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Bonnes nouvelles au sujet des papillons monarques!

Depuis plusieurs années, les médias avertissent les jardiniers amateurs qu’un de leurs papillons favoris, le monarque (Danaus plexippus), est en grave déclin. D’après eux, il pourrait même être menacé d’extinction si rien n’est fait pour l’aider. Différents facteurs interviennent, notamment : La déforestation des forêts d’hivernage au Mexique; Les perturbations de leur migration causées par le changement climatique; L’utilisation d’insecticides sur les cultures, entraînant l’empoisonnement accidentel des monarques qui sont de passage; La diminution de la population d’asclépiades (Asclepias spp.), seule source de nourriture des larves de monarque, le long de leurs couloirs migratoires. Ainsi, les pratiques agricoles continuent de s’intensifier en Amérique du Nord. Même les terres marginales sont de plus en plus souvent absorbées par les vastes monocultures des agriculteurs. Évidemment, cela laisse moins d’espace pour les plantes indigènes, dont les asclépiades.  Aussi, les asclépiades sont considérées comme des mauvaises herbes par les agriculteurs et les herbicides continuent d’être utilisés pour contrôler leur population. Pour cette raison, les monarques... Lire la suite >

Sauvons les arbres au tronc fourchu

Quand un arbre a une fourche étroite, soit à angle aigu, ce n’est pas une bonne nouvelle pour son propriétaire. Et même quand l’inévitable arrive et que l’un ou l’autre des côtés tombe, vos malheurs ne sont pas terminés. On pourrait penser que le tronc étendu sur le sol est le perdant, mais l’arbre laissé debout est également fini; trop endommagé pour être considéré en sécurité. Mais il y a malgré tout une bonne nouvelle. Dans la majorité des cas, il est possible d’empêcher un arbre à double tronc de se fendre grâce à des soins préventifs. La cause du problème Les fourches ou unions étroites se produisent lorsque l’angle de fixation entre deux troncs concurrents ou codominants est aigu. Plus l’angle auquel deux troncs se rencontrent est étroit, plus ils sont attachés l’un à l’autre. Les unions étroites s’aggravent toujours avec l’âge et finissent généralement par échouer lors d’une tempête ou sous une charge de glace. Les unions fortes,... Lire la suite >

Comment déménager… avec des plantes

Cela fait 37 ans que je collabore avec le Journal le Soleil de Québec en tant que chroniqueur horticole pigiste, fournissant un article par semaine. Mon fils, Mathieu Hodgson, a pensé que vous aimeriez découvrir quelques-uns de ces billets d’autrefois. Comme les techniques et les informations disponibles sur l’horticulture ont changé depuis le temps, allons voir si j’ai été dans le mille ou complètement dans le champ! Larry Hodgson Le 1er juillet s’en vient. (NDLR: le jour traditionnel du déménagement au Québec.) Bon nombre de gens ont déjà mis des dizaines de boites de carton de côté et tout est prêt pour (encore) un déménagement. Environ un Québécois sur trois sera de la partie cette année. Cela veut dire des centaines de milliers de boites à déplacer… et sûrement presque autant de plantes d’intérieur! Déménager est toujours difficile et, quand il faut transporter des plantes, c’est encore plus compliqué. On ne sait jamais comment les empaqueter, ni comment les entretenir... Lire la suite >

Les 100 Moments jardin du Canada 

En cette Année du jardin 2022, le Conseil canadien du jardin tient à souligner 100 Moments jardin du Canada qui ont contribué au développement de notre culture jardin et du secteur de l’horticulture ornementale au Canada depuis 1867.  Réalisée sous la direction du Centre d’études historiques canadiennes en horticulture, et avec le soutien de Know History, cette liste servira de base à la création du Temple de la renommée jardin du Canada, un legs éducatif important de l’Année du jardin 2022.  1867-1900  1867: Le jardin public de Halifax voit le jour en Nouvelle-Écosse.  1868: Catharine Parr Traill publie Canadian Wild Flowers (Les fleurs sauvages du Canada), livre illustré par Agnes Dunbar Fitzgibbon.  1872: L’horticulteur Delos White Beadle publie le premier livre de jardinage au Canada.  1873: Les jardins de cimetière sont en vogue en ce 19e siècle.  1874: On charge Fredrick Law Olmsted de la conception du parc du Mont-Royal, à Montréal, au Québec.  1874: Année de fondation de l’Ontario Agricultural College à Toronto, plus tard déplacé... Lire la suite >

La rhubarbe: pas faite pour le potager

Par Larry Hodgson Contrairement à presque tous les autres légumes (la seule autre exception courante étant l’asperge), la rhubarbe (Rheum × hybridum) n’est pas une plante annuelle, mais une vivace. D’ailleurs, c’est une vivace de très longue vie: 20 ans et plus. Ainsi convient-elle mal au potager classique, toujours vidé de son contenu à l’automne pour laisser la place aux nouveaux légumes du printemps. De plus, avec sa grande taille et ses énormes feuilles, elle jette suffisamment d’ombre sur les légumes voisins pour nuire à leur croissance. Par contre, elle est tout à fait appropriée pour la platebande où, avec ses énormes feuilles joliment texturées, ses pétioles souvent rouges et sa spectaculaire floraison blanc crème (que, malgré une croyance persistante, il n’est pas nécessaire de supprimer), elle peut même voler la vedette. Tout ce qu’il lui faut pour être heureuse, c’est un sol riche et humide, mais bien drainé, et du soleil. Si seulement tous les légumes étaient aussi faciles à cultiver!... Lire la suite >

La tenthrède de l’azalée, mon exception à la règle

Par Julie Boudreau Je partage avec le jardinier paresseux de nombreuses idéologies horticoles. L’une d’elles est de ne pas s’acharner sur les plantes qui poussent mal ou qui sont envahies par les insectes et les maladies. Si ça ne pousse pas bien, on s’en débarrasse et on plante autre chose. Cependant, comme tout bon jardinier passionné qui se respecte, il y a des plantes que j’adore et pour lesquelles je suis prête à TOUT! Même à accepter le pire! C’est le cas des rhododendrons (Rhododendron spp.). Les rhododendrons forment un vaste groupe d’arbustes et, en horticulture, on les subdivise généralement en trois grands groupes: les rhododendrons à petites feuilles persistantes, les rhododendrons à larges feuilles persistantes, puis les rhododendrons à feuillage caduc, que l’on appelle communément les azalées. Un nouvel ennemi C’est dans ce dernier groupe d’azalées que sont apparues dans mon jardin près de Montréal, il y a quelques années, de petites larves vertes. Celles-ci dévorent les feuilles dans le... Lire la suite >

Mise à jour au sujet du blogue du jardinier paresseux

Chers lecteurs, Si vous avez l’habitude de recevoir ou lire quotidiennement un blogue sur le site Web du jardinier paresseux (et, espérons-le, que vous appréciez ce service), je vais peut-être vous décevoir. Je me trouve à l’hôpital en ce moment et cela va évidemment ralentir ma vitesse de production. De plus, je ne me suis jamais vraiment ouvert complètement sur mes problèmes de santé (c’est un blogue de jardinage, après tout, pas le coin café du McDonald’s), mais maintenant, cartes sur table! Je souffre d’une maladie pulmonaire dégénérative mortelle, la fibrose pulmonaire.  On m’a dit il y a 6 ans et demi qu’il me restait 1 à 2 ans à vivre. J’ai donc déjoué les pronostics jusqu’à présent. Mais la maladie progresse plus rapidement maintenant et je ne pense pas qu’il me reste beaucoup de temps. Des semaines? Des mois? Le temps nous le dira. Mais le blogue jardinier paresseux continuera Cela ne signifie pas pour autant que ce blogue... Lire la suite >

Les enrouleuses: visibles, mais pas très nuisibles

Par Larry Hodgson Est-ce que vous avez des plantes chez vous — vivaces, arbustes, arbres, etc. — qui présentent une anomalie curieuse: certaines feuilles demeurent enroulées alors que les autres se déploient normalement? C’est tout probablement l’œuvre d’une enrouleuse. Pour être bien sûr, déroulez une feuille qui est atteinte. Si c’est une enrouleuse, vous trouverez à l’intérieur une petite larve, genre «petite chenille», habituellement de couleur discrète: vert ou brun. Et souvent aussi la feuille aura été mangée «par en dedans», dans lequel cas vous trouverez aussi de petits excréments.  Il s’agit, pour la plupart, de larves de papillons de nuit de la famille des Torticidés. Il en existe plus de 11 000 espèces, présentes dans le monde entier à l’exception de l’Antarctique. Certaines enrouleuses sont spécifiques à un seul genre ou famille de plantes. D’autres sont polyphages: cela signifie qu’elles se nourrissent d’un large éventail d’hôtes. Cycle de vie Les œufs, pondus à la fin de l’été précédent, éclosent... Lire la suite >

Comment faire durer les fleurs coupées

Maintenant que votre jardin commence à produire une abondance de fleurs, comment faire pour en récolter des bouquets durables pour décorer votre demeure? Par Larry Hodgson Pour un bouquet de fleurs coupées qui dure un maximum de temps, prélevez les fleurs tôt le matin, quand les tiges sont gorgées d’eau. Si la platebande est particulièrement sèche, arrosez bien la veille. Et amenez un pot ou un seau d’eau tiède au jardin avec vous. Dès que vous coupez une tige, plongez son extrémité tout de suite dans de l’eau tiède. Cela permettra une meilleure hydratation. Pourquoi de l’eau tiède? C’est que les tiges absorbent mieux l’eau tiède que l’eau froide. Dans la maison En préparant votre arrangement dans le vase de votre choix, ajoutez à l’eau (toujours tiède) un sachet d’un agent de conservation pour fleurs coupées. Ce produit, disponible chez le fleuriste ou dans un magasin à un dollar, est conçu pour nourrir les fleurs coupées. Aussi, il fait baisser... Lire la suite >

Petite oseille: goût suret délicieux, mais comportement de voyou

J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne? Votre plante est comestible et même délicieuse. La mauvaise? C’est aussi une mauvaise herbe! Par Larry Hodgson Question: Pour une deuxième année, je retrouve cette mauvaise herbe dans mon jardin, et ce, en grande quantité. Est-ce que vous connaissez cette espèce? Nicole Godbout,Neuville, Québec Réponse: Oui, je la connais… même trop bien! Car j’ai dû la combattre dans mon propre jardin. C’est de la petite oseille (Rumex acetosella). Les cueilleurs de plantes comestibles sauvages l’adorent, car elle a des feuilles aigres-douces très savoureuses que vous pouvez facilement ajouter aux salades et aux sauces. De plus, elles sont riches en minéraux et vitamines. Et elles servent traditionnellement pour traiter une longue liste de problèmes de santé, comme la diarrhée, les maux de gorge, la fièvre et les hémorragies. De plus, c’est l’un des ingrédients du thé anti-cancer Essiac, actuellement très populaire. Jusqu’ici tout paraît bien! Mais c’est aussi une mauvaise herbe. Et très envahissante,... Lire la suite >

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