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Barrière contre les lapins

Lis cultivé dans une cage de grillage métallique.

Commentaire: L’an dernier, mes lys se sont faits ravager au complet par une famille de lapins! J’ai essayé plusieurs trucs qui ne marchaient pas (un arroseur muni d’un détecteur de mouvement, etc.). Bref, j’ai parcouru le Web pendant plusieurs heures et j’ai finalement trouvé sur SFGate une solution qui fonctionne à 100%. Vous la trouverez sur la photo jointe.  

On ne le voit pas, mais on doit recourber la partie dans le sol vers l’extérieur sur environ 15 cm (6 pouces) à un angle de 90 degrés, sinon les lapins vont pénétrer la barrière en creusant. Et la barrière doit atteindre environ 60 cm de hauteur hors sol, sinon ils pourront quand même atteindre le lys.

J’ai pensé vous en faire part au cas où certains de vos lecteurs auraient le même problème. 

Ma nouvelle devise: «Ici, on ne met pas les lapins en cage, on met les lys en cage!» 

Claire Sauvé
Montréal

Réponse: Merci pour le partage! Je suis certain que plusieurs lecteurs vont l’aimer!

Le jardinier paresseux

Journaliste et blogueur horticole, auteur de plus de 60 livres de jardinage, conférencier très en demande et jardinier passionné, le jardinier paresseux, Larry Hodgson, vit et jardine à Québec. Le blogue le jardinier paresseux offre plus de 2 000 billets aux amateurs de jardinage, toujours dans le but de démystifier le jardinage et le rendre plus facile aux participants. Si vous avez une question sur le jardinage, entrez-la dans Recherche: la réponse s’y trouve probablement déjà.

14 comments on “Barrière contre les lapins

  1. Je fais la même chose pour protéger mes tournesols

  2. Denise B. , Québec, QC

    En avez-vous aussi pour les chevreuils…? En 2018, nous avions installé tout un système autour du jardin avec du filet de 7 pieds de haut et beaucoup de bois pour tenir tout ça, ce jardin fait 10x20pi. C’était monstrueux, j’ai détesté.
    On s’est dit qu’après tout le chevreuil n’y venait qu’une ou deux fois dans la saison et le ravage était minime. On a donc abandonné ce type d’installation puisqu’on vit très proche d’un boisé habité par plusieurs bestioles. Ce sont nous les intrus après tout. Cette saison, il a mangé un peu de kale Lancinato, d’amaranthe et recraché la vieille laitue… Nous sommes chanceux de vivre à proximité d’une nature foisonnante, de prendre notre café dehors en écoutant le piaillement de la multitude d’oiseaux et … de se taper dessus à cause des moustiques, mais ça c’est une autre histoire. Hihihi. 😉

    • Lucie Labelle

      Quelle belle philosophie, bravo ! Votre témoignage est touchant, oui effectivement il faut vivre en harmonie avec les animaux, nous leur avons tellement enlevé de leur habitat.

    • Danielle Brossard Leblond

      J’habite près d’un cours d’eau sur un terrain boisé en ville et j’ai pratiquement tout vu sur mon terrain : orignal, chevreuil, loup, renard, porc-épic, lièvre, moufette, raton-laveur, marmotte, écureuils de toutes les couleurs, suisse, souris, campagnol, dindon sauvage, épervier de Cooper … Certains d’entre eux ont goûté à de jeunes branches de conifères et feuillus, mais dans le grand respect de l’environnement. Ils font de l’émondage tout en se nourrissant. Quand je vois des branchettes de chêne remplies de glands tomber sur le sol, je sais qu’un écureuil est juché en haut de l’arbre en train de faire sa récolte de glands pour l’hiver au même titre que nos agriculteurs. Ils remplissent leur grenier. D’autres petites bêtes ont fait des tunnels dans mes plates-bandes, sous mon rhododendron, sous mes galeries et ce, dans la plus grande discrétion (car ils nous craignent et veulent passer inaperçus) sans jamais ne rien détruire. Ce sont de parfaits architectes. En fait, je me sens privilégiée moi aussi de pouvoir les côtoyer dans un environnement urbain.

  3. Oui vraiment bon commentaire, la nature est tellement belle, c est à nous de s adapter et surtout apprécier ce qu’ elle nous donne

  4. Danielle

    Petite barrière avec des broches pour cage à poule, ne coûte pas cher et est très efficace

  5. Cette façon de faire peut être également être utilisée pour empêcher les moufettes ou marmottes de se loger sous les cabanons. Cela demande beaucoup de travail mais ça fonctionne bien. Nous recommandions cela lorsque je travaillais à la SPCA Bonne journée à tous

  6. En effet, je ne lutte plus contre les animaux et les insectes, Et je trouve que cette barrière dépare le jardin. Autant mettre des plantes qu’ils ne mangent pas. Nous aimons voir le lapin grignoter le trèfle que je laisse pousser un peu partout.

  7. Jean Denis Brisson

    D’abord, en, regard de l’espèce. Il s’agit du lapin à queue blanche, Sylvilagus floridanus – https://fr.wikipedia.org/wiki/Lapin_%C3%A0_queue_blanche , qui est actif aussi l’hiver, et non le lapin de Garenne échappé. Dans la région de Québec, le lapin est rendu à Saint-Raymond (Portneuf). Dans les parcs publics américains, la majorité des jeunes arbres sont entourés d’un grillage. Passablement polyphage car un ginko au Domaine Cataraqui avait été rongé à fond (il en mort depuis)… et l’arbre centenaire avait un bon 25 cm de diamètre. Mais vous pouvez le chasser dans les périodes permises et le manger en civet.

  8. De mon côté, comme le grillage est moins joli, j’ai concocté un répulsif, ma foi, qui fonctionne. J’ai rempli un grand contenant avec de l’eau, du savon la vaisselle ( 1 c. a soupe), et j’ai ajouté des gousses d’ail sommairement hachées, diverses épices odorantes. ( cannelle, chili, paprika, poivres).
    Après une journée de macération, j’ai mis cette préparation dans une pompe. Quelques jets au site de mes bulbes, reprise après l’an pluie.
    J’ai fait de même sur les pousses , les lapins sont tout de même là. Mais mes fleurs sont indemnes! Hourra!

  9. Quelle est votre sorte de lys? Très beau

  10. Pour les chevreuils, j’ai mis des toiles flottantes sur ce qu’ils broutaient (laitue, kale, betterave, fèves) et ils n’ont plus rien mangé. Espérons que ça durera…

    • Denise B. , Québec, QC

      Le ou les chevreuil(s) viennent au printemps manger les jeunes hostas du voisin…au complet.
      C’est plutôt ces temps-ci qu’il visite mes jardins au moment où mes plants sont à la récolte.
      Donc, impossible d’installer une couverture flottante, ce serait trop haut et encombrant.
      J’ai plutôt « clôturé  » avec des piquets, une corde tout autour et y ai accroché des vieux CD qui bougent
      doucement. Ils sont réfléchissants de la lumière et les éloignent. Ça fonctionne quand même bien.
      Vive la technologie. Hihihi 😉

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