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J’ai tué mon romarin: une véritable histoire de crime et de confession

Le jardinier paresseux révèle son côté sombre dans cette triste histoire sur la façon dont l’inattention et la négligence ont conduit à la mort tragique d’une plante adorée.

Par Larry Hodgson

Oui, j’ai tué mon romarin chéri, Rosi. Salvia rosmarinus, alias Rosmarinus officinalis, si vous préférez. C’est une mort toute récente, plus tôt ce printemps.

Nous étions ensemble depuis 13 ans, une relation fidèle et aimante. Je l’ai arrosé, fertilisé, taillé jusqu’à ce qu’il ressemble à un bonsaï tordu. Et il a donné abondamment de ses feuilles en forme d’aiguilles au parfum délicieusement coniférien. Je doute que je puisse un jour manger à nouveau de l’agneau sans fondre en larmes. Quelle tragédie!

Pas la plante la plus facile à maintenir!

Je dois dire, cependant, que Rosi ne m’a jamais facilité la tâche.

Dans les premières années, le garder en vie était tout un combat.

Pas en plein air, toutefois, où il passait l’été; il était toujours très bien sur ma terrasse au plein soleil. D’ailleurs, peu de plantes en pot nécessitent moins de soins! Je n’avais qu’à arroser quand le sol commençait à être sérieusement sec au toucher. Et pas seulement l’été. Il adorait passer ses automnes aussi en plein air, même par les journées frisquettes. On sentait très bien que le grand air lui plaisait sérieusement. 

Mais à l’intérieur, quelle bataille! Il boudait si je l’arrosais trop, et aussi si je ne l’arrosais pas assez. Jamais il n’a semblé content.

Il était évident que Rosi détestait les conditions de culture que je lui offrais. Pourtant j’ai tout essayé! 

Par exemple, devenant ma fenêtre la plus ensoleillée, mais aussi la plus chaude, il a fait, «Merci, mais non merci!» 

Quant à la fenêtre de sous-sol où il faisait frais, mais vraiment pas très ensoleillé, il semblait peut-être un peu plus ouvert… mais seulement au début. Dès le mois de février, seulement au milieu du long hiver québécois, il commençait à montrer son mécontentement. 

J’ai ensuite essayé des «conditions intérieures moyennes». Soit, températures intérieures normales et éclairage assez faible. Et, comme je m’y attendais, cela ne lui convenait pas. 

De toute évidence, conserver un romarin dans une maison moyenne pendant les longs mois d’hiver n’allait jamais être une sinécure!

Feuilles couvertes de poudre blanche: une occurrence annuelle

Feuilles de romarin couvertes de blanc.
Lorsque les feuilles de romarin se couvrent de poudre blanche, ce n’est pas bon signe: le blanc a frappé! Photo: Scot Nelson, Flickr

Le principal symptôme de l’extrême mécontentement de Rosi face aux conditions hivernales à l’intérieur était le blanc, souvent appelé oïdium*, cette maladie fongique si courante chez les plantes stressées.

*En fait, le champignon qui infeste si couramment les romarins relève du genre Erysiphe, pas du genre Oidium.

Oui, chaque année, en février, après qu’il ait passé plusieurs mois à avoir l’air raisonnablement bien, l’accumulation semaine après semaine de chaleur excessive et de lumière insuffisante finissait toujours par se faire sentir. Un genre de duvet blanchâtre se formait inévitablement sur les feuilles: le blanc.

J’avais beau réagir rapidement et vaporiser les feuilles d’huile de neem (j’avais besoin d’un fongicide bio, car nous consommions des feuilles de romarin), il était trop tard. La maladie arrêtait de se propager après la pulvérisation, mais le mal était déjà fait. Les feuilles infectées ne se rétablissaient jamais et tombaient rapidement, laissant le beau Rosi dans un état lamentable, paraissant à moitié mort.

D’ailleurs, sa situation paraissait si désespérée que je craignais de le perdre, mais à mesure que la lumière plus intense et les jours plus longs du printemps commençaient à l’atteindre, il réagissait peu à peu plus positivement et commençait à se rétablir. Dès le début de l’été, dehors, il était en pleine croissance de nouveau. Un peu crochu, peut-être, mais néanmoins vigoureux. Pour reculer de nouveau de façon dramatique au milieu de l’hiver suivant. Chaque fois, j’ai eu peur de le perdre, mais il s’en est toujours remis.

Eurêka!

J’ai finalement trouvé l’endroit qui réunissait les bonnes conditions, cependant. Mais j’ai mis quand même 5 ans à comprendre la situation.

Voyez-vous, Rosi vient des pourtours de la Méditerranée. Il est habitué aux longs étés chauds et secs, mais aussi aux hivers frais à froids et un peu plus pluvieux. Oui, il tolère même le gel: jusqu’à -7 °C. Certains disent même jusqu’à -12 °C* tant que la baisse ne dure pas trop longtemps.

*Là où j’habite, les températures hivernales descendent jusqu’à -35 °C. Aucun romarin ne pourrait survivre à l’hiver en plein air dans mon patelin!

Alors … Quel endroit magique ais-je fini par trouver qui ressemblait assez à Marseille pour contenter mon romarin adulé mais tatillon?

Bureau de l’auteur montrant les longues fenêtres donnant sur une couche froide.
Ma couche froide est placée devant les fenêtres de mon bureau au sous-sol. Ainsi, j’y ai facilement accès par les fenêtres, même en hiver. Photo: jardinierparesseux.com

Eh bien, la couche froide, bien sûr! Je l’ai installée devant les fenêtres de mon bureau au sous-sol il y a bien des années pour hiverner des bulbes, faire germer les semences récalcitrantes, acclimater les semis, etc. Ainsi, je peux voir et avoir accès à mes plantes même quand la couche est couverte de neige. Je peux même les arroser quand elles commencent à se réveiller à la fin de février et en mars. Et tout cela, en restant moi-même au chaud. 

Mais j’ai longtemps eu peur de mettre Rosi là-dedans. J’ai un thermomètre sans fil à minima et maxima sur mon bureau, mais dont le capteur est placé dans la couche froide. Il est en place depuis plusieurs années et je savais donc que la température hivernale minimale dans la couche était sous zéro. Et je ne voulais pas risquer que Rosi souffre le moindrement.

Mais à force de passer près de le perdre tous les hivers de toute façon, j’ai enfin osé essayer. Et à ma grande surprise, il s’est montré plus solide que je ne l’aurais pensé. Il adorait son hiver froid, y compris les températures nocturnes glaciales. 

Essai et erreur

Couche froide dans la neige.
Ma couche froide en hiver: un froid glacial à l’extérieur, mais relativement doux (-3, -4, -5 °C, etc.) à l’intérieur. Photo: jardinierparesseux.com

La première année, j’ai surveillé étroitement la température, rentrant Rosi dans mon bureau les nuits particulièrement froides. Mais peu à peu, j’ai découvert que ce n’était pas nécessaire. Il n’a jamais fait moins que -5,8 °C dans la couche froide et on m’a assuré que le romarin pouvait tolérer au moins -7 °C. J’ai donc testé cette prétention en laissant Rosi à des températures de plus en plus basses. Et elles ne l’ont jamais dérangé. 

Une fois que j’ai commencé à mettre Rosi dans la couche froide, il s’est mis à traverser l’hiver en parfaite forme. Il ne perdait même plus une feuille! Et le blanc était maintenant chose du passé!

Au lieu de s’accrocher à peine à la vie et d’avoir l’air à moitié mort au printemps, Rosi s’est développé, devenant dense, haut et large. Finie la petite fine herbe maigrichonne, il est devenu un arbuste robuste! Et aussi, il a commencé à fleurir, avec de jolies fleurs bleu lavande pâle au printemps! Quelle joie!

Une fin tragique

Cette belle histoire d’amour a pris abruptement fin ce printemps.

J’ouvre habituellement un ou deux des panneaux vitrés de ma couche froide lorsque les jours sont au-dessus du point de congélation (à partir d’avril où j’habite), puis je les referme la nuit. Cela empêche les températures de trop monter lors des journées ensoleillées. Au fur et à mesure que le printemps avance et que les nuits se réchauffent, je peux laisser les fenêtres ouvertes de plus en plus longtemps, éventuellement même la nuit. Au bout de quelques semaines, la couche froide était donc ouverte à l’air ambiant en permanence, à moins qu’un gel tardif majeur ne soit annoncé.

Mais ma situation a changé cette année par rapport aux années précédentes. Je suis désormais handicapé par des problèmes pulmonaires qui m’imposent de sérieuses restrictions physiques. Je ne peux plus ouvrir et fermer un panneau vitré lourd (pour moi) comme je le faisais auparavant. D’ailleurs, le simple fait de sortir de la maison pour aller à la couche froide afin d’ouvrir le panneau, puis de revenir à l’intérieur par la suite est une entreprise majeure qui nécessite de longues minutes et une planification minutieuse.

Alors, j’ai pensé demander à ma femme d’ouvrir les panneaux pour moi. Seulement… je ne l’ai pas fait. Je ne voulais pas la déranger avec tout le charivari d’ouvertures et de fermetures de panneaux que j’avais l’habitude de m’imposer.

Au lieu de cela, j’ai tout simplement pris l’habitude d’arroser plus, sachant que plus de chaleur causera plus d’évapotranspiration. Donc, que Rosi allait sécher plus rapidement à la chaleur qu’à la fraîcheur. De plus, auparavant, je n’avais jamais vu une température supérieure à 35 °C à l’intérieur de la couche froide fermée. Et Rosi vient de la Méditerranée, n’est-ce pas? Il peut sûrement supporter une telle chaleur! Après tout, 35 °C n’est pas si extrême.

Mais je n’avais pas prévu l’arrivée d’une canicule printanière. Nous ne les avons tout simplement pas ici. . . ou, du moins, nous n’avions pas l’habitude d’en avoir. Mais du 11 au 13 mai 2022, nous avons eu 3 journées consécutives avec des températures extérieures autour de 28 °C. Une chaleur étouffante pour nous! Pourtant, je n’ai pas pensé un instant à ce que pauvre Rosi pouvait sentir. Je le croyais presque à l’épreuve de la chaleur!

Romarin sec dans une couche froide, vue à travers la fenêtre d’un bureau.
Aucun romarin ne devrait avoir l’air aussi brun! Il y avait clairement quelque chose qui n’allait pas du tout! Photo: jardinierparesseux.com

À un moment donné, assis devant mon ordinateur comme d’habitude, il m’est arrivé de jeter un coup d’œil sur la couche froide. Horreur! Rosi n’allait manifestement pas bien! Même de loin, je pouvais voir que sa couleur était terrible! J’ai vérifié le thermomètre à mes côtés: il indiquait 47 °C! Et je n’avais pas arrosé depuis 4 jours! Aïe! Je me suis dirigé vers la couche froide dans le but d’ouvrir quelques fenêtres pour laisser dissiper la chaleur… et pour lui donner un bon coup d’eau.

Mais la sonnette retentit juste à ce moment-là! 

Arriver à la porte d’entrée en temps opportun est un défi majeur pour moi, mais j’ai forcé mon corps très réticent à monter l’escalier et à avancer, cherchant désespérément mon souffle, vers la porte aussi vite que je pouvais. Et dans ma hâte, j’ai complètement oublié le pauvre Rosi! Oui, je l’ai laissé continuer de cuire dans la chaleur et l’humidité extrêmes!

Il s’est avéré que ce n’était qu’une livraison. Et que le colis avait été déjà déposé sur le seuil de la porte, sans besoin de signature. Aucune trace du livreur! Alors, je me suis écrasé sur le canapé pour reprendre mon souffle … et je ne suis pas retourné à mon bureau ce jour-là.

Triste lendemain

Brun et croquant ne sont pas des adjectifs que l’on veut entendre appliqués à son romarin préféré. Photo: jardinierparesseux.com

Le lendemain, quand je me suis assis à mon bureau et que j’ai levé les yeux dans la direction de Rosi, j’ai été horrifié! Il se tenait là, toujours aussi grand et feuillu… mais ses aiguilles étaient brun-grisâtre. Pas une trace de vert. Je me précipitai lentement et saisis une de ses branches. Un bruit de craquement éclata! Les aiguilles elles-mêmes étaient très sèches, faciles à casser en deux. Il n’avait pas flétri le moins du monde, pourtant. Au lieu de cela, il était comme figé, séché de part en part!

J’ai fait de mon mieux pour le réanimer. J’ai demandé à ma femme d’ouvrir les panneaux de la couche froide afin de laisser entrer de l’air froid. (La vague de chaleur avait pris fin et il faisait de nouveau assez frais.) Ensuite, j’ai récupéré le corps de Rosi pour le rentrer dans mon bureau.

Je lui ai donné un long bain d’eau tiède avant de le remettre dans la couche froide maintenant très fraîche. Et par la suite, j’ai essayé de le garder humide. Mais en vain. Les jours passèrent, puis les semaines. Aujourd’hui, j’ai dû me l’avouer. . . et maintenant à vous aussi: Rosi est parti vers ce grand jardin de fines herbes dans le ciel!

Quand même, un romarin n’est qu’une plante. Je peux facilement en acheter un autre. (D’ailleurs, je pense acheter un romarin à port retombant cette fois-ci.) Mais je m’en veux beaucoup de ne pas avoir donné à Rosi les soins qu’il méritait. 

Et au moins, je vais essayer de transformer cette triste histoire en une leçon pour les autres jardiniers. Comme, pour commencer, de ne pas me mettre sur un piédestal. J’écris peut-être beaucoup sur l’horticulture, mais je suis tout aussi susceptible de faire une gaffe de jardinage que n’importe qui d’autre!

Et apprenez bien cette leçon: si une sonnette retentit alors qu’une plante a besoin de vous, donnez la priorité à la plante!

Journaliste et blogueur horticole, auteur de 65 livres de jardinage, conférencier et vulgarisateur hors pair, le jardinier paresseux, Larry Hodgson, nous a quitté en octobre 2022. Reconnu pour sa grande générosité, sa rigueur et son sens de l'humour, il a touché plusieurs générations de jardiniers amateurs et professionnels pendant 40 ans de carrière. Grâce à son fils, Mathieu Hodgson, et une équipe de collaborateurs, le blogue jardinierparesseux.com continuera sa mission de démystifier le jardinage et le rendre plus accessible à tous. Le blogue le jardinier paresseux offre plus de 2800 billets aux amateurs de jardinage, toujours dans le but de démystifier le jardinage et le rendre plus facile aux participants. Si vous avez une question sur le jardinage, entrez-la dans Recherche: la réponse s’y trouve probablement déjà.

118 comments on “J’ai tué mon romarin: une véritable histoire de crime et de confession

  1. Louise

    Merci M. Hodgson de continuer de nous partager vos expériences, ainsi que ce rappel sur l’importance de toujours rester vigilant!

  2. Suzanne Stoycheff

    Monsieur Larry, quelle tristesse d’apprendre vos ennuis de santé. Prenez bien soin de vous.

  3. Evelyne Mamazerty

    RIP Rosi. Merci pour les conseils, monsieur

  4. Huguette

    Vous avez quand même une bonne excuse pour cette fin tragique. Moi, je n’en ai malheureusement aucune. J’ai gardé une plante Jade pendant 35 années. Elle mesurait 20 cm à son achat et elle a profité pour devenir un petit arbre comme en en voit en Europe. Qu’est ce qui s’est passé, trop arrosé, pas assez, qu’est ce que j’ai fait fait de différent ? Aucune idée. J’ai pu récupérer plein de boutures.
    Bonne fin de journée. Merci pour vos courriers quotidiens

  5. Odette Dallaire

    Cher M. Hodgson, C’est toujours un plaisir de vous lire. Merci de vos beaux partages! Passez une belle journée.

  6. Anonyme

    Quel merveilleuse personne vous êtes M Hodgson, c’est toujours un immense plaisir de vous lire.
    Passez une excellente journée malgré cette terrible perte.

  7. Isabelle

    Merci pour toutes vos chroniques et bon courage à vous
    Pour info, j’ai un très vieux romarin dans le Lot en France, qui n’a pas souffert d’hiver à -17 pendant quelques jours. Et l’été à 38, voire 40. Mais il ne fait quand même pas 47 !

  8. Caroline Jarry

    Bien triste pour vous que vous ayez perdu Rosi. Mais quelle belle histoire, si joliment racontée! Ah, les rapports des gens avec leurs plantes! C’est comme le petit Prince et sa rose. C’est le soin que tu as apporté à ta rose, disait le renard, qui rend ta rose si importante..
    Merci pour cette belle histoire et meilleure des chances avec votre santé.

  9. Evelyne Deschamps

    C’est une belle histoire. J’ai malheureusement tué plusieurs Rosi dans ma vie, sans le vouloir. Rosi a eu une très belle vie, longue et heureuse. Elle vous a apporté beaucoup de bonheur. Merci pour cette belle histoire.

  10. C’est vrai qu’on s’attache à certaines de nos plantes …. Mon romarin va bien grâce à vous car suite à lecture d’un de vos articles l’an passé ou celle d’avant avec la COVID on perd nos repères…j’ai mis le mien dans une chambre moins bien isolée mais ensoleillée et il est en pleine forme. Merci

  11. Anonyme

    Je partage votre chagrin, c’est fou comme on s’attache à nos plantes, surtout quand elles ont une fragilité d’adaptation..J’ai lu ce billet avec une intensité que seul les amoureux des plantes peuvent comprendre. Je vous souhaite un bel été pas trop caniculaire xx

  12. Anonyme

    merci…c vraiment touchant cette histoire…apprivoiser un romarin ou une rose …pourquoi pas…mes sympathies…et bien raconté…drôle et triste avec des rebondissements et une morale à la fin…moi, le répondeur est toujours présent quand je ne suis pas en état de répondre physique ou mental…ce n’est pas parce que quelqu’un veut me parler que moi je suis disponible de mon côté…attention à vous…take good care of you…ciao

  13. Danielle Chaput

    Mes condoléances et merci pour cet excellent conseil

  14. Lise Ranger

    Un grand merci pour tous vos partages! Pas facile de conserver un plant de romarin plusieurs années comme vous l’avez fait! Prenez soin de vous, Larry Hodgson, Rosie vous le chuchoterait à l’oreille si elle était encore à vos côtés! C’est un grand plaisir de vous lire ici! 😉

  15. Karine

    Vous m’avez fait tellement rire (et presque pleuré) ! Vous écrivez tellement bien. C’est drôle que vous écrivez ça car mon romarin, que je viens de décider d’appeler Rosi II en l’honneur de de la vôtre, viens d’avoir 6 ans ! Mais je l’ai un peu massacré en fin de semaine et je m’en veux, c’est que j’étais pressée et que je faisais l’espèce de gâteau huile d’olive, citron et …. Romarin!
    Bref, j’ai coupé à la hâte une grosse branche et je pense que c’était exagéré…. Mais je vais lui faire attention dans les jours qui suivent…
    Vive les Rosis 🙂

  16. Merci monsieur Larry de votre partage. Même les plus talentueux en horticulture font des erreurs et apprennent. C’est le bout à retenir.
    Pour ma part, mon romarin n’a pas survécu non plus à l’hiver, mais il a duré plus longtemps que ceux des années précédentes alors…j’affine mes techniques et observations.
    Avec certaines plantes plus capricieuses, je dois entrer en véritable relation pour comprendre leurs besoins. Je me croise actuellement les doigts car j’en ai une (Frédérique, le Gotu Kola (Centella asiatica) qui est mal en point. J’ai eu de la misère à bien la comprendre et quand je pensais l’avoir cernée, elle m’a rappelé qu’elle avait encore des secrets. Son séjour en pension chez une amie (j’ai dû m’absenter 2 semaines) lui a pas fait et j’ai passé des semaines a tenter de la remonter. Je viens de tenter le tout pour le tout en la rempotant il y a une semaine. Je me croise les doigts mais actuellement, je ne mets pas trop d’espoir.
    Merci pour vos chroniques. C’est une belle contribution pour amener la beauté dans nos vie
    Nancy

  17. J’aime beaucoup vous lire, j’ai toujours hâte à votre prochaine chronique…je ne sais pas si vous en avez déjà parlé, mais je me lance. Je serais curieuse de pouvoir cultiver orange ou citron et je me demandais s’il était possible ds nos climats au Québec de faire comme votre romarin, les garder à l’intérieur l’hiver? Et est-ce possible de partir ces plants avec des noyaux tout simplement? Merci et bonne journée!

  18. Viviane Haeberlé

    Merci, Larry, pour ce récit digne d’une télénovela! Je crois que Rosi est très chanceuse dans son malheur, car, à ma connaissance, c’est le seul plant de romarin à avoir connu une gloire posthume. Rosi restera gravée dans ma mémoire, ainsi que la règle de faire passer les plantes avant la sonnette de la porte! Bon été de jardinage!

  19. Ginette

    Bonjour à vous, moi aussi j’ai un romarin depuis bientôt 8 ans que je rentre à l’intérieur, il est énorme et pourtant il est dans un coin de mon salon où il y a deux baies vitrées orientées au Nord, donc il a plein de lumière sans avoir de soleil……mais j’ai un poêle à bois dans le salon que l’on chauffe toute la journée dès l’automne et l’hiver…….j’arrose 2 fois semaine car il s’assèche rapidement avec la chaleur, et il fleurit abondamment à tous les automnes et même en plein hiver cet année……je comprends cet amour que vous entreteniez avec Rosi, car moi aussi il ne faudrait pas que je perdre le mien…..mes condoléances quand même!

  20. Merci pour votre partage. On apprend tous de ses erreurs. J’ai moi-même perdu quelques plantes après 4 j de vacances la semaine dernière. Je pensais les avoir arrosé suffisamment avant de partir, mais je me suis rendue compte que j’avais mis trop de plantes dans des jardinières trop petites, pour qu’elles puissent se passer d’arrosage pendant plusieurs journées chaudes. Il faudra donc que je trouve une autre solution pour mes prochaines vacances.

  21. Monique de Gatineau

    À travers vos plantes, vous parlez de notre propre condition humaine, de notre fragilité et du lâcher prise. Merci!

  22. Merci! Une belle histoire d’amour avec un plant de romarin! Je comprends tout à fait cet attachement à une plante ?, de plus, une plante résiliente, après avoir effleuré la mort. Le mien a passé l’hiver au centre de mon îlot, sans trop démontrer des signes de faiblesse. Juste un peu de fatigue. Je l’ai mis en terre hier dans ma boîte à fines herbes. Et je lui parle, car c’est la première fois que je réussis à garder en vie cette herbe tout un hiver. Je me croise les doigts. Prenez voir de vous, M. Hodgson.

  23. Je corrige : prenez soin de vous…

  24. Daniel Bouchard

    Désolé pour ton romarin le Paresseux. Le plus portant dans tout ça, c’est quand même ta santé.
    Curieux que tu aies des problèmes avec Rosi durant l’hiver. J’ai 2 plants de romarin que je garde dans la maison à partir de fin octobre, jusqu’au début mai. Pas de poudre blanche et même, elles fleurissent et continue à pousser. Il y en a un qui a 7 ans et lcautte 3 ans. Elles sont loin d’une fenêtre ensoleillée, mais n’en pâtissent pas.
    Bonne chance à ta santé et garde toi en forme pour continuer à nous écrire.
    Daniel B.

  25. Marie Blain

    La fin de vie de votre romarin présentée à la fois comme un suspens et une histoire d’amour! Quel plaisir de vous lire! Prenez soin de vous, monsieur Hodgson! On a hâte d’avoir des nouvelles de votre nouveau romarin retombant!

  26. Andrée

    Toute ma sympathie monsieur Larry. J’ai aussi perdu un très beau plant de romarin ce printemps et ça m’a beaucoup peinée. J’avais beaucoup de compliments à propos de cette magnifique plante. Je ne l’ai pas encore remplacée mais j’y pense. Merci pour vos bons conseils, ils sont toujours très appréciés. Prenez soin de vous.

  27. Toutes mes sympathies cher monsieur.
    Et merci pour la leçon de vie!

  28. Je garde les miens devant une fenêtre sud-est (pas de soleil après 13h), dans une pièce qui se maintient autour de 10°C l’hiver. J’en ai déjà gardé dans une pièce plus froide, mais ils ont gelé dès que la température est descendue sous zéro (autour de -2°C dans la pièce, mais je suppose que le bord de la fenêtre était plus froid).

    Curieusement, mes romarins n’ont jamais aimé la sécheresse de leur sol. Ils doivent être en pots de plastique (pas de grès qui respire) et je dois les arroser 1x/semaine, sans faute.

  29. Louise Labrosse

    Cette mauvaise habitude qu’on a de courrir à la porte quand ca sonne ou de sauter sur le cellulaire, avant toute chose, triste évolution de l’humanité. J’ai tué plusieurs romarins dans ma vie. Habituellement, ils passent l’hiver sur le plancher de la cuisine (!) près d’une porte fenêtre orientée vers le nord (donc lumière mais pas de soleil) et ils se portent bien jusqu’au mois de mai, date à laquelle je l’oublie complètement car je ressors dans mon jardin. Je suis éblouie que vous ayez pu faire fleurir un romarin au Québec. Bravo et bonne journée.

  30. Thérèse Houde

    Merci pour l’expérience et désolée pour Rosi. Sur la photo il y a une lampe en forme de cercle. Est-ce qu’elle sert à prendre des photos seulemen t ou vous en servez vous pour éclairer vos plantes?

  31. Nathalie Gagnon

    J’ai adoré votre article. Merci !
    Pour le plaisir de partager, voici une de mes histoires… J’aime les Ginko Biloba ! Malgré mon petit budget de musicienne, je décide de m’acheter un plant ( environ 3 pieds). L’été passe, l’automne passe, l’hiver arrive et je me rends compte que j’ai oublié de planter mon Ginko. Au printemps, je constate son décès. Je me permet d’en racheter un mais tout petit, cette fois ( 1 pied). L’été passe, l’automne passe , l’hiver arrive et une fois de plus , j’ouble de planter mon Ginko. Au printemps, je me dis que je ne mérite vraiment d’avoir un Ginko. C’est terminé !
    L’été suivant, la ville coupe le tilleul devant ma maison et m’offre différentes essences pour le remplacer. Et devinez ce que j’ai pu avoir ? Et oui, un Ginko !

  32. Anonyme

    On sent bien l’amour que vous avez pour vos plantes! Courage , prenez soin de vous! Et merci pour tout!

  33. Normande Beaudoin

    C’est un deuil dont vous allez penser longtemps. J’ai perdu un énorme adenium obesum qui devait avoir 25 ans parce que je l’ai trop arrosé l’hiver… c’était un cadeau de ma soeur. J’y pense souvent. Je vous souhaite de ménager votre santé, oubliez les efforts et continuez de faire ce qui vous passionne.

  34. Yanick

    J’ai un citronner, parti depuis un noyau, qui doit avoir près de 15 ans maintenant. Il fait 1m de haut et autant en diamètre. Il prend sa place dans ma cuisine l’hiver et le patio l’été. Mais l’ennui est la taille du pot, il a besoin de beaucoup d’eau l’été. Et j’ai jamais vu de fleurs. C’est évident que c’est pas son climat préféré (Rimouski) 🙂

  35. Catherine Chasse

    Oh lala, j’ai aussi une plante de 13 ans, en fait c’est la première de toute mes plantes que j’ai réussi a maintenir en vie, les autres ne dépassait pas quelques semaines de vie a mes cotés. Mon amoureux me l’a offerte pour la fête des mère quand mon 3ieme enfants n’avait que 4-5 semaines.. Bref, elle est très importante pour moi et j’aurais le coeur brisé et je m’en voudrais tellement s’il lui arrivait quelques choses par ma faute alors je comprends un peu ce que vous devez ressentir. On s’y attache vraiment beaucoup parfois! Bonne chance avec votre santé, ce n’est pas évident quand elle se met a décliner. J’aime beaucoup vous lire. Vous êtes une grande référence pour plusieurs
    Catherine

  36. Anonyme

    Bonjour M. Hodgson, quel plaisir de vous lire quotidiennement. Quelle triste fin pour votre Rosi. J’ai un plant de romarin depuis 3 ans et pour la première fois il a fleuri cette année ?. Merci pour vos bons conseils. Prenez bien soin de vous. Bonne journée! ???

  37. Quel plaisir de vous lire! Merci! Prenez-soin de vous!

  38. Anonyme

    Peut-être sauverez-vous beaucoup de plants de romarin pour avoir partagé ces informations!

  39. valérie

    Quel talent de conteur et quel combat !! une bien belle histoire traitée très finement. Peut être que Rosi était tout simplement en fin de vie et maintenant au paradis des fines herbes ;-)) Ses dernières années ont cependant été douces, qui ne rêverait pas d’avoir une personne aussi attentionnée à ses côtés ?
    Avez vous jamais songé à écrire des romans sur vos chères plantes ? Je serai ravie de les lire.
    Ici dans les Pyrénées mes pieds de romarin subissent jusqu’à -17° et l’écrasement de la neige sans broncher (on n’a cependant pas des -35°)
    Bonne continuation en espérant qu’on prenne aussi bien soin de vous.

  40. Gilles Roger

    Bonjour. Puis-je savoir qu’elle est l’exposition de votre couche froide ?

  41. Claude Darveau

    Comme le dit Caroline Jarry, vois êtes un fabuleux romancier, un pur bonheur de vous lire quotidiennement

  42. Anonyme

    Vous avez une belle plume, M. Hodgson: j’ai lu l’histoire de votre Rosi avec beaucoup d’intérêt. Vous n’avez pas commis de faute selon moi; l’effort que vous avez mis à vous déplacer rapidement pour répondre à la porte aura eu raison de votre énergie plus fragile. Sans compter cette canicule qui nous a tous pris de court en ce mois de mai exceptionnel dont Rosi en a été victime.

    Je tente moi aussi, de mon côté, de réchapper mon Romarin que je garde dans ma maison l’hiver depuis 3 ans et j’ai hâte de l’installer à l’extérieur dès que la température le permettra.

    Prenez soin de vous M, Hodgson et de votre santé !

  43. Judith Blais

    Bonjour, j’ai un plan de romarin dans un bac à l’extérieur . Je l’écrouais mort ce printemps, mais il a reverdi et est en pleine forme. Il a résisté à notre hiver québécois.

  44. Danielle

    Mes sincères sympathies. C’est une triste fin mais une vie remplie d’amour. J’adore vous lire et connaître vos astuces m’aident énormément. Merci Danielle

  45. Juliette au balcon

    En vous lisant ce matin, on sent tout l’amour que vous portez à vos plantes, votre dévotion et votre ferveur à leur offrir les conditions de culture qu’elles préfèrent. Je devine aussi que ce romarin n’est pas la seule plante que vous chouchoutez de cette manière… Rosi était si bien chez vous qu’elle devait se croire en terrain méditerranéen.

    J’ai gardé un romarin ainsi pendant cinq ans. Il passait l’hiver sur le rebord froid de la fenêtre de la cuisine orientée sud-est. Il séjournait au balcon l’été venu. Roméo l’a renversé quelques fois dans sa maladresse. Mais mon romarin sans prénom a tenu le coup et a même fleuri deux fois. Toutefois, plus les années passaient plus il s’étiolait. Il a fini par attraper des cochenilles et je l’ai laissé aller. Depuis, je me suis procuré un romarin rampant, beaucoup plus facile à cultiver. Il est bien vert, je l’arrose davantage que le précédent et il semble apprécier beaucoup. Il prend aussi beaucoup moins de place.

    Je vous encourage à essayer la version rampante ou retombante qui vous consolera de Rosi. Prenez bien soin de vous!

  46. Rene LYONNET

    Mes condoléances… mais comme je vois que personne , dans les commentaires, ne fait allusion à ce que je fais… voici ma méthode. J’ai un bel arbuste romarin depuis plus de 20 ans. Il est planté dans une des coquilles de béton qui soutiennent ma terrasse en plein air et au soleil. Il y passe l’année entière, hiver compris ! et se porte à merveille; je suis même obligé de le tailler à l’automne pour limiter son encombrement… Les humains s’habillent en hiver ^por limiter les effets du froid… donc, dès les premières annonces de gelées, j’habille soigneusement mon Rosi en l’entourant d’une épaisse feuille de plastique à bulles tenue par des piquets plantés au sol et des cordes enroulées… Juste laisser une ouverture respiratoire tout en haut de l’habit. Au pied : quelques poignées de feuilles mortes sèches bien enfoncées et tenues par de gros cailloux. Et voilà : supporte facilement les -10°et encore moins. Dehors, en plein air ! Ne crains ni le froid ni le chaud : il s’est acclimaté à la Savoie !
    Bien sûr, ilfaut le déshabiller au printemps dès que les gelées ne sont plus à craindre… Essayez !
    René Lyonnet, né en 1935.

  47. Christiane Lévesque

    Je suis contente qu’un grand expert comme vous a AUSSI perdu son romarin… J’ai bien essayé moi aussi.

  48. Je ne doutais, dès le début que la « canicule » inattendue serait la cause.
    Elle m’a causé un casse tête épouvantable, que (peut-être) je suis en train de solutionner (en bonne partie au moins), rien de sûr encore.

    Au Avril, mes plantes étaient tellement belles, géniales même, j’étais trop fière, en santé et prometteuses. Laurier, Azalée, Hibiscus en fleurs. Gardenia et orchidées tout en bouton. Et, pour rendre service à quelqu’un, j’ai rapporté 2 orchidées très mal en point, desséchées, pour les rempoter.
    Deux semaines plus tard, mes plantes étaient couvertes de Cochenille Farineuse. Je n’avais jamais eu çà auparavant, j’ai été d’une négligence épouvantable. J’aurais pu ramasser les feuilles mortes avec un râteau. Partout … Laurier, Hibiscus, orchidées, Gardenia. J’ai cru perdre ou avoir à jeter 80% de mes plantes. Une terreur.
    *

    Traitement (« très expérimental ») en « évaluation » :
    J’ai baigné mes plantes atteintes – il y a plus de 3 semaines -, dans un mélanges de Savon Saver’s et de « Huile Murphy » (pour les planchers – soi-disant naturel à 98% !?). Toutes celles qui pouvaient entrer dans un bac rempli de ce mélange et d’eau y ont baigné pendant 3-4 heures. Terre, pot, soucoupe, plante au complet (toutes les feuilles malades enlevées), submergée. elles l’ont toutes toléré, ce qui déjà est une grande surprise. Les orchidées moins, elles ont perdu le lustre des feuilles . Les fourgères font présentement de nouvelles frondes ! J’ai pris des photos continuellement, pour pouvoir mieux constater la progression – ou la régression. Je touche du bois, je n’ai pas revu l’ignoble affaire, pour le moment… Je compte reprendre « le traitement » d’ici quelques jours.

    Et la canicule est arrivée. D’autres plantes ont montré des signes de dépérissement. Là je ne sais plus trop quelle en est la cause. Est-ce moi qui ai négligé d’augmenter l’arrosage, trop submergée au traitement de mes Cocheneries Foisonneuses ou c’est un mal dû à la cochenille ? Elles avaient l’air de plantes sur-arrosées (aux racines qui pourrissent) ! Casse-tête.

    :: Question ::
    est-ce possible que la Cochenille Farineuse fasse des dégâts aux racines, sans traces apparentes sur les plantes telles qu’un coriace Cyccas. une Euphorbia mili ? (hormis pour un azalée, une ardisia – une probable fumagine. mais rien d’autre !?)
    Mon capricieux Gardénia, m’a surpris ! Quel batailleur il est ! Il a fleuri, un peu tout de même, et a toléré comme un grand le Savon Safer’s (à eau du robinet) en quantité. Il est trop gros pour pouvoir baigner dans un bassin. Je ne l’arrose que d’eau de pluie ou de neige fondue. Il a guerroyé comme un Samouraï. Par contre, récupérer mon Azalée tiendrait du petit miracle. Il avait l’air d’un Bonzaî, maintenant après 4 tailles sévères consécutives, il n’a plus grand chose de joli. L’ardisia (qui lui ressemble) récupère, mais il n’en reste pas grand chose.
    *

  49. Depuis 20 ans, a tous les années,mon romarin (et les fines herbes) meurent en décembre. Elle ne supportent pas la vie en appartement.

  50. Carole

    Votre mésaventure avec votre romarin Rosi m’a ému. J’avoue avoir versé une larme. Merci de partager vos expériences avec nous

  51. MarieHélène

    La perte de notre mobilité nous offre des deuils de toutes sortes. Je compatis… Depuis ma vingtaine, j’ai dû choisir mes dépenses d’énergies au quotidien, je comprends bien votre état et je vous offre mes sympathies pour votre Rosi ? C’est une étrange chose que la perte de nos habitudes, de notre mobilité. C’est dur … mais ça nous rends plus compatissants.

  52. P.O.D.

    Les plantes nous aident dans « l’art de vivre » et le votre est un subtil mélange de «lâcher-prise » et «tenir bon ».

  53. Toujours un plaisir de vous lire ! C’est vrai que le romarin c’est une plante qui peut être parfois compliqué, beaucoup plus que les thyms et sarriettes par exemple. Si vous voulez une idée pour un remplacent, mon romarin préféré est le Rosmarinus tomentosus, il existe même des variétés à port retombant, mais je ne sais pas si elles se trouvent en Amérique du Nord ?

    Pour les plantes en pot pour éviter les erreurs d’arrosages, les oyas me semblent efficaces, ça fait 1 an que j’en ai une couple et pour le moment je suis satisfait des résultats !

  54. Pierre Piché

    Mon cher Larry,

    Avec un petit jeu de mots, permettez-moi de vous changer un peu les idées suite à la perte de votre romarin. Personnellement, je ne bois jamais d’alcool sous toutes ses formes. Non seulement je déteste le goût, mais je ne supporte aucune boisson alcoolisée.

    Mais pour les personnes qui ont des problèmes rénaux, pourquoi ne pas boire un peu de «rhum à rein»?

    Bon jardinage ???

  55. Louise L.

    Pauvre Rosi, vraiment pas de chance! Mais avouez qu’avoir un compagnon aussi capricieux, ça prenait de la sacrée patience! À votre place, je me dirais que vous en avez vraiment beaucoup fait pour le garder en vie et en bonne santé. Rien n’est éternel! Heureusement, une nouveauté dans votre décor vous offrira de nouveaux défis. Prenez soin de vous et du prochain p’tit nouveau!

  56. Lise Blais

    Faire vivre un romarin pendant tout ce temps relève de l’exploit, félicitations !!!! Et courage !
    Je souffre aussi de Mpoc alors je vous comprends fort bien .

  57. merci pour cette histoire M. Hodgson, difficile de perdre une plante qu’on a tant soignée !
    J’aime lire vos articles, récents (ça fait plaisir d’avoir de vos nouvelles à travers vos histoires) et anciens (quelle richesse d’informations, merci pour vos partages)
    Une pensée pour Rosi, et un bisou (si vous permettez ?) depuis le Lubéron provençal, où les lavandes ne sont pas encore en fleurs, les soirs modérément frais, et les journées déjà bien chaudes !
    Dans la maison où nous séjournons, sur un plateau à altitude modérée, le pied romarin est à l’ouest/nord ouest contre le mur de la maison. Il a la chaleur de la journée, mais avec peu de soleil, il a l’air assez ancien. Le sol est déjà très sec en cette fin de printemps. Je suppose que la fraîcheur de la nuit tempère la sécheresse du sol ?

  58. Denise B. , Québec, QC

    Bonjour cher mentor. À chaque année, je me fais une jardinière de fines herbes. Pour 2022, j’ai décidé de l’accrocher à une rampe du patio. J’y ai planté un petit plant de romarin, d’autres fines herbes vont l’accompagner. Il est à la mi-ombre et probablement le pied un peu trop humide. Dois-je attendre plus de chaleur pour évaluer sa condition ou le transplanter au plus vite dans un pot en solitaire et le placer plus au soleil? Merci de l’information et Portez-vous bien ??

  59. Hirondelle

    Bonjour M Hodgson, je veux simplement vous dire que je suis bien peinée d’apprendre que vous avez une maladie pulmonaire. J’espère que vous recevez autant de soin que vous en avez donné aux autres et aux plantes dans votre vie ! Merci pour l’histoire du romarin, cela m’explique bien des choses ! Hirondelle

  60. Jocelyne

    Merci pour cette histoire d’amour avec votre romarin ! J’aime bien vos leçons car on peut en tirer plusieurs. Pour moi qui adores les plantes et les fleurs mais qui ne réussit pas trop, j’élimine donc d’emblée cette idée de rentrer mon romarin ! Désormais, je me contente des plantes pour les nulles. Si j’arrive à ne pas les tuer, je pourrais avancer d’un autre pas ! 🙂

  61. Denise B. , Québec, QC

    Merci, je vais le déplacer même s’il semble bien se comporter pour le moment.

  62. J’ai adoré votre dernière phrase. Malheureusement pour mes enfants, je donne parfois priorité à mon jardin entre 2 cris à l’aide. Aucune blessure s’en est suivi, rassurez-vous. Un gros merci pour tous les conseils. Je ne vous suis que depuis 2-3 ans, mais des années précieuses dans ma progression en jardinage.

  63. Marie-Claude CISMONDI

    J’arrive sans doute un peu tard, mais…tant pis, j’essaie…Donc, si, par hasard, vous avez encore le pot de Rosi dans un coin, ne le jettez pas !!! J’habite dans la région de Blois (pour situer le climat). Nous avons eu 2 hivers très froids dans les années 80, jusqu’à – 25°C…le premier hiver j’ai oublié dehors un olivier (bien plus sensible au froid que le romarin). Tristesse, il avait une grande valeur sentimentale, en plus de me rappeler ma Côte d’Azur natale. Je n’arrivais pas à me résoudre à le jeter. Je l’ai « oublié » dans un coin, et, surprise, en nettoyant le jardin à l’automne, j’ai retrouvé mon olivier avec une toute petite pousse vert grisâtre sur le bas du tronc. Joie ! Et depuis il continue sa petite vie en pot.Avec le changement climatique, il passe de plus en plus de temps dehors (jusqu’à 8 mois), et cellier en hiver ( pas moins de 5°C) Avec 3 olives l’an dernier !

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