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Les bibittes, amies ou ennemies du jardin?

Le sol d’un jardin n’est pas stérile. Plutôt, il grouille de vie. Surtout de vie microbienne, trop petite pour que notre œil puisse la voir: des champignons, des bactéries, des nématodes, etc. Mais aussi, des « bibittes » plus grosses, assez pour être visibles. Soit de petits insectes, mollusques, vers et autres.

Sont-elles inoffensives? Nuisibles? Ou même bénéfiques? C’est ce que nous regarderons dans ce billet haut en couleurs.

Certains jardiniers semblent adopter tout de go l’attitude que, si ça bouge, il faut l’écraser. Mais ces créatures ne sont pas toutes nuisibles. D’ailleurs, seulement 1 à 3 % sont considérées comme de véritables ennemies. Il y a donc toute une gamme de bestioles utiles qui occupent beaucoup de rôles — contrôle des nuisibles, décomposition des matières organiques, aération du sol, pollinisation des fleurs, etc. — et qui sont donc bénéfiques. Les créatures qui s’attaquent à nos plantes, mangeant les feuilles et les fleurs, par exemple, et qui sont donc nuisibles, sont relativement peu nombreuses. Comment distinguer les bons des méchants? 

Au fond, la seule façon de le faire est d’en apprendre un peu plus à leur sujet!

Portraits de 20 amis et ennemis de nos plantes

Voici 20 exemples de «bibittes» que vous risquez de voir dans votre jardin, ainsi que leur utilité ou nuisibilité.


1. Abeille

Abeille mellifère sur une fleur jaune.
Abeille mellifère. Photo: prudek, depositphotos

Souvent striée de noir et de jaune, l’abeille vient en toutes sortes de tailles, mais est plus rondelette que la guêpe. Souvent plus poilue aussi. Et c’est une pollinisatrice importante de nos plantes. Sans abeilles, il n’y aurait pas de pommes, ni de courges, ni d’ailleurs de beaucoup d’autres mets que l’humain consomme couramment.

D’accord, elles peuvent piquer, mais elles ne sont pas agressives. Si vous les laissez tranquilles et n’approchez pas trop de leur nid, les abeilles ne vous dérangeront pas.


Évaluation: bénéfique


2. Acarien prédateur

Acarien prédateur rouge.
Acarien prédateur. Photo: Olei, Wikimedia Commons

Tout petit acarien (à huit pattes), habituellement de couleur rouge, qui bouge rapidement. (Habituellement, toute bibitte qui avance rapidement est une prédatrice; celles qui mangent nos plantes sont moins pressées!) On le trouve souvent au sol et dans le paillis en jardinant. Ses nymphes parasitent plusieurs insectes nuisibles, alors que l’adulte consomme notamment les pucerons et ses cousines, les araignées rouges (tétranyques). Curieusement, malgré leur nom commun, les araignées rouges ne sont presque jamais rouges, mais habituellement beiges avec deux-points foncés. Si vous voyez un acarien rouge, il est probablement bénéfique!


Évaluation: bénéfique.


3. Araignée

Araignée brune.
AraignéePhoto: CreativeNature, depositphotos

Arthropode à 8 pattes (les insectes en ont 6). Celles des régions tempérées sont petites ou relativement petites. Elles sont des prédatrices des insectes nuisibles et il faut donc les encourager plutôt que les tuer. Si une se trouve dans un emplacement où vous ne la voulez pas, déplacez-la! Notez que les araignées du Québec ne sont pas toxiques, mais qu’en Europe et ailleurs dans le monde, certaines le sont. Il faut donc les manipuler avec précaution.


Évaluation: bénéfique


4. Carabe

Carabe noir.
Carabe. Photo: Bernard Dupont, WIkimedia Commons

D’assez gros coléoptères qui rampent sur le sol. Les jardiniers les découvrent souvent en creusant dans le jardin et en désherbant. Ils sont habituellement noirs ou de couleur métallique. Ils essaient de se cacher quand on les découvre et bougent assez rapidement. Beaucoup de gens les écrasent sans réfléchir, mais en fait, ils consomment les ennemis de nos plantes, notamment les limaces et les pucerons, et ne font aucun tort aux végétaux. 

Évaluation: bénéfique.


5. Chrysope

Chrysope vert.
Chrysope. Photo: Alex Kharkov, depositphotos

Joli insecte de 10 à 15 mm, d’habitude de couleur vert pâle, aux ailes membraneuses transparentes avec des nervures vertes. On l’appelle parfois demoiselle aux yeux d’or. C’est une prédatrice vorace de pucerons, de tétranyques et d’autres ennemis de nos cultures. Les larves aussi, bien que beaucoup moins jolies, sont des prédatrices importantes d’insectes nuisibles.


Évaluation: bénéfique


6. Coccinelle

Coccinelle rouge à sept points noirs.
Coccinelle. Photo: Taden1, depositphotos

On nous enseigne depuis la maternelle que le petit insecte bombé portant des pois sur un fond rouge est utile et qu’il mange les pucerons qui nuisent à nos légumes. Il peut être utile d’étudier l’apparence de sa larve, car elle ne ressemble nullement à l’adulte et vous pourriez la confondre avec un insecte nuisible. Elle est aussi gourmande d’insectes nuisibles que sa maman!


Évaluation: bénéfique


7. Coccinelle asiatique

Multiples photos de la coccinelle asiatique dans une vaste gamme de couleurs.
La coccinelle asiatique est très variable en couleur — rouge, orange, jaune et noir — avec un nombre changeant de points. Photo: Hedwig Storch, Wikimedia Commons

Cette espèce est plus problématique. C’est une coccinelle étrangère, introduite en Amérique du Nord et en Europe. Oui, elle est bénéfique dans nos jardins l’été, étant aussi vorace que toute autre coccinelle dans la répression des insectes nuisibles. Mais on l’apprécie moins à l’automne quand elle rentre dans la maison en grand nombre pour fuir le froid. 

Aussi, cette nouvelle venue tend à prendre la place des coccinelles indigènes, dont certaines sont même en voie de disparition. 

Pour distinguer cette coccinelle des autres espèces de coccinelles, cherchez le «M» (ou le «W», selon la façon dont vous la regardez) qui semble être imprimé noir sur blanc juste au-dessus de sa tête. Photo: extension.umn.edu

Quand elle entre dans la maison, vous pouvez ramasser la coccinelle asiatique à l’aspirateur. Mieux encore, bouchez toutes les entrées possibles pour qu’elle ne puisse pas pénétrer votre domicile.

Évaluation: bénéfique au jardin; nuisible dans la maison


8. Escargot

Escargots des bois et escargots des jardins.. Photo: Angus Davison, Wikimedia Commons

Les escargots ressemblent beaucoup aux limaces, mais ils ont une coquille dans laquelle ils peuvent se cacher lorsqu’ils sont dérangés.

En Europe, plusieurs escargots sont nuisibles aux cultures, car ils sont herbivores et consomment les feuilles vivantes. C’est notamment le cas de l’escargot de Bourgogne, aussi appelé gros blanc ou escargot de Champagne (Helix pomatia), l’escargot couramment utilisé en cuisine. Ces espèces sont nuisibles aux cultures. Mais d’autres sont détritivores, convertissant les déchets végétaux en minéraux que les plantes peuvent utiliser. 

Au Canada, la situation est plus facile. Les deux espèces couramment trouvées, l’escargot des bois (Cepaea nemoralis) et son cousin quasi identique l’escargot des jardins (C. hortensia), avec leur carapace jaune vif ou jaune striée de brun, sont détritivores toutes les deux: elles consomment les déchets végétaux et nettoient nos jardins tout en enrichissant le sol, au grand bénéfice des plantes. 

Beaucoup de jardiniers les écrasent d’office, mais il ne le faut pas, car ces deux escargots sont de grands amis de nos cultures. 

Évaluation: bénéfique au Québec, en Europe, nuisible ou bénéfique, selon les espèces locales.


9. Fourmi

Les boutons floraux de pivoine se couvrent de nectar pour attirer les fourmis qui les protègent contre leurs prédateurs. Photo: Angus Davison, Wikimedia Commons

Il y a plus de 100 espèces de fourmis seulement au Québec et trois fois plus en Europe francophone. Ce sont surtout des détritivores, donc bénéfiques, et aussi des prédatrices de plusieurs ennemis des plantes… mais en même temps, certaines espèces nuisent aux plantes en faisant l’élevage de pucerons. Elles les transportent même de plante en plante.

Pour d’autres espèces, ce sont les nids (fourmilières) qui causent des dégâts dans les pelouses et jardins. 

Et les fourmis charpentières, bénéfiques dans la nature, car elles font décomposer le bois mort, sont très nuisibles quand elles s’attaquent à nos constructions en bois!

Évaluation: en général, bénéfiques ou du moins inoffensives, mais parfois nuisibles


10. Guêpe

On peut distinguer une guêpe sociale d’une abeille par son tour de taille très réduit. Photo: Ale-ks, depositphotos

Que de variétés: on compte plusieurs centaines de milliers d’espèces de guêpes! La plupart des guêpes sont minuscules, noires et passent généralement inaperçues. Elles ne piquent pas les humains et sont des prédatrices (certaines) et des pollinisatrices (d’autres) vitales. Il y a aussi de grandes guêpes avec un long ovipositeur, comme l’ichneumon, qui pondent leurs œufs dans le corps de leurs victimes. Ainsi, les bébés guêpes mangent leurs victimes de l’intérieur! Et leurs proies sont généralement des insectes nuisibles, comme les chenilles qui mangent les feuilles de nos légumes et les perceurs qui évident les tiges de nos plantes.

Les guêpes les plus visibles sont toutefois les guêpes sociales, souvent striées de noir et de jaune ou de noir et de blanc. On les distingue des abeilles par leur «taille de guêpe». Elles pollinisent (un peu), mais sont surtout des prédatrices qui protègent nos jardins contre les insectes herbivores. D’accord, les guêpes sociales sont agressives et il ne faut pas déranger leur nid, mais…

Évaluation: bénéfique, sauf quand un nid de guêpes sociales est mal situé (près d’un sentier, d’une entrée ou d’une terrasse, par exemple). La guêpe est alors nuisible et il peut être nécessaire d’éliminer cette colonie.


11. Limace

Limace grise.
Limace grise, la limace la plus courante dans les jardins. Photo: Brian Eversham, Flickr

Mollusque gluant aux yeux portés sur des tentacules, comme un escargot sans coquille. Sans pattes, la limace glisse sur les objets sur son unique pied. 

Certaines espèces sont uniquement détritivores: des consommateurs de plantes mortes, que la limace décompose et rend disponibles aux plantes. Celles-là sont alors nos amies. Mais la majorité, et surtout les espèces les plus courantes dans les jardins, sont herbivores et consomment les feuilles des plantes vivantes. Les limaces ont la réputation d’être l’une des pires ennemies de nos potagers et platebandes. 


Évaluation: majoritairement nuisible


12. Mante religieuse

Mante religieuse verte.
Mante religieuse. Photo: lightsource, depositphotos

Cet insecte est commun en Europe et en Asie, mais limité au Canada aux régions au climat plus doux. On peut toutefois en acheter par la poste et les libérer dans nos jardins afin de contrôler les bibittes indésirables. La mante se pose sur les plantes et s’y camoufle, ne bougeant plus ou si lentement, ses pattes avant apparemment pliées en prière. Mais si un insecte passe, une patte s’active à la vitesse de l’éclair pour saisir l’intrus. Il sera aussitôt consommé… vivant! La mange religieuse mange à la fois des insectes nuisibles et bénéfiques, mais les nuisibles constituent la majorité de ses proies. 


Évaluation: bénéfique.


13. Myriapodes (1)

Centipede.
Les centipèdes sont très actifs, se sauvant rapidement quand on les dérange. Photo: Valentin Ayupov, depositphotos

Il y a deux groupes importants de ces arthropodes nocturnes à corps allongé et à pattes nombreuses. Le centipède ou chilopode a une paire de pattes par segment et, à la tête, de longues antennes. Le nombre de segments varie selon l’espèce, mais plusieurs centipèdes courants ont 15 segments. Il bouge rapidement quand on le dérange et est un prédateur d’insectes nuisibles et de limaces. 

Théoriquement, le centipède a une morsure un petit peu toxique, mais il arrive rarement à pénétrer la peau des humains.


Évaluation: bénéfique


14. Myriapodes (2)

Mille-pattes
Le mille-pattes avance lentement et s’enroule quand on le gêne. Photo: curraheeshutter, depositphotos

Le mille-pattes ou diplopode a deux paires de pattes par segment et jusqu’à 100 segments… mais, malgré son nom commun, aucun n’a vraiment mille pattes. Ses antennes sont courtes. Il bouge lentement et s’enroule quand on le dérange. Il est détritivore et aérateur, brassant les différentes couches de terre. Il est donc utile aux plantes. Végétarien, il ne mord pas, mais dégage parfois un liquide nauséabond quand on le dérange.


Évaluation: bénéfique


15. Papillons

Papillon du céleri, noir avec points jaunes, orange et bleus, sur un zinnia rose.
Papillon du céleri: l’adulte est joli, mais la larve mange nos légumes (céleri, carotte, persil, etc.) Photo: okiepony, depositphotos

Il y a des milliers de variétés de papillons, donc nécessairement ce commentaire sera une généralisation. Toutefois, les adultes sont généralement des pollinisateurs importants des fleurs. De plus, du côté des avantages des papillons, nous aimons voir les variétés colorées voleter dans nos jardins, donc je leur accorde des points supplémentaires pour «apport de joie de vivre». 

Mais la larve du papillon (la chenille) est herbivore et peut avoir une prédilection pour nos plantes de jardin. Par exemple, les vers gris causent beaucoup de dommages aux légumes, la chenille de la piéride dévore nos choux et autres brassicacées et l’énorme chenille du sphinx de la tomate défolie rapidement les tomates.

Évaluation: les papillons dont la larve se nourrit uniquement de mauvaises herbes sont entièrement bénéfiques, mais d’autres sont à la fois bénéfiques et nuisibles. 


16. Punaises

Punaise diabolique.
Punaise diabolique. Photo: Realitymages, depositphotos

Insectes à corps assez plat, généralement en forme de bouclier. Souvent ternes à l’âge adulte, bien que les nymphes puissent être colorées. Et la plupart dégagent une odeur désagréable quand on les dérange. C’est d’ailleurs le sens du mot punaise: une punaise, ça pue! 

Certaines punaises, comme la punaise soldat et la punaise anthocoride (punaise des fleurs), sont des prédateurs d’insectes nuisibles et sont donc très appréciées des jardiniers. Mais d’autres consomment ou abiment les plantes, comme la punaise diabolique. Et la punaise de lit n’est pas plus agréable! 

Plusieurs, même les variétés autrement bénéfiques, peuvent laisser une piqûre douloureuse si on les agresse. 

Évaluation: bénéfique ou nuisible, selon l’espèce


17. Syrphe

Syrphe au corps strié noir et jaune comme une abeille.
Syrphe. Photo: Denis Vesely, depositphotos

Le syrphe est une mouche qui vole de fleur en fleur comme une abeille et, d’ailleurs, il imite physiquement l’abeille, copiant ses couleurs par mimétisme. Ainsi, il se protège de ses ennemis qui craignent les abeilles. 

Comme le syrphe fait du vol plané, les anglophones l’appellent «hoverfly».

C’est un pollinisateur hors pair et, de plus, la larve de plusieurs espèces est une prédatrice redoutable des insectes nuisibles, notamment les pucerons. N’ayant pas de dard, le syrphe ne peut pas nous piquer. 

On le distingue facilement des abeilles par ses yeux énormes qui semblent occuper presque toute sa tête! 


Évaluation: bénéfique


18. Tique

Tique à pattes noires.
Tique à pattes noires. Photo: KPixMining, depositphotos

Il y a plusieurs tiques, mais au Québec nous entendons surtout parler de la tique à pattes noires (tique du chevreuil). Elle transmet la maladie de Lyme et d’autres maladies bactériennes aux humains et à nos animaux de compagnie. Les tiques ne sont pas des insectes, mais des arachnides et ont 8 pattes comme les araignées. Cette tique n’est pas nuisible aux plantes comme telles, mais elle vit sur les plantes, notamment dans les jardins près des lieux boisés. Elle s’en sert comme plateforme de lancement afin de pouvoir se fixer sur un hôte à sang chaud. 


Évaluation: nuisible.


19. Ver de terre ou lombric

Ver de terre
Ver de terre. Photo: ppl1958, depositphotos

Cette longue créature tubulaire au corps mou, sans pattes ni yeux, est essentiellement détritivore. Le ver de terre fait décomposer les déchets végétaux et les rend accessibles aux plantes. Et il aère le sol de ses tunnels, encore un bénéfice pour le jardinier. 

En Europe, le ver de terre est universellement accepté comme bénéfique. Mais les spécialistes nord-américains ne sont pas aussi indulgents. Car le ver de terre n’est pas indigène sur la majeure partie de ce continent. Il a plutôt été introduit d’Europe au début de la colonisation. Et il nuit aux forêts (lisez Quand les vers de terre envahissent les forêts nord-américaines), car il réduit trop la litière forestière, laissant les racines des arbres à découvert. Ne libérez jamais des vers de terre dans une forêt après une partie de pêche: le résultat peut être désastreux pour l’environnement! Et il cause autant de dommages aux prairies naturelles aussi. 

Aussi, une plainte mineure: certains jardiniers s’opposent aussi aux turricules (petits amas d’excréments) que le ver de terre laisse sur la pelouse et qu’ils jugent disgracieux. Mais ils sont bénéfiques aux pelouses, car riches en minéraux. Voici une solution facile: il suffit de tondre la pelouse un peu plus haut et on ne les remarque plus!


Évaluation: bénéfique au jardin; nuisible en milieu naturel en Amérique du Nord


20. Ver fil-de-fer

Ver fil-de-fer. Photo: Berislavskiy, depositphotos

Larve allongée orangée ou marron, segmentée comme un ver de terre, mais à carapace dure. L’adulte est le taupin, un coléoptère noir nocturne discret que nous voyons rarement. Les deux mangent les racines et les bulbes de nos plantes et peuvent détruire les récoltes de pommes de terre, d’oignons, etc.


Évaluation: nuisible


Maintenant, quand vous jardinerez, j’espère que vous garderez les yeux — et l’esprit! — plus ouverts. Beaucoup des petites bibittes que vous rencontrerez sont en fait des amies du jardin et méritent que vous les conserviez. Qui l’aurait cru!



Article adapté des chroniques horticoles du journal Le Soleil des 30 juillet et 6 août 2022.

19 comments on “Les bibittes, amies ou ennemies du jardin?

  1. Thi-Minh-Tran Dinh

    Merci mille fois pour vos infos….!

  2. Louis Théberge

    Très intéressant et bien vulgarisé

  3. Et les perce-oreilles dans quelle catégorie?

  4. Marie-Claude Lagacé

    Et ça prend un équilibre, j’ai appris que dans un jardin les limaces peuvent prendre jusqu’à 3 ans pour arriver à un équilibre. Au bout de 3 ans il y en a moins. Et elles apportent un équilibre à l’ensemble de l’écosystème. Chercher à les éliminer n’est pas la solution. Voir Saine Abondance.

  5. Anonyme

    Excellent, ça va m’être très utile

  6. Lucie Desroches

    Merci beaucoup de démystifier le monde des bibittes!

  7. Anonyme

    Merci, mais qu’en est-il des scarabée japonnais?

  8. Le scarabée japonnais?

  9. Daniel Fantino

    Des escargots dans un terrarium sont fascinants. Pouvant « dormir » un mois, imaginez si la Nasa pouvait faire de même avec les astronautes. Toujours à la même vitesse il se déplace à la verticale ou l´horizontale, mais ne peut reculer. Son pied baveux et antiseptique lui permet de passer sur toutes les surfaces. Pacifiques ils ne s´affrontent jamais (une bonne leçon pour nous). Hermaphrodite ils ont besoin d´un partenaire pour
    s´accoupler. Quelques jours avant, un point noir apparaît sur le côté droit de leur tête. Le rite nuptial est très élégant et délicat. Puis placés en parallèle l´accouplement a lieu avec le fameux « point noir » et là pouvant durer 16 heures, ils restent immobiles. La
    « femelle » creuse un trou dans le sol 2 semaines plus tard pour y pondre 15 à 30 oeufs blancs qui une fois éclos sortiront du sol au bout de 3 semaines, en minuscules escargots. Très peu arrivent à maturité.
    Artistes exhibants de jolies couleurs. Architectes experts, avec leur bave ils ajoutent un anneau de croissance à leur coquille dans une forme mathématique complexe ( suite de Fibonacci) et peuvent la réparer en cas de bris. Ils raperont avec joie un comprimé de calcium pour leur coquille.
    Méconnus, survivaliste expert (mon premier, bien endormi, était caché dans des fruits venant d´Afrique du sud), architecte, bâtisseur aux jolis motifs, pacifique. Un vrai athlète tranquille. Beaucoup de leçons à nous apprendre !

  10. Ginette Chevalier

    Avez-vous des commentaires à faire ou conseils sur les cloportes? On en trouve à l’extérieur de la maison et parfois à l’ntérieur, principalement au sous-sol. Que faire pour s’en débarrasser? Merci à l’avance.

  11. Manon (de Lanaudière)

    Bonjour!
    Un article très intéressant! Merci!!
    De mon côté, trois insectes sont très présents chez moi dans Lanaudière, dont l’araignée (toutes les grosseurs). Il y a deux ans, j’ai découvert qu’elles détestaient le vinaigre. Donc, j’en ai vaporisé dans les lattes du revêtement de la maison (à la hauteur des portes et fenêtres) et ça a marché. En revanche, elles ont élu domicile le contour du gazebo extérieur et là, elles nous encerclent carrément; on a l’impression d’être pris au piège dans leurs immenses toiles, assez bizarre… Avec les pluies torrentielles et les forts vents que nous avons eus, leurs toiles n’ont pas tenues le coup… jusqu’à leur prochaine toile…
    Deuxième insecte nuisible : la fourmi… nous en sommes envahies plus que jamais cette année (mais toujours pas à l’intérieur!). Balcons, terrasses, allées, escaliers, tout y passe! Par contre, il y en a peu dans le jardin. Nous avons aperçu quelques charpentières ici et là mais rien de significatif.
    Finalement, le troisième insecte est la coccinelle. J’avais toujours aimé cette p’tite bibitte jusqu’à ce qu’on se retrouve pris avec des centaines autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la maison. L’enfer! Nous avons réussi (je me croise les doigts), à les éliminer en calfeutrant tous les trous intérieurs et extérieurs qui les laissaient passer. Finalement, je me pose la même question que Line : et les perce-oreilles? J’en ai et c’est très désagréable!
    Merci à vous toutes et tous, c’est très instructif de vous lire! Bonne journée!

  12. Louise D.

    Je n’ai pas encore eu le temps de lire votre article de ce matin. Par contre j’ai lu un bel hommage, qui vous est rendu par François Cardinal, du Biodôme, sur le site d’Espace pour la vie. https://espacepourlavie.ca/blogue/le-jardinier-paresseux-une-idole-inspirante?utm_source=dialoginsight&utm_medium=email&utm_campaign=monjardin

  13. Louise Labrosse

    Depuis quelques années, j’essaie de connaître les insectes du jardin. Je ne savais pas par quel bout prendre ça. Ceci est un très bon point de départ. Une fois que j’ai une base, je peux apprendre le reste plus facilement. Merci, super article!

  14. Thérèse Houde

    Cet été j’ai trouvé une bestiole braiment bizarre dans la terre de ma plate-bande. En 45 ans de jardinage j’en ai vu plusieurs sortes étant une adepte des mains dans la terre. À qui pourrais je m’adresser pour l’identifier?

  15. Jardin botanique de Montréal

  16. Merci pour vos informations toujours aussi intéressantes !

  17. ouh là !!!! l’escargot de bourgogne ne fait pas que du mal !!!il debarasse par sa voracité les petits escargots ! et ici en France il est protégé…
    à juste titre : edisant qu’il est nuisible vos lecteurs vont se precipiter sur les petits granulé bleus!
    cher Larry , je me delecte de vos articles mais faites une mise au point !!

  18. cher Larry
    une mise au point sur notre helix Pomatia serait souhaitable ….
    ne le detruisez surtout pas il est utile ; et si vous en avez trop …faites comme nous , mangez les !!

  19. Burnie Allard

    bonjour les jardiniers , j’ai beaucoup de grande feuille pour mes fèves est ce que faut j’en coupe et mes tomates ils grossice mais reste verte son très ferme et beaucoup plisse , merci de votre réponse

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