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Découverte du plus grand nymphéa du monde… dans un tiroir d’herbier à Kew Gardens!

Oui, 177 ans après que le premier spécimen a été séché et placé dans un tiroir de l’herbier de Kew Gardens à Londres en attendant une étude plus approfondie, le mystérieux victoria de Bolivie — le plus grand nymphéa du monde — a finalement été identifié… comme étant une espèce nouvelle pour la science. D’ailleurs, une telle situation n’est pas inhabituelle. Les jardins botaniques et les musées du monde entier conservent des dizaines de milliers de spécimens non identifiés de plantes et d’animaux, courants et fossiles, en attente d’étude. Mais il y a bien plus de plantes et d’animaux à étudier que de scientifiques capables de faire le travail. Reconnaître une nouvelle espèce Bien que clairement apparenté aux deux autres espèces de nymphéas géants déjà connues, soit le victoria d’Amazonie (V. amazonica) et le victoria de Santa Cruz (V. cruziana), cette variété dont parlaient ses collègues de la Bolivie n’avait pas l’air de correspondre tout à fait à l’une ou... Lire la suite >

Et si on faisait un jardin de cottage (devant son bungalow)?

J’ai toujours eu un petit faible pour les jardins de cottage. Pas surprenant. Parlez-moi d’un jardin de plantes libres et j’adhère! D’où vient le jardin de cottage? La trace historique des jardins de cottage peut remonter au 14e siècle. Cependant, on les associe généralement au milieu du 19e siècle, en Angleterre. À cette époque, on cherchait à se dissocier des jardins formels, à la française. Comment décrire le charme et l’intérêt des jardins de cottage? Je cède ici la place à l’écrivaine et designer de jardins britannique Vita Sackville-West. Elle résume parfaitement l’essence de ces jardins: «C’est un endroit où les plantes poussent entremêlées, les arbustes à fleurs se fondent dans les rosiers, les plantes herbacées cohabitent avec les bulbes, les plantes grimpantes s’étalent par-dessus les haies et les graines germent là où elles choisissent de se semer.» Vita Sackville-West Le jardin de cottage convient parfaitement aux petits espaces. Ainsi, il constitue un aménagement idéal pour les petites façades en... Lire la suite >

Réussissez vos boutures de succulentes

Bouturer des coléus et des philodendrons, c’est bien facile. On met les tiges dans un terreau humide, les recouvrant d’un petit sac de plastique. En quelques jours ou quelques semaines, les racines commencent à se former. On peut même les bouturer dans l’eau, bien que le taux de succès soit nettement moindre. (Lisez Pas de boutures dans l’eau pour comprendre pourquoi.) Avec les cactus et succulentes, cependant, c’est une tout autre histoire. Les boutures placées dans l’eau ont autant tendance à pourrir qu’à prendre racine. Parfois, elles meurent même très rapidement! Et si les conditions ne sont pas parfaites, les boutures plantées immédiatement dans un terreau humide pourriront. C’est ainsi que beaucoup de succulentophiles ont pris l’habitude de placer certaines boutures à tige épaisse sur le côté en attendant que la plaie se cicatrise avant de les planter. Leur extrémité est à l’air libre. Quand la blessure est bien fermée, le risque de pourriture est presque éliminé. Malheureusement, laisser les... Lire la suite >

Blitz international de suivi du monarque!

Du 29 juillet au 7 août, participez à la 6e édition du Blitz international de suivi du monarque! Chaque année, au Canada, au Mexique et aux États-Unis, des milliers de bénévoles unissent leurs efforts pour contribuer à la conservation du papillon monarque (Danaus plexippus) en recueillant des observations sur ce papillon et les asclépiades, et vous pouvez participer à cette incroyable activité trinationale en faisant part de vos observations du 29 juillet au 7 août 2022. Soulignons que l’Union internationale pour la conservation de la nature vient d’inscrire le monarque sur sa Liste rouge des espèces menacées, vos efforts sont donc plus essentiels que jamais!  Pendant cette période de dix jours, le Blitz international de suivi du monarque (le «Blitz») invite la population de toute l’Amérique du Nord à trouver des plants d’asclépiades et à les examiner à la recherche d’œufs, de chenilles, de chrysalides et de papillons. Les données du Blitz sont téléversées et transmises aux chercheurs par l’intermédiaire du Réseau trinational de connaissances sur... Lire la suite >

Bye-bye bleus! Attention aux huiles horticoles et savons insecticides

Attention: les huiles horticoles (huile au stade dormant, huile estivale, etc.) et les savons (savon insecticide, savon à vaisselle utilisé comme pesticide, savon noir, etc.) font fondre la pruine: la poudre blanche cireuse qui recouvre les feuilles de plusieurs conifères, hostas et autres végétaux et qui leur confère leur coloration bleue. Ces produits ont le même effet sur les fruits couverts de pruine (bleuets, raisins, prunes, etc. ) Ainsi, si vous en vaporisez sur votre épinette bleue ou votre hosta bleu, leurs feuilles deviendront vertes! Et vous verrez vos bleuets (myrtilles) passer de bleus à noirs! Heureusement, l’effet est temporaire: non, les feuilles et fruits décolorés ne reprendront pas leur couleur bleutée, mais les nouveaux qui repousseront l’an prochain seront aussi bleus que d’habitude.

Autobiography of a Garden

Une histoire fascinante d’un jardin unique Patterson Webster est une artiste visuelle, une jardinière expérimentée et une conférencière populaire qui donne des cours sur l’histoire de l’art et de la conception de jardins. Dans son nouveau livre Autobiography of a Garden, elle nous entraîne dans un voyage de 25 ans au cours duquel elle transforme une propriété de campagne conventionnelle en un paysage qui remet en question ce qu’est ou peut être un jardin. Situé au bord du lac Massawippi, dans les Cantons de l’Est au Québec, le jardin s’étend sur 304 ha (750 acres) de champs, de forêt et d’eau. Dans ses mémoires, Patterson Webster tisse sa propre vie dans l’histoire du paysage, offrant un regard intérieur sur la façon dont la conception du jardin a libéré sa propre créativité. Elle explique comment elle est passée du statut de jardinière néophyte qui copiait les idées des autres à celui de créatrice d’une approche unique de la terre. En utilisant l’histoire... Lire la suite >

Un coup de pouce à la nature

Adapté d’un billet originalement publié le 12 août 1995 dans Si vous en pincez pour les fleurs, alors pincez! Dame Nature a voulu que chaque plante ait sa période précise de floraison. Mais saviez-vous que vous pouvez déjouer la nature et faire fleurir nombre d’annuelles et de vivaces en dehors de leur saison normale? Il s’agit de les duper: en supprimant leur première floraison, parfois même avant qu’elle n’ait lieu, vous les poussez à en faire une deuxième, voire des fois une troisième! Le truc, c’est de savoir quand et comment s’y prendre. Merveilleux cercle vicieux Argumentez-vous avec votre conjoint parce que l’un veut à tout prix rentrer des fleurs coupées dans la maison pour faire des bouquets et l’autre ne veut pas qu’on touche à ses magnifiques platebandes fleuries? Eh bien, vous pouvez fumer le calumet de paix, car cueillir des fleurs à leur épanouissement peut parfois stimuler la production de fleurs et cette production vous donne davantage de... Lire la suite >

2022: Année du Phlox

Le phlox est un genre de plantes herbacées indigènes d’Amérique du Nord et un élément commun dans les forêts, prés et marécages de presque tout le continent. Et il est très populaire, aussi, dans nos jardins! Chaque année, le National Garden Bureau, un organisme à but non lucratif qui fait la promotion des plaisirs du jardinage, sélectionne une annuelle, un bulbe, un légume, un arbuste, une vivace et une plante d’intérieur à mettre en vedette dans son programme L’année de. C’est une excellente façon de découvrir une plante que vous ne connaissez pas ou d’en apprendre un peu plus sur une plante que vous cultivez déjà.  Aujourd’hui, découvrons la vivace mise en vedette en 2022: le phlox. 2022: l’année du phlox Présentation et historique L’aire de distribution des phlox s’étend de la Floride et du Québec jusqu’à l’Alaska. Le phlox est une des vivaces nord-américaines les plus connues et d’ailleurs était l’une des premières plantes indigènes de ce continent à gagner une grande popularité dans les jardins. Avec ses fleurs de... Lire la suite >

Des fines herbes qui reviennent d’année en année

Quand on a un petit penchant «paresseux» au jardin, il est normal de faire de plus en plus de place aux plantes vivaces: celles qui repoussent fidèlement chaque année. Les fines herbes ne font pas exception. Chaque année, ma collection de fines herbes vivaces s’enrichit d’une ou deux espèces supplémentaires. Je découvre des plantes aromatiques non rapportées vivaces qui survivent dans mon jardin de climat nordique (en zone 5 tout de même). Faire un compromis sur la saveur Dans bien des cas, il existe deux versions de la même plante: une version rustique et une version qui l’est moins. À mon grand regret, les fines herbes moins rustiques sont bien souvent celles qui sont les plus intéressantes du point de vue de la qualité gustative. Qu’à cela ne tienne, les versions rustiques remplissent très bien leur rôle et leur extrême facilité de culture ne me fait nullement regretter de les avoir élues dans mon jardin. La ciboulette… et les oignons... Lire la suite >

40 ans de journalisme horticole

Mon premier article… à vie Voici une véritable réminiscence du passé! Le tout premier article sur les plantes que j’ai jamais écrit. Il a été publié dans l’édition de mai-juin 1982 du Light Garden, le bulletin d’information de l’Indoor Light Garden Society of America (ILGSA), une société horticole consacrée à la culture de plantes d’intérieur sous éclairage artificiel. (J’entends par là de lampes fluorescentes, bien sûr. Les jardiniers d’il y a 40 ans ne connaissaient pas encore les lampes DEL.)   J’étais membre de la Société et, en fait, membre de presque toutes les sociétés de plantes d’intérieur qui existaient. J’adhérais aux groupes dédiés aux broméliacées, orchidées, gesnériacées, succulentes, aracées, bégonias, hoyas, violettes africaines, etc. En plusieurs langues! Je cultivais de tout… mais seulement à l’intérieur, car je n’avais pas encore de jardin en pleine terre à ce moment.   Ainsi, j’ai soumis cette pièce au responsable de la revue dans ma première tentative pour voir un de mes articles... Lire la suite >

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