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À chaque mois sa plante, mai 2023: Epipremnum aureum (Pothos)

Photo par Mokkie

Fait surprenant: une étude récente a révélé que dans 98% des bureaux du Québec se trouvait un vieux pothos vert beaucoup trop long, pendant tristement sur le coin d’un classeur gris, et dont les feuilles n’ont pas vu la lumière de soleil depuis au moins 1983. Pour tous les vieux pothos dorés beaucoup trop longs du monde, voici un article regorgeant de conseils pour leur offrir, qui sait, peut-être une meilleure vie?

(Non, il n’y a pas vraiment d’étude)

Origine de l’Epipremnum aureum

Plus une plante est populaire, plus elle a de noms, ce qui peut occasionner une certaine confusion. L’appellation scientifique de celle qui nous occupe aujourd’hui est bien Epipremnum aureum (bien qu’elle soit parfois aussi appelée Scindapsus aureus, ce qui ajoute à la confusion). On la connaît plus souvent sous son ancien nom, Pothos aureus (doré) ou, en anglais, Golden Pothos.

Cette plante de la famille des Aracées était auparavant placée dans le genre Pothos, mais les botanistes ont choisi de la déplacer deux ou trois fois avant de lui donner le nom Epipremnum aureum (pour le moment en tout cas!). Ces changements sont dus au fait que c’est une plante qui fleurit très peu (et encore moins comme plante d’intérieur). Lorsqu’on a enfin pu observer sa fleur, elle se rapprochait davantage de celles de l’Epipremnum pinnatum que de celles des plantes du genre Pothos, d’où le changement de nom.

L’Epipremnum aureum a aussi une foulée de surnoms, dont mon préféré est Devil’s Ivy, soit lierre du diable, donné en référence à la difficulté qu’on rencontre à l’éradiquer dans la nature. En effet, l’epipremnum est une plante invasive à plusieurs endroits du monde, car elle accepte toutes sortes de conditions sans rechigner et ne fait pas vraiment partie du régime alimentaire des animaux. C’est d’ailleurs cette adaptabilité qui fait de l’epipremnum une plante d’intérieur facile, mais toxique.

Epipremnum aureum vient des mots grecs epi (dessus) et premnon (tige), en référence à sa croissance comme plante grimpante, et du mot latin aureus, désignant l’or, pour les taches jaunes qui apparaissent sur ses feuilles lorsqu’il obtient assez de lumière. En linguistique, on dira d’un ayant des racines étymologiques issues de deux langues qu’il est hybride.  

L’epipremnum est originaire de diverses îles d’Océanie, comme les îles Salomon et Moorea, en Polynésie française. Cependant, il s’est faufilé dans d’autres endroits du monde et représente maintenant une menace pour les écosystèmes d’Afrique, d’Australie, d’Asie du Sud-Est et d’Amérique.

On voit ici que les Epipremnum aureum ont complètement envahi ce pan de la nature, couvrant le sol et les arbres. Photo par Forest & Kim Starr.

Description

Illustration de pothos
Cette illustration du livre L’Illustration horticole (vol. 27, 1871) permet de bien voir la nouvelle croissance, en bas à gauche, avec la feuille encore enroulée et la feuille cadette sertie d’une petite racine aérienne. Photo par Charles Antoine Lemaire.

L’epipremnum est une plante grimpante. Elle commence sa vie comme rampante, poussant en direction de l’ombre d’une plante ou d’un bâtiment, qu’elle pourra ensuite gravir. Une fois qu’elle s’est trouvé un bon support, elle commence son ascension à l’aide de ses racines charnues qui lui permettent d’adhérer à la surface quand l’humidité atmosphérique est assez élevée. À partir de ce moment, ses feuilles cordiformes deviennent de plus en plus grosses. Les plantes plus vieilles créent également des tiges beaucoup plus épaisses que celles qu’on voit en culture intérieure. Lorsque la plante atteint une certaine taille, ses feuilles deviennent fenestrées (rappelant celles du monstera, son cousin).

S’accrochant à un arbre, cet epipremnum grimpe assez pour commencer à faire des feuilles fenestrées. Photo Biswarup Ganguly.

Ses feuilles

Chaque nouvelle feuille apparaît à un nœud, qui a la possibilité de créer son propre système de racines aériennes ou de s’enraciner au sol. Une plante est généralement composée de sections de tiges différentes, faciles à distinguer quand les feuilles basales finissent par mourir et laissent la tige dégarnie. Cette capacité de se bouturer à divers endroits explique le caractère envahissant de l’epipremnum: pour l’éradiquer, il convient d’enlever chaque nœud, sans quoi il renaîtra de ses cendres. Bien que ça lui prenne plus de temps et que le taux de succès soit moins élevé, une section de tige avec au moins un nœud, sans feuilles, pourrait éventuellement devenir une nouvelle plante. 

Feuilles de pothos
Gros plan d’une feuille, liée par le pétiole à la tige (pétiole ici caché par la feuille). La partie entre deux sections se nomme le nœud, d’où pousse une racine aérienne. Photo par Ninad Katyare.

Bien qu’ayant l’habitude des sols pauvres ou en quantité restreinte, l’epipremnum peut produire un système racinaire solide et étendu s’il en a l’espace. Quant à sa floraison, très rare, elle est typique de celles de la famille des Aracées (comme le philodendron ou le dieffenbachia): une spathe entourant un spadice constitué des organes reproducteurs masculins et féminins.

Photo par Chiu-Yueh Hung, Jie Qiu, Ying-Hsuan Sun, Jianjun Chen, Farooqahmed S. Kittur,Richard J. Henny, Gulei Jin, Longjiang Fan & Jiahua Xie.

Pothos ou philodendron? Pothos tacheté, quèsaco?

L’epipremnum est souvent confondu avec d’autres plantes grimpantes, surtout lorsqu’elles sont suspendues et qu’on les laisse retomber. L’ajout continuel de nouveaux cultivars rend leur distinction difficile.

La couleur argentée et la texture veloutée permettent de différencier l’epipremnum de son cousin le pothos tacheté (véritablement Scindapsus pictus).

Epipremnum ou philondendron?

Passons maintenant à une difficulté de niveau supérieur: epipremnum ou philodendron? La principale différence est que si on laisse le premier grimper sur plusieurs mètres, il développera des fenestrations, tandis que le philodendron n’en aura jamais. Bon, en pratique, cette information sera rarement très utile pour identifier la plante dans le bureau! Alors, attardons-nous à la croissance des nouvelles feuilles: si elles apparaissent entourées d’une gaine foliaire, qui finit par s’assécher et tomber, il s’agit d’un philodendron. Les feuilles de l’epipremnum sortent du pétiole enroulées sur elles-mêmes, nues.

Ne vous laissez pas déconcentrer par cet adorable pot-kémon et observez plutôt: au premier plan, un Epipremnum aureum ‘Neon’ (cultivar que nous allons voir plus tard); en arrière-plan, un Philodendron ‘Neon’, dont on peut voir une nouvelle feuille et, sur la tige, la gaine foliaire en train de sécher. Photo par l’auteur

Variétés

Epipremnum aureum ‘Neon’. Photo par David J. Stang.

Heureusement pour moi, malgré sa popularité comme plante d’intérieur, l’epipremnum est resté plutôt modeste quant à son nombre de cultivars et ceux-ci sont plutôt faciles à classer.

On remarque donc :

  • L’epipremnum aureum qu’on retrouve le plus fréquemment est vert, avec les feuilles plus ou moins tachetées de jaune et de crème. Les couleurs apparaissent lorsqu’on le soumet à davantage de lumière. Bien qu’on la voit rarement ainsi, sa véritable appellation est Epipremnum aureum ‘Golden’ (en plus d’être un mot hybride, c’est un gros pléonasme). Il existe également certains cultivars qui se targuent d’avoir plus de couleurs que l’originale (‘Golden Queen’, ‘Hawaiian’, etc.). ;
  • ‘Neon’: une version également facile d’entretien aux feuilles entièrement chartreuses;
  • ‘Jade’: version entièrement verte et donc très facile à cultiver. Bien que tous les epipremnums tolèrent une lumière tamisée, l’Epipremnum aureum ‘Jade’ est celui qui survit le mieux à ce traitement;
  • ‘Marble Queen’ et ‘Snow Queen’: cultivars plus ou moins panachés de crème, paraissant parfois blancs. Pour conserver leurs panachures, ils demandent un peu plus de lumière, sinon ils pourraient virer au vert;
  • ‘N’Joy’, ‘Manjula’, ‘Glacier’ ou ‘Pearls and Jade’: les feuilles sont plus ou moins panachées de tons crème, blancs et vert pâle. Je ne vous mentirai pas: avant de rédiger l’article, je pensais que c’était le même cultivar! En général, cette nouvelle génération de plantes est légèrement plus délicate que l’epipremnum habituel, demandant une meilleure lumière et une meilleure gestion des arrosages. Les feuilles, sauf chez le ‘Manjula’, sont plus petites. Malgré ça, les cultivars demeurent de culture aisée, comparativement à beaucoup de plantes d’intérieur.
  • ‘Global Green’: un nouveau cultivar dont les feuilles sont panachées de vert pâle.
Epipremnum aureum ‘N’Joy’, je crois, ou un de cette catégorie. Notez les feuilles plus petites et plus minces, donc un peu plus fragiles. Photo par Mokkie.

Conseils de culture

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Lumière

Dans la nature, les epipremnums sont grimpants dans le but d’atteindre le plus de lumière possible; on peut donc se douter que du soleil direct leur ferait certainement du bien! Cela étant dit, comme les places au soleil sont convoitées par d’autres plantes plus insistantes, sachez que l’epipremnum supportera jusqu’à la lumière tamisée. Les plantes achetées sont d’ailleurs déjà habituées à une lumière moins forte, pour les préparer aux conditions habituellement trouvées dans nos maisons. On voit même des epipremnums survivre et croître dans des lumières très faibles, genre dans le lave-vaisselle, c’est vous dire s’ils ne sont pas capricieux!

Les versions panachées peuvent être légèrement plus délicates: leurs petites parties blanches brûlent rapidement au soleil direct, mais tendent à disparaître par manque de lumière. Si vous voyez que votre epipremnum produit des feuilles entièrement vertes (et que ce n’est pas ce qu’il devrait faire), une lumière moyenne, ou vive, est alors nécessaire.

Les feuilles en haut de la photo, presque blanches, sont plus à risque de brûler au soleil direct, mais, paradoxalement, la plante aura besoin de plus de lumière pour compenser les parties blanches, qui font peu ou pas de photosynthèse. Cultivar: ‘Marble Queen’ ou ‘Snow Queen’. Photo par LucaLuca.

Arrosage

Il est mieux de laisser le terreau s’assécher légèrement entre les arrosages, surtout lorsqu’il est cultivé en lumière basse. L’epipremnum supporte mieux les écarts d’arrosage que les arrosages trop rapprochés. Si les feuilles deviennent courbées, mais ne jaunissent pas, c’est qu’il a besoin d’être arrosé: il reprendra alors sa forme de base d’ici quelques heures sans trop de dégâts (mais il serait mieux de ne pas se rendre jusque-là la prochaine fois). Les cultivars, qui produisent moins de photosynthèse, car leurs feuilles sont moins vertes, boivent généralement un peu moins que l’Epipremnum aureum de base. Le ‘Neon’, par exemple, peut développer des taches brunes pour signifier qu’il a un peu trop d’eau. À noter que les taches brunes chez l’epipremnum peuvent aussi être le résultat d’une eau d’arrosage trop froide.

Humidité atmosphérique

L’epipremnum tolère très bien l’air sec, mais poussera plus vite avec de l’humidité rappelant son origine tropicale.

L’humidité est nécessaire pour que l’epipremnum grimpe de lui-même sur le support qu’on lui donne – ici, un arbre. En raison de sa tendance invasive, les jardiniers des pays tropicaux gagneraient à le cultiver uniquement dans des pots. Photo par Katherine Wagner-Reiss.

Terreau et rempotage

Comme beaucoup de plantes grimpantes, l’epipremnum se contente de ce qu’il a (terreau pour plantes d’intérieur). Évitons quand même les sols très compacts qui asphyxient les racines.

Au niveau du rempotage, l’epipremnum fait des concessions encore une fois: il n’y a pas de problème à le garder à l’étroit plusieurs années. Les plantes qui n’ont pas vu la lumière du jour depuis 1983 ne sont certainement pas rempotées chaque année et elles s’en portent quand même bien. Le rempotage est donc rarement nécessaire, mais peut être fait si la motte de racines s’assèche anormalement vite, signe qu’il y a plus de racines que de substrat.

Évidemment, un petit surfaçage ou au moins un nettoyage du terreau annuellement pour enlever les sels minéraux pourrait lui être profitable.

C’est peut-être anecdotique, mais les seuls problèmes que j’ai eus avec des epipremnums, c’était directement après un rempotage. Coïncidence? En tout cas, maintenant, je les laisse tranquilles!

Engrais

Si on ne rempote pas régulièrement notre epipremnum, il est probable qu’on soit peu porté sur les applications d’engrais! Il acceptera donc avec joie toute forme d’engrais à la dose recommandée en période de croissance, mais en tolérera son absence également. Très peu capricieuse, la plante!

Températures

Attention! C’est le seul moment où l’epipremnum peut faire des siennes: c’est une plante purement tropicale qui demande des températures chaudes en tout temps, au moins 16°C en hiver et 18°C en été.

Entretien

Pas grand-chose de ce côté-là (quelle surprise!). Comme toutes les plantes, il sera heureux d’être lavé régulièrement. Des feuilles exemptes de poussière lui permettront une meilleure photosynthèse. Une fois de temps en temps, il faudra enlever une feuille qui jaunit, la plus vieille. Pour les plantes grimpant en contexte d’humidité non tropicale, il faut les fixer manuellement sur le treillis.

On peut tailler l’epipremnum quand il devient trop long pour vos besoins (avant que la CNESST ne débarque dans le bureau pour prévenir les jambettes d’epipremnum, par exemple). Avec les années, les tiges de la base peuvent se dégarnir et un bouturage de jeunesse permet de le rééquilibrer (voir section suivante).

On recommande aussi de le pincer pour stimuler la ramification, mais je n’ai personnellement jamais vu d’epipremnum qui faisait plusieurs feuilles en même temps. En général, pour avoir une plante plus touffue, il faut l’additionner de boutures.

Multiplication

Il est très facile de bouturer l’epipremnum, qui fait rapidement des racines directement dans la terre ou dans l’eau, et tolère bien les changements d’un environnement à l’autre. Avec sa bonne tolérance à la sécheresse et sa vitesse de croissance, les boutures connaissent un important taux de succès.

Exemple de la présentation avantageuse d’une petite bouture d’epipremnum dans l’eau. Un bouquet de boutures faisant des racines peut très bien servir de décoration pour une table éclairée, sans soleil direct. Photo par Jubair1985.

Problèmes

  • Feuilles courbées et terreau sec: il n’a pas eu assez d’eau. Arrosez.
  • Plusieurs feuilles qui jaunissent en même temps et terreau humide: il a eu trop d’eau. Laissez le sol s’assécher complètement avant de reprendre les arrosages. Si la pourriture a atteint les racines, des boutures peuvent être nécessaires pour sauver la plante.
  • Ravageurs: les insectes ne sont généralement pas un problème majeur. Cochenilles et thrips à l’occasion.
  • Tiges de plus en plus longues, feuilles de plus en plus petites: normal chez les plantes en culture retombante. On peut en limiter les effets en augmentant la lumière ou en la bouturant fréquemment. Une cascade plus touffue paraîtra moins dégarnie.

Toxicité

Une autre raison pour laquelle il est envahissant, c’est que personne ne peut le manger: toutes les parties de l’epipremnum sont toxiques pour les humains, les chats et les chiens.

Conseils lors de l’achat

Les deux présentations habituelles: en suspension (à gauche) ou sur un treillis fantaisiste. On peut aussi le faire grandir autour d’un tuteur en mousse. Photo par Bff (gauche) et par Asabengurtza (droite).

Les epipremnums sont presque toujours composés de plusieurs boutures dans le même pot: choisir un pot généreusement garni, même si les tiges sont moins longues. Comme il pousse rapidement, il deviendra rapidement abondant.

Pour les versions panachées, privilégier les plantes qui présentent la plus belle couleur aux nouvelles feuilles, car celles-ci indiqueront à quoi ressemblera la plante dans quelques mois ou années.

Les nouveaux cultivars peuvent être plus chers, car ils sont nouveaux. Mais comme les epipremnums poussent vite et se bouturent rapidement, l’offre augmente et donc le prix diminue. S’armer de patience permet des économies.

C’est une plante tellement facile à bouturer. Je respecte toute personne qui désire en acheter une, mais il est plus économique (et écologique) de demander des boutures à des amis. Avec 6 ou 8 boutures, on a en quelques mois une généreuse potée très attrayante!

Lecture additionnelle :

Des questions sur les plantes grimpantes ou tombantes? Les grimpantes aiment grimper: https://jardinierparesseux.com/2017/01/31/les-plantes-grimpantes-aiment-grimper/

Envie de faire un support pour sa plante grimpante? Pour fabriquer un tuteur en mousse: https://jardinierparesseux.com/2020/02/09/un-tuteur-de-mousse-facile-a-fabriquer/

Des questions sur les feuilles fenestrées des epipremnums? Quand les feuilles de pothos se découpent: https://jardinierparesseux.com/2019/01/23/quand-les-feuilles-de-pothos-se-decoupent/

Un fait divers pour égayer vos fêtes de famille? La meilleure purificatrice d’air: https://jardinierparesseux.com/2019/01/03/une-plante-ogm-la-meilleure-purificatrice-dair/

Conclusion

Voilà! Vous en savez maintenant peut-être un peu plus sur le pothos et sur comment lui donner les meilleures conditions possibles pour qu’il puisse vivre la vie à son plein! Mais la beauté est que ce vieux pothos beaucoup trop long qui pend tristement au coin d’un classeur gris depuis 1983 est tellement résilient qu’il n’y aucun problème à continuer de le traiter comme avant. Si la recette fonctionne…

Photo par Joydeep.

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commentaire sur "À chaque mois sa plante, mai 2023: Epipremnum aureum (Pothos)"

  1. Super article! (style et contenu)

    • Vous avez rajeuni votre site. Pourquoi pas? Par contre l’écriture est beaucoup trop petite. Difficile à lire sur un portable.

  2. Tous les jours je lis vos rubriques et c est super intéressant

  3. Renée-Johanne Campeau

    Vraiment complet ! Merci pour toute cette information

  4. Moi aussi je suis une “fan” de vos articles pour le style et le contenu. Quelle belle plume vous avez. Tous ces pothos sur des classeurs gris qui n’ont pas vu la lumière depuis 1983… Je voyais la photo!

  5. Merci pour ces infos

  6. merci pour cette belle présentation. Vous venez sauvez la vie de mes chatons !

  7. Merci pour cet excellent article, surtout pour les photos de cette «plante invasive» en milieu naturel. Ma plante Epipremnum aureum est née d’une petite bouture reçue en 1974. À ceux qui doutent de sa longévité et de son endurance, la mienne a survécu à 8 déménagements et à 49 longs hivers de grisaille, elle s’est multipliée d’année en année, et elle pousse toujours en beauté. À mes yeux: la plante parfaite pour les personnes occupées!

  8. Votre article est excellent ! J’adore cette plante et encore plus aujourd’hui. Merci !