Insectes bénéfiques Pollinisation

Le top 10 des plantes riches en nectar

On peut dire que ces temps-ci, les mots « tendance » de l’année sont « biodiversité » et « plantes mellifères »! Ils sont sur toutes les lèvres, dans tous les articles qui parlent d’environnement et oui, moi aussi… je l’avoue, je suis une sauveuse d’abeilles, par ricochet!

Photo: Erika Varga sur Pixabay.

Cela n’a rien de bien surprenant, car les facteurs faisant obstacle à la bonne santé des populations d’insectes pollinisateurs sont nombreux. Perte d’habitats, pressions urbaines, pollution, pesticides, parasites… Il est bien normal d’avoir envie de faire sa part afin de contrecarrer tous ces effets néfastes. Une des solutions proposées pour contribuer à la bonne santé des populations d’insectes pollinisateurs est de planter des végétaux qui les attirent. Les plantes riches en nectar font partie du lot.

Pollen, miel ou nectar?

Jouons un peu avec les mots. On entend souvent parler de plantes mellifères, d’insectes pollinisateurs et de plantes nectarifères. Même si on tourne à peu près autour de la même fleur, il y a de petites nuances à apporter. D’abord, le pollen est l’élément mâle de la fleur. On pourrait le comparer aux spermatozoïdes chez les animaux. Ce sont des petits grains microscopiques, générés par les étamines. Chez certaines plantes, ces petits grains de pollen dépendent d’un transporteur, qui pourra prendre le pollen d’une fleur pour le déposer sur le pistil d’une autre fleur. Dans certains cas, ces transporteurs sont des insectes : les insectes pollinisateurs. L’insecte pollinisateur est donc celui qui transporte le pollen et qui assure la reproduction d’une fleur.

Chez les abeilles domestiques, le pollen est très important, car il sert à nourrir les larves. Les abeilles vont aussi entreposer le pollen et en faire des réserves, afin de survivre aux moments de disette. Une ruche sans pollen est vouée à une mort certaine. Et bien sûr, chemin faisant, les abeilles échappent ici et là quelques grains de pollen qui vont fertiliser les fleurs. Comme c’est bien fait!

Il y a une relation étroite entre le pollen et le nectar. Attirées par le nectar, la voilà recouverte de pollen! Photo: Myriams-Foto sur Pixabay.

Nectar

Quant au nectar, il s’agit d’un liquide sucré, généralement excrété par les fleurs. Le nectar est le principal constituant du miel! La sécrétion de nectar par les fleurs fait partie d’un lot de stratagèmes servant à attirer les insectes pollinisateurs. En se gavant de nectar, l’insecte surexcité accroche au passage les étamines porteuses de pollen. Ainsi saupoudré, l’insecte part à la conquête d’une autre fleur et y dépose ce pollen voyageur. Mission accomplie, la fleur est fertilisée!

Puis, il y a les plantes mellifères : celles avec lesquelles on fabrique le miel. Vous l’aurez compris, les plantes mellifères sont nécessairement des plantes nectarifères, car c’est le nectar qui devient miel. Et à l’opposé, il se peut qu’une plante nectarifère n’entre pas dans la composition du miel. Même si l’abeille est la grande vedette parmi les insectes pollinisateurs, elle est loin d’être seule à contribuer à la pollinisation des plantes. On estime qu’il y a près de 100 000 espèces d’insectes pollinisateurs dans le monde! Et probablement tout autant de plantes nectarifères!

Et les gagnantes sont…

Ouf! Comment faire ressortir du lot les 10 meilleures? C’est tout un défi. Pour y arriver, j’ai procédé à une recension, que je qualifierai d’artisanale, de différents articles scientifiques. Je me suis aussi concentrée sur des plantes nord-américaines. Et je dois avouer que certains résultats m’ont surpris. Car on a toujours en tête une certaine liste de plantes qui sont les grands classiques lorsqu’on parle des plantes qui attirent les pollinisateurs.

Aussi, il faut souligner que la majorité des plantes nectarifères sont aussi les préférées des insectes pollinisateurs. Il y a donc une grande corrélation entre le pollen et le nectar. Les voici dans le désordre. Ce ne sont pas nécessairement les plus productives, seulement celles dont les noms sont les plus souvent cités (selon mes recherches). Calculer la quantité de nectar sécrété par une fleur dépend de tant de facteurs que j’y ai presque perdu mon latin et laissé mon âme.

Les trèfles

Que ce soit le trèfle blanc (Trifolium repens), le trèfle rouge (T. pratense) ou le trèfle hybride (T. hybridum) cultivé dans les champs, le trèfle est une plante très nectarifère. D’ailleurs, la famille botanique des Fabacées, dont fait partie le trèfle, est reconnue comme une des cinq grandes familles de plantes qui sont riches en nectar. Le mélilot (Melilotus spp.), le lotier (Lotus corniculatus), la vesce jargeau (Vicia cracca) et le robinier (Robinia pseudoacacia) sont aussi des plantes de cette grande famille qui sont souvent citées.

Les érables

La floraison des érables (ici, l’érable rouge) n’est pas particulièrement spectaculaire, mais elle fournit du précieux nectar tôt en saison. Photo: Julie Boudreau.

Ce fut ma première grande surprise. On associe souvent les plantes qui attirent les insectes à de belles grandes fleurs aux pétales vivement colorées, soit mauve, bleues ou jaunes. On ne peut pas dire que la floraison des érables (Acer spp.) est des plus spectaculaires, mais elle est bel et bien nectarifère. Et tient, tiens… ne voit-on pas le nom de l’érable à sucre (Acer saccharum) apparaître dans la littérature savante? Je ne crois pas que c’est un hasard!

Les cornouillers stolonifères

Second coup de théâtre! Non seulement le cornouiller stolonifère (Cornus sericea, anciennement C. stolonifera) figure parmi les plantes nectarifères les plus citées, mais c’est aussi une des meilleures sources de pollen de certaines ruches! Il s’agit bien de ce bel arbuste aux tiges rouge vif qui se déploie naturellement dans les fossés, les champs ouverts et sur les pentes. Ses branches sont si décoratives qu’on le cultive aussi dans les jardins. C’est un grand classique de la végétalisation des berges. Là encore, il ne s’agit pas d’une floraison particulièrement spectaculaire, mais il faut croire qu’elle sait se faire aimer des insectes.

Les pissenlits

Celle-là me fait plaisir! Je pense que je pourrais pavanommer le pissenlit (Taraxacum spp.) dans tous mes articles, tellement je l’aime, celui-là! En plus de ces milliers d’autres qualités, le pissenlit est aussi une plante riche en nectar. De plus le printemps hâtif étant une période où les plantes nectarifères se font rares, l’importance du pissenlit se doit d’être soulignée! En effet, s’il fait chaud et ensoleillé tôt au printemps, les insectes sont activement à la recherche de nourriture, mais les fleurs ne sont pas toujours au rendez-vous.

Les saules

Aux aussi m’ont surpris! Comme les érables, je ne m’attendais pas à ce que les chatons soyeux des saules soient particulièrement riches en nectar. C’est pourtant le cas. Et petit détail fort intéressant, les saules (Salix spp.) ayant une floraison très hâtive sont parmi les premières plantes visitées par les pollinisateurs au printemps. Ils sont donc très importants pour combler les besoins en début de saison, quand toutes les autres fleurs se font attendre. Les saules forment donc un parfait duo en compagnie des pissenlits!

Les framboisiers

Les framboisiers (Rubus idaeus) font aussi partie d’une grande famille botanique de plantes très riches en nectar : les Rosacées. Alors que le framboisier est la plante qui revient le plus souvent dans les listes, on mentionne aussi l’importance des pruniers, des cerisiers, des aubépines, des amélanchiers et des pommiers. J’ai été tout de même étonnée de ne pas voir le pommier ressortir du lot plus souvent.

La bourrache

La bourrache (Borago officinalis) est une belle plante annuelle que l’on cultive généralement pour ses fleurs et ses feuilles comestibles. Et personnellement, je me doutais bien que la bourrache était une plante riche en nectar, car les fleurs sont particulièrement sucrées au goût. Puis, elle a le profil classique de la plante qui attire les insectes : pétales d’un beau mauve bleuté, fleur bien ouverte comme une belle piste d’atterrissage, floraison estivale…

Les moutardes

Je conviens que les plantes du groupe des moutardes (Brassica spp.) figurent parmi les plantes souvent citées, car on fait la culture de plusieurs espèces de ce genre, en grandes cultures dans plusieurs régions. Le canola (Brassica napus), notamment, fait partie de ce groupe. Mais la plupart des moutardes sauvages, qui poussent dans les fossés et les champs sont aussi reconnues pour leurs qualités nectarifères. C’est le cas de la classique moutarde des champs (Rhamphospermum arvense, anciennement Brassica kaber). Une autre « mauvaise herbe » pas si mauvaise que cela.

Les verges d’or

Les verges d’or (Solidago spp.) sont de véritables aimants à insectes. Par une belle journée chaude et ensoleillée, on entend leur bourdonnement. Photo: Rob Visser sur Pixabay.

À entendre le bourdonnement incessant que dégage un massif de verges d’or (Solidago spp.), il n’est pas surprenant de découvrir que ces plantes sont riches en nectar. C’est une de nos belles plantes indigènes d’Amérique du Nord et il en existe de nombreuses espèces, toutes plus intéressantes les unes que les autres. Les verges d’or marquent aussi la fin de l’été, comme les asters d’automne, notamment l’aster de Nouvelle-Angleterre (Aster novae-angliaea), qui sont aussi porteuses de glandes nectarifères. Les plantes de fin de saison sont tout aussi essentielles que celle du printemps hâtif, car l’automne est aussi une période où la nourriture se fait de plus en plus rare pour les amateurs de nectar.

Oui, du nectar, mais pas trop!

Pour l’apiculteur, les plantes riches en nectar sont formidables! Plus il y a de nectar, plus on a de miel! Par contre, pour les plantes, la production de nectar a un seul but : attirer les insectes afin d’assurer la reproduction de la plante.

Vous l’aurez compris, si la plante est trop généreuse dans sa production de nectar, l’insecte sera vite gavé et il aura davantage envie de faire une sieste que d’aller visiter une autre fleur. C’est donc une fine stratégie et un savant jeu d’équilibre qui dicte la quantité de nectar que va produire une fleur. Juste assez pour attirer les insectes tout en les incitant à visiter un maximum de fleurs avant de se constituer un repas complet!

Dans le détour, j’ai aussi découvert que les spirées (Spiraea spp.), les reines-des-prés (Filipendula spp.) et les pavots (Papaver spp.) ne sécrètent pas de nectar, même si ce sont des plantes très visitées par les insectes. Puis, à l’opposé, la luzerne (Medicago sativa) est visitée essentiellement pour son nectar. Comme tout cela est fascinant!

Donc, en 2023, pour demeurer tendance et contribuer au développement de la biodiversité, on a tout intérêt à encourager, protéger, planter, semer et s’amouracher de toutes ces belles plantes qui font partie du merveilleux écosystème des insectes pollinisateurs et amateurs de divins nectars.

Un brin d’histoire

L’importance des insectes dans la pollinisation des plantes est une découverte relativement récente dans l’histoire de « l’homme moderne ». En effet, les premières études sur le sujet remontent à la fin des années 1700, alors que Joseph Gottlieb Kölreuter s’intéresse à la pollinisation par les insectes, suivi de près par Sprengel qui étudiera la fécondation des fleurs. Longtemps, les travaux de l’un et l’autre furent boudés et c’est notre célèbre Darwin qui a su gagner les honneurs, même si d’autres l’avaient précédé dans ses découvertes!

À propos Julie Boudreau

Julie Boudreau est horticultrice, diplômée de l’ITA de Saint-Hyacinthe. Elle œuvre dans le domaine l’horticulture depuis plus de 25 ans. Elle a publié une dizaine de livres et participé à de nombreuses émissions de télévision et de radio. Elle est enseignante au Centre de formation horticole de Laval. Passionnée de son métier, Julie Boudreau se consacre à promouvoir le jardinage, le design de jardin, la botanique et l'écologie, sous toutes ses formes. Un peu grano, écolo depuis toujours, gourmande et essayeuse, Julie est une épicurieuse avec un fort penchant pour tout ce qui se prononce en latin.

20 comments on “Le top 10 des plantes riches en nectar

  1. À entendre le bourdonnement dans les asclepiades communes je crois que cette plante mérite sa place aussi ,peut-être une onzième place?

  2. À entendre le bourdonnement dans les asclepiades communes je crois que cette plante mérite sa place aussi ,peut-être une onzième place?

  3. Je viens de comprendre pourquoi il y a tant de vie dans mon énorme saule au printemps!

  4. La plante que j’adore dans mon jardin est le Sarcocoque hookeriana :
    -une boule de buis de 1m de diamètre, pas besoin de tailler, parfait pour un jardinier paresseux 😉
    -une floraison blanche qui sent bon le jasmin à plusieurs mètres,
    -qui fleurit en décembre-janvier, parfait pour les abeilles pas frileuses,
    -fait des fruits comme des petits pois, d’abord verts puis rouges puis noirs, qui côtoient les fleurs blanches l’hiver suivant (joli contraste) et fournissent à manger aux merles en hiver,
    -et les merles recrachent les graines, faciles à faire démarrer mais croissance très lente.

    Que des points positifs ! 😀

  5. Vraiment intéressant! Depuis que je m’intéresse aux plantes sauvages (d’ailleurs pourquoi « sauvages »?), mon regard a complètement changé… En effet, à mes yeux, la notion de « mauvaise herbe » n’existe plus… à l’exception de l’herbe à poux et de l’herbe à puces. L’été dernier, j’ai pris grand plaisir à observer les pollinisateurs fréquenter assidûment mon jardin… dont les fleurs de trèfles qui sont très présentes dans ma pelouse qu’on tond de moins en moins… Le pissenlit, qui a depuis longtemps retrouvé ses lettres de noblesse chez moi, fait non seulement le bonheur des pollinisateurs mais le mien aussi!

  6. Toutes ces explications de plantes avec pollen, avec nectar, vous nous avez très bien éclairés sur le sujet. Le sébum d’automne est toujours pleins de bourdons à l’automne et il me semble qu’on en voit aussi de moins en moins, alors elle fait parti de mes plantes extérieures. Alors les abeilles en profitent aussi!

  7. L’été dernier, j’ai planté un tout petit plant de fenouil… qui est devenu un bel arbuste gracieux de 2 mètres! Il a attiré à lui seul une panoplie d’insectes que j’ai adoré observer tout l’été. Je vais me faire un rang de fenouil l’été prochain juste pour l’observation et la fascination … mais aussi pour la nature évidemment !

  8. Fascinant en effet! Merci ! Chez moi, la grrande attraction printanière est un Chamaedaphne calyculata (Cassandre) qui fleurit très tôt et longtemps.

  9. @Martine, le fenouil attire notamment les ichneumonidaes, qui parasitent les pucerons 😉

  10. Parmi les floraisons les plus précoces des arbres d’Europe, le cornouiller mâle (Cornus mas) fleurit parfois dés le 15 février.

    Dans le petit encart « un brin d’histoire » est cité le botaniste Kölreuter qui a donné son nom au kolreuteria paniculata, ou Arbre aux Lanternes, ou Savonnier de Chine(famille des sapindacées), dont les fleurs jaunes sont très appréciées des abeilles. Il est souvent utilisé comme arbre d’alignement.
    Originaire d’Asie, comme beaucoup de plantes exportées, il est dans certaines régions classé plante invasive.

  11. Nathalie Légaré

    Merci pour cet excellent article, comme toujours! Dans mon cas, ce sont les échinacées qui font le délice des faux-bourdons et des abeilles et guêpes.

    Je viens de comprendre pourquoi en fin de journée, je retrouve souvent ces insectes en train de dormir sur les fleurs! Elles sont complètement saoules!!! ?

    Je vais certainement m’assurer de planter quelques unes de vos recommandations l’été prochain.

  12. Nathalie Légaré

    Merci pour cet excellent article, comme toujours! Dans mon cas, ce sont les échinacées qui font le délice des faux-bourdons et des abeilles et guêpes.

    Je viens de comprendre pourquoi en fin de journée, je retrouve souvent ces insectes en train de dormir sur les fleurs! Elles sont complètement saoules!!! ?

    Je vais certainement m’assurer de planter quelques unes de vos recommandations l’été prochain.

  13. Iffet Orbay

    Excellent article ! Merci beaucoup pour tout ces détails soulignés qui enrichissent notre cure connaissance et l’appréciation de la nature! Joyeux temps des fêtes toutes et tous! ??

  14. @Nathalie Légaré, les bourdons (abeilles poilues) peuvent, grâce à leur couverture, être les plus matinales et les plus tardives….
    J’ai, moi aussi, observé des bourdons, au petit matin, se réveiller dans la fleur de consoude où elle s’était endormie 😉
    😀

  15. Alexandre Dumas

    L’érable à sucre est pollinisé par le vent. Les plantes dioïques sont soit mellifères ou pollinifères en générale.

  16. Hélène T

    Merci pour cet article des plus intéressants. Quelle belle démonstration de la biodiversité où la nature a attribué un rôle à chaque espèce dans le cycle de vie. À nous les humains de protéger cette biodiversité plus fragile que jamais.
    Je sais toujours qu’en vous lisant, Julie, je vais enrichir mes connaissances. Merci!

  17. Merci, c’est très instructif. Je retiens ces infos pour l’aménagement de mon jardin
    Nicole Bourdon

  18. Bonjour cher lecteurs et lectrice, madame Julie Boudreau, vous avez écrit: Je suis une sauveuse d’abeilles dans votre texte, vous citer: perte d’habitat, pesticides, parasites, la pollution entre autre comme facteurs néfastes. Vous oublier le plus important les apiculteurs qui tuent des quantités astronomiques d’abeilles à miel lorsque l’hiver arrive et qu’ils volent le miel et autres produits de la ruche pour des raisons pécuniaire. En effect, les apiculteurs peuvent selon leurs objectifs financier reproduire selon leurs volontés les abeilles à miel afin de produire un maximum de miel. Lorsque le temps froid arrive, les apiculteurs volent le miel des abeilles qui ont travailler très fort durant la belle saison. Le miel entreposer dans les cadres des ruches sont retirés, et comme les apiculteurs ne veulent pas nourrir les abeilles trop nombreuses ils les laissent mourir. Pire, ici au Québec les apiculteurs les laissent mourir de froid, les exposent aux bruits en milieux urbains (motoneiges, souffleuses, cries des enfants qui s’amusent…) elles sont déranger, enlèvent le miel (la seule nourriture des abeilles, les humains peuvent très bien vivent sans miel) et substituent par du sucre. Nombres d’apiculteurs pratiquent également en milieu urbain (afin d’éviter l’essaimage) coupent les ailes des reines pour éviter qu’elles s’envolent et partent avec les abeilles de la ruche… Les véritables abeilles qui sont en voie d’extinction sont les abeilles sauvages, les abeilles à miel sont reproduisables à l’infini par les apiculteurs, ces dernières volent les ressources aux abeilles sauvages. Madame Boudreau, vous devriez partager ces informations, et tenter de sauver ces petites bêtes exploitées par les apiculteurs, merci de votre temps.

  19. J’ai un petit bosquet d’echinops que je pensais remplacer par autre chose, jusqu’à ce que je m’aperçoive à quel point ses têtes piquantes attirent les abeilles quand elles sont en fleurs. Il y a parfois trois abeilles à la fois sur une boule ! Alors je laisse grossir le bosquet.
    Joan R.

  20. Sylvie Germain

    Tout ça est très intéressant. Merci !

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