrement les tubes de 120 cm qui sont largement disponibles à un prix raisonnable. Ils utilisent peu d’électricité, mais consomment quand même deux fois plus que des lampes DEL. L’éclairage DEL est plus dispendieux à l’achat initialement, mais vous économiserez peut-être des sous à la longue.

Photo: Rona.

Astuce: si vous avez déjà une installation de lampes fluorescentes de 120 cm, il existe des aussi des tubes DEL du même format.

Les ampoules à incandescence et halogènes sont tout à fait inutiles, utilisant beaucoup plus d’électricité pour produire un spectre lumineux qui n’est pas adapté aux plantes. Quant aux lampes aux halogénures métalliques ou à vapeur de sodium, elles ne sont pas adaptées à un usage résidentiel, utilisant beaucoup trop de courant.

Combien d’éclairage ai-je besoin?

La réponse peut être simple… ou pas du tout! Tout d’abord, sachez que les plantes d’intérieur s’adapteront à une diminution de la luminosité pendant un certain temps. Si vous pensez en avoir besoin de plus, vous n’avez pas besoin d’un éclairage idéal, mais simplement du minimum pour passer à travers les mois les plus sombres de l’année. Alors pas besoin de se casser la tête et de faire des calculs. À peu près toute lampe fera l’affaire. Ou déplacez simplement vos plantes devant une fenêtre plus lumineuse et le tour sera joué!

Sinon, voici comment je procède: je trouve les besoins en lumière de ma plante et je soustrais ce qu’elle reçoit en lumière naturelle. Je comble ensuite le déficit avec un éclairage artificiel. Plus facile à dire qu’à faire! Soyez indulgent avec moi. Quoiqu’un peu complexe, je crois que ce type de calcul vous apprendra beaucoup, que vous décidiez d’utiliser un éclairage artificiel ou pas.

Quelques notions

Les végétaux utilisent de la lumière dont la longueur d’onde se situe entre 400 à 700 nanomètres, de bleu à rouge, dans le processus de photosynthèse. On appelle ce spectre le rayonnement photosynthétiquement actif (RPA). En anglais on utilise plutôt le terme PAR (photosynthetically active radiation).

On calcule le RPA en mesurant le nombre de photons (particules élémentaires de la lumière) qui touchent une surface sur un laps de temps donné, ou la densité de flux de photons photosynthétiques (PPFD). Typiquement, PPFD est mesuré en micromole par mètre carré par seconde (umol/m2/s). Une micromole est un millionième de mole. Un mole équivaut à 6,023 × 1023 photons.

Spectres d’absorption des chlorophylles a et b. Photo: M0tty.

Bref, plusieurs manufacturiers d’éclairage utilisent le terme PPFD pour décrire la quantité de lumière, utilisable par les plantes, qu’émet leur produit. Par exemple, on pourrait trouver une ampoule qui offre un PPFD de 100 umol/m2/s, à une distance de 30 cm. Souvent, on ajoute même des PPFD différents selon la distance. Donc cette même ampoule produira 25 umol/m2/s à une distance de 60 cm, 11 à 90 cm et 6 à 120 cm. Vous comprendrez qu’il est plus efficace de garder vos lampes proches de vos plantes.

Ne vous en faites pas, il n’y aura pas d’examen à la fin du texte!

Pour mesurer la lumière, on utilise souvent des expressions comme lux, pieds-chandelles, lumen, etc. Quoique ces termes ne soient pas inutiles, ils réfèrent au spectre visible par l’œil humain non pas celui utilisé par les plantes.

Besoins des plantes en lumière

Les besoins des plantes sont calculés en DLI (Daily Light Integral ou valeur intégrée journalière), c’est la quantité de lumière dont a besoin une plante au courant d’une journée. On mesure le DLI en moles par mètrecarré par jour (mol/m2/j).

Grosso modo, les plantes qui ont des besoins en luminosité faible, requièrent un DLI entre 2 et 6, moyenne de 6 à 12 et intense de 12 et plus. Une serre reçoit rarement plus de 30 mol/m2/j, pour vous donner une idée.

Ma couronne d’épines a des besoins en luminosité intense. Je devrais donc avoir un DLI de 12, en théorie. Cependant, je suis à l’aise de descendre jusqu’à 8 pendant quelques mois puisqu’elle passera l’été à l’extérieur en plein soleil. Il est probable qu’elle arrête de fleurir en revanche, ce qui m’importe peu, l’important est de survivre à l’hiver!

J’ai compilé une liste de quelques plantes d’intérieur avec leurs besoins en lumière. Les données que j’ai trouvées étaient très variables alors prenez-les avec un grain de sel. Aussi, certaines plantes peuvent tolérer moins de lumière qu’indiqué pendant de courtes périodes et d’autres en prendre beaucoup plus, par exemple le soleil direct à l’extérieur.

Le chiffre le plus bas représente les besoins pour survivre et le plus haut est à viser pour une performance élevée et une floraison.

Tableau de besoin en lumière des plantes d’intérieur

Nom botaniqueNom communNom anglaisDLI (mol/m2/j)PPFD minimale
(12 heures)
AglaonemaAglaonémaChinese Evergreen2 – 1445
AloeAloèsAloe4 – 2590
AnthuriumAnthuriumPainter’s Palette4 – 1490
Cactus10 – 30230
CaladiumCaladiumCaladium4 – 1490
ChlorophytumPlante araignéeSpider Plant4 – 1490
CitrusAgrumeCitrus10 – 30230
Codiaeum variegatumCrotonCroton4 – 3090
CyclamenCyclamen des fleuristesFlorist Cyclamen4 – 1890
DieffenbachiaDieffenbachiaDieffenbachia4 – 1490
Dracénas4 – 1490
EpipremnumPothosPothos4 – 1490
Ficus benjaminaFiguier pleureurWeeping Fig6 – 30140
FuchsiaFuchsiaFuchsia10 – 30230
HederaLierre communEnglish Ivy4 – 1890
HoyaHoyaWax Plant2 – 1245
Kalanchoés4 – 2290
Monstera deliciosaMonstera délicieuxSwiss Cheese Plant4 – 2290
NephrolepsisFougère de BostonBoston Fern4 – 1490
OxalisOxalisFalse Shamrock2 – 1245
PhilodendronPhilodendronPhilodendron4 – 1490
ScheffleraScheffleraUmbrella Tree6 – 30140
SchlumbergeraCactus de Noël ou PâquesChristmas, Thanksgiving or Easter Cactus4 – 1690
SpathiphyllumSpathiphyllumPeace Lily2 – 1045
StreptocarpusStreptocarpeCape primrose4 – 1490
SyngoniumSyngoniumSyngonium2 – 1445
Succulentes10 – 30230
ZamioculcasFaux zamierZZ plant2 – 1045

Mesurer la lumière

La façon la plus précise de mesurer la luminosité est d’utiliser un compteur de lumière (spectroradiomètre) qui vous donnera des données PPFD. Il existe aussi des applications pour les téléphones intelligents qui feront office de spectroradiomètre. C’est ce que j’ai choisi de faire. Il est suggéré d’utiliser un diffuseur pour assurer l’égalité de la lumière sur le capteur. Les capteurs de lumière en ont un d’intégré; pour les téléphones intelligents, une simple feuille de papier blanc fera l’affaire.

Mesurer la lumière dans votre demeure est un exercice que je suggère à tout amateur de plantes d’intérieur de faire au moins une fois. Il est surprenant de constater à quel point il peut y avoir des variations de luminosité dans une seule pièce. Devant ma fenêtre donnant à l’ouest par exemple, j’ai mesuré 60 umol/m2/s, tandis qu’immédiatement à côté de la fenêtre on passait à 20 et sur le mur opposé, en hauteur, où il n’y a jamais de lumière directe, il n’en avait que 1! La leçon, je mets toutes mes plantes devant la fenêtre et une plante suspendue dans un coin, ça ne passe pas pour moi!

Photo: growlightmeter.com

Bien sûr, il faut faire une moyenne au courant de la journée et connaître les heures d’ensoleillement pour pouvoir calculer la quantité de lumière dans une journée. Voici le calcul pour obtenir le DLI à partir de vos mesures:

DLI = PPFD × Heures d’éclairage × 3600 / 1000000. Ou utilisez une calculatrice en ligne comme je le fais.

Devant ma fenêtre, j’ai un PPFD moyen de 60 et, en ce 3 décembre, la journée durera 9 heures. J’obtiens donc un DLI en dessous de 2 mol/m2/j. C’est un minimum pour les plantes d’éclairage faible!

Mesurer sans compteur de lumière

Ça ne vous dit pas nécessairement d’acheter un spectro-patente-truc ou de télécharger une application sur votre téléphone? Je comprends, j’ai d’autres choses à faire aussi. Si je n’avais pas décidé d’écrire ce texte, je ne l’aurais probablement pas fait. L’autre option est de déterminer la quantité de lumière moyenne par jour selon notre emplacement via ce site Web. On retrouve le DLI moyen par jour, mois par mois. J’ai essayé avec la ville de Québec, qui est assez centrale pour la population dans cette province.

Ces chiffres représentent le DLI (mol/m2/j) moyen par jour selon le mois et tiennent compte de la durée des jours, mais aussi de la météo. Typiquement, une fenêtre reflète entre 30 et 70% de la lumière qui la touche (pensez au reflet aveuglant du soleil dans une vitre, c’est de la lumière perdue!). Seulement 50% de lumière, en moyenne, traverse donc une fenêtre. Selon l’emplacement d’une fenêtre, il y aura plus ou moins de luminosité, donc on réduit encore plus pour celles qui font face à l’est à l’ouest et au nord. 

ExtérieurSudEst ou
ouest
Nord
Janvier10531
Février17942
Mars251363
Avril341794
Mai3819105
Juin3920105
Juillet3920105
Août321684
Septembre261373
Octobre15842
Novembre9521
Décembre7421
Moyenne241263
DLI (mol/m2/j) moyen par jour selon le mois selon l’exposition de la fenêtre.
Photo: Sarah Sutter.

Mon exemple

D’après ce tableau, ma fenêtre orientée vers l’ouest a un DLI d’environ 2 mol/m2/j. Ça ressemble drôlement à mon calcul, non? Mosus que je l’ai des fois!

Ce ne sont que des estimations, mais c’est quand même très révélateur! En comparant avec la liste de besoins des plantes, on peut voir qu’une fenêtre donnant au sud a en moyenne juste assez de luminosité pour les plantes aux besoins en lumière intense. Une fenêtre faisant face au nord, cependant, peine à fournir assez de luminosité pour même les plantes aux besoins faibles, surtout en hiver. Et plus on s’éloigne d’une fenêtre, moins il y a des lumière.

Calculer les besoins en éclairage

Revenons à ma couronne d’épines à laquelle je veux donner un DLI de 8 et qui n’en reçoit que 2. Je devrai donc lui fournir 6 mol/m2/j en éclairage supplémentaire pour y arriver.

Pour simplifier la chose, j’ai produit un tableau avec l’éclairage nécessaire (PPFD) pour obtenir la quantité de lumière qu’on veut (DLI) pour une période de 12 heures. (Ma blonde ne tolère pas que mes lumières soient allumées plus que ça, et je comprends. Moi non plus je n’ai pas envie de porter mes lunettes de soleil le soir!).

PPFD2550100150200300400500600700
DLI124691317222630
DLI calculé pour 12 heures d’éclairage.

Dans mon cas, je recherche une lampe avec un PPFD de 150. Souvenons-nous de l’ampoule avec un PPFD de 100, mentionnée auparavant. Il m’en faudrait deux! Heureusement, j’ai déjà une lampe que j’utilise pour mes semis, cachée sous mon bureau, et j’y place mes plantes exigeantes pour l’hiver.

Ma couronne d’épine cachée sous mon bureau avec un éclairage artificiel.

Conclusion

Bravo à ceux qui ceux sont rendus jusqu’ici! Ouf, c’était beaucoup d’informations. Pour résumer, estimez l’éclairage que vous avez, informez-vous sur les besoins de vos plantes et, au besoin, ajoutez un peu d’éclairage artificiel. N’hésitez pas à déplacer vos plantes d’intérieur à un endroit plus ensoleillé ou à les regrouper sous une lampe. L’éclairage DEL à spectre complet est à privilégier. Il vaut peut-être mieux éviter les plantes très exigeantes en luminosité, si vous le pouvez, à moins d’avoir de belles grandes fenêtres.

Pour ceux d’entre vous qui disent ne pas avoir le pouce vert, rassurez-vous. Ce n’est probablement pas de votre faute. Nos demeures sont beaucoup plus sombres qu’on l’imagine. Il vous manque probablement juste de la lumière!


commentaire sur "Éclairage : un coup de pouce pour nos plantes d’intérieur en hiver"

  1. Anonyme dit :

    Fantastique !!! Tant de calculs pour en arriver à cette conclusion !!! Beaucoup de travail et de mathématiques !!!
    Merciiiiiiii pour cet exercice que j’ai eu bien de la difficulté à suivre mais si interessant !!! J’adore la conclusion !!! Merciiii Mathieu de poursuivre le site du jardinier paresseux, vital pour nous horticulteurs amateurs !!! ???

  2. Dominique dit :

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    Merciiiiiiii pour cet exercice que j’ai eu bien de la difficulté à suivre mais si interessant !!! J’adore la conclusion !!! Merciiii Mathieu de poursuivre le site du jardinier paresseux, vital pour nous horticulteurs amateurs !!! ???

  3. Dominique dit :

    Fantastique !!! Tant de calculs pour en arriver à cette conclusion !!! Beaucoup de travail et de mathématiques !!!
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  4. Hélène Bédard dit :

    Merci Mathieu, en effet il est de bonne heure pour aborder un calcul de cette envergure!
    Je me dis que si la plante ne survit pas dans mon environnement actuel, c.est qu’elle n’y est pas bien; alors je la change de place et ma foi si ça ne fonctionne pas ben tant pis.
    Je comprend tout-à-fait le legs de ton papa à sauver et je salue tes efforts pour y arriver, bon succès pour la survie de celle-ci, nous sommes dans le pire mois en fait de luminosité…Janvier sera déjà mieux!

  5. Sylvie Dallaire dit :

    Wow. Je peux percevoir ton grand désir de perpétuer l’œuvre de ton père. Merci pour toute cette recherche et la synthèse de celle-ci. Je suis une scientifique à la retraite et ton discours m’a parlé. Un grand merci Matthieu.

  6. Daniel Fantino dit :

    Bonjour Mathieu, tant qu´a vagabonder dans le technique. J´avais acheté il y a plusieurs années une bonne quantité de
    néons de type del en spécial. Puis une journée avec de multiples coupures de courant et variations de voltage, 2 ont succombé. Comme à l´origine elles sont chères, j´ai tout démonté et voici comment elles sont faites. A l´extrémité où est le fil électrique un circuit intégré avec ses composantes. C´est l´une d´elles qui a grillé. Puis le courant est acheminé dans une baguette long du tube plastique givré. Cette baguette contient les diodes électroluminescentes qui fournissent
    l´éclairage. En résumé, contrairement à un tube néon traditionnel ou un fil acheminé le courant qui exite un gaz, ici c´est une série de diodes, ou ” d´ampoules” . Une ampoule incandescente fonctionnera tant qu´il n´y aura pas de rupture de son filament, ou du fil dans le cas d´un néon. Ici c´est le bris d´une composante électronique. Les diodes en soit ne sont pas éternelles mais peuvent cumuler un nombre élevé de milliers
    d´heures. Ce que j´ignore c´est si le bris
    d´une seule diode empêche ou non les autres de fonctionner. Bon il me reste à trouver dans un magasin de pièces électroniques ma pièce défectueuse et la remplacer. Morale de l´histoire, les journées de grands vents, verglas etc ou la probabilité de rupture électrique est probable, il est plus simple de débrancher les appareils plus sensibles aux variations de courant. Grosse modification, 12 heures
    d´éclairages sur 4 mois c´est 1 500 heures. Vos néons del dureront de nombreuses années pour amortir leur prix d´achat à un coût minime d´utilisation, peuvent résister à des chutes, le tube étant en plastique et non en verre. Par contre une fois leur vie terminée, toutes ces composantes plastiques, fils, plomb etc…sont des polluants peu chics à l´enfouissement. Doit on les traiter via un site qui récupère
    l´électronique ? Je présume que oui

  7. Nancy Johnston dit :

    Thank you for your in depth and timely article-nothing “paresseux” in your work ethic! Will surely save me hours and dollars searching to replace plants I love with smaller versions of themselves. Much appreciated.

  8. Richard Beaudry dit :

    Vraiment impressionné de lire autant de contenu scientifique dans un seul article. J’aime la science et je m’étais documenté sur les questions que vous avez abordé. J’ai tenté à quelques reprises de contribuer à une meilleure connaissance de la lumière et de l’eclairage artificielle pour plantes dans des échanges sur les réseaux sociaux où grand nombre de jardiniers se referent à des spécifications inappropriées des vendeurs soit principalement les watts et les lumens. Votre article apporte tout l’éclairage nécessaire et corrige les fausses croyances. Bravo. Continuez, j’aime vous lire.

  9. Dave dit :

    J’ai adoré vous lire ce matin!

  10. Colette dit :

    Ouf !! Que chu fatigué là

  11. Johanne dit :

    Je tentais de trouver des informations sur ce sujet depuis longtemps. J’ai des plantes intérieures et je fais aussi des semis avec des lampes DEL au sous-sol et je ne savais pas quel éclairage convenait à mes plantes. Je pourrai mieux documenter mes essais-erreurs . Un gros merci.

  12. J’ai aussi essayé de faire pousser des plantes d’intérieur avec des lumières LED, mais j’ai échoué.

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