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5 façons d’améliorer l’apparence de votre patio

Par Robert Baker de Outsidepursuits.comPhoto: Rhys Ludlow, Pixabay Votre patio en pierres ou pavés a-t-il l’air fatigué et suranné? Avant d’inviter vos amis et voisins, faites-le briller avec ces 5 améliorations faciles. 1. Un peu de ménage Enlevez tout mobilier d’extérieur ou autre objet mobile et examinez l’état de votre patio. S’il a plus de quelques années, il a probablement besoin d’un peu d’attention. Les mauvaises herbes sont un problème courant. Elles poussent entre les pavés ou les fissures dans le ciment. Utilisez un vieux tournevis rouillé pour les déterrer. Si vous n’avez que quelques petites mauvaises herbes et que vous ne voulez pas endommager le mortier restant, il existe des herbicides biologiques à base de vinaigre ou d’acide citrique que vous pouvez appliquer à l’infestation. Nettoyez soigneusement les fissures restantes, puis remplissez-les avec un mélange de 3 parties de sable pour 1 partie de ciment avec un peu d’eau. Tassez le mélange légèrement avec une truelle. Un nettoyeur à haute pression est... Lire la suite >

La fascinante histoire de la pelouse

Le tapis vert de Versailles, l’une des première pelouses conçues strictement pour l’ornementation. Photo: Remi Jouan, Wikimedia Commons Conquérante de la banlieue, la pelouse y a fait tranquillement sa place. Voici sa fascinante histoire, des prés communaux du Moyen Âge jusqu’au jardin de Downton Abbey, en passant par les tondeuses bon marché.  Le tapis vert, une mode décortiquée S’il y a un élément qui domine nos banlieues, c’est bien la pelouse. Ce tapis de verdure s’étend sur de vastes surfaces, dominant le paysage dès qu’on quitte le centre-ville, son béton et son asphalte. Rares sont les maisons qui n’en ont pas… et beaucoup de maisons n’ont comme décoration vivante que la pelouse. Mais d’où vient cette mode si dominante? Les débuts de la pelouse Les premières pelouses furent probablement les prés communaux, courants en Europe au Moyen Âge. Les citoyens du village avaient le droit d’y faire paître leurs vaches, moutons, chevaux, etc. Ce broutage constant donna une prairie très... Lire la suite >

Découvrez les boutures progressivement

La plante aux éphélides s’assèche quand on l’expose trop rapidement à l’air sec. Photo: nbolmer, houzz.com Question: Je prenais des boutures d’une plante aux éphélides et je les ai recouvertes d’un sac en plastique transparent parce que c’était la seule façon qui semblait fonctionner pour moi. Si je n’utilisais pas de sac, la plante mourait. Cependant, maintenant que j’essaie de retirer le sac, les feuilles de la plante se ratatinent et tombent. Avez-vous des idées sur ce que je peux faire? Rowan Réponse: Oui, la plante aux éphélides (Hypoestes phyllostachya) est une plante délicate qui a du mal à tolérer l’air sec.  Une autre plante de la même catégorie est sa cousine, le fittonia (Fittonia albivenis, anciennement F. argyroneura et F. verschaffeltii).  Les deux ont besoin d’une humidité atmosphérique élevée pour s’enraciner. C’est pourquoi vous avez réussi à démarrer votre plante aux éphélides à l’étouffée, dans un sac en plastique. Cela crée des «conditions de serre» où l’humidité peut être proche de 100%. Le secret... Lire la suite >

2000 billets sur ce blogue!

Ill.: signcommand.com Oui, ce billet est le 2000e à paraître sur le site du jardinier paresseux! C’est l’équivalent d’environ 9?000 pages de texte ou de 36 romans, toujours sur différents aspects du même sujet: le jardinage. Plus précisément, le blogue porte sur comment rendre le jardinage plus facile et plus accessible. Comme je publie un billet par jour, 365 jours par année, nous serons rendus à 3?000 billets dans un futur relativement proche.  Je vous invite à vérifier par vous-même la quantité d’information publiée: entrez un sujet horticole qui vous intéresse dans la fenêtre Recherche (à la fin du menu en vert à gauche) et vous découvrirez très probablement que j’ai déjà traité le sujet.  Sinon, écrivez «jardinier paresseux» dans votre moteur de recherche préféré (Google, Yahoo, Bing, etc.), plus votre question ou encore quelques mots-clés et encore, vous trouverez très probablement une réponse.  Une lectrice m’a déjà dit que j’étais le Ricardo* de l’horticulture: on entre une recherche sur le jardinage et c’est toujours le nom du jardinier paresseux qui... Lire la suite >

Peut-on utiliser un algicide dans un bain d’oiseaux?

Photo: www.birdspot.co.uk Question: J’ai un bain d’oiseaux dans mon jardin qui a tendance à devenir assez vert avec des algues. Je l’ai nettoyé à la main, mais je me suis demandé si je pouvais utiliser l’algicide de ma piscine pour le garder propre. Dave Imbeault Réponse: Il est préférable de ne pas utiliser d’algicides ni d’autres produits chimiques pour piscines dans un bain d’oiseaux. La plupart d’entre eux sont au moins légèrement toxiques pour les oiseaux et vous ne voulez pas empoisonner vos amis à plumes.  Il existe des produits commerciaux qui sont censés garder les bains d’oiseaux propres comme le «Bird Bath Protector» de Songbird Essentiels, le «Fountain Fresh» ou le «Micro-Lift», et qui se disent non toxiques et à base d’enzymes, mais il n’est pas facile de savoir ce qu’ils contiennent exactement. Pourtant, en général, les gens qui les utilisent assurent s’ils contrôlent véritablement les algues. De toute façon, le nettoyage d’un bain d’oiseaux est quelque chose que vous devriez... Lire la suite >

Question sur les zones de rusticité

Carte des zones de rusticité du Canada. Ill.: Agriculture Canada Question: Je viens de m’acheter un lilas ‘Sensation’, mais j’ai oublié de regarder la zone de rusticité. Me voilà donc avec un lilas de zone 3 alors que je vis à Chambly, Québec, en zone 5. Que va-t-il arriver? Est-ce que je viens de jeter de l’argent par la fenêtre? Quel lilas est plus adapté à la zone 5? Annie Bilodeau Réponse: Vous avez mal compris comment fonctionnent les zones de rusticité.  La zone donnée (zone 3) est la zone minimale où la plante peut survivre, mais elle peut survivre dans les zones supérieures (au climat plus doux). Donc, vous n’aurez pas de difficulté à cultiver un lilas de zone 3 (température minimale -39 °C) dans la zone 5 où le climat est passablement plus doux (température minimale -29 °C).  Donc, ce lilas ne vous posera aucun problème à Chambly, où les hivers sont plus chauds que le minimum. D’ailleurs, presque tout lilas (Syringa spp.) peut facilement survivre en zone 5. Par contre, n’achetez... Lire la suite >

Un envahisseur accidentel pourrait empêcher l’Europe d’éternuer

L’état de l’indice pollinique de l’ambroisie en Europe juste avant l’introduction de la chrysomèle de l’ambroisie. Ill.: European Aeroallergen Network Une mauvaise herbe nord-américaine, l’ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia), appelée herbe à poux au Québec, est en train de conquérir l’Europe. Introduite accidentellement il y a plus d’un siècle maintenant, elle s’est propagée considérablement, en particulier au cours des deux dernières décennies, au point où elle est maintenant présente presque partout en Europe. D’ailleurs, en Asie aussi et elle gagne également du terrain en Australie. Le pollen de cette plante nord-américaine, facilement transporté par le vent, est la principale cause de la rhinite saisonnière (rhume des foins) en août et septembre. C’est une affliction relativement nouvelle pour l’Europe, car avant l’arrivée de l’ambroisie, la saison de la rhinite était terminée en juillet, mais désormais, quelque 13,5 millions d’Européens sont devenus allergiques à cette plante qui cause non seulement beaucoup de souffrances humaines, mais coûte des milliards d’euros aux systèmes de soins... Lire la suite >

Les lavatères virent mauves

Les lavatères (Lavatera), comme ce Lavatera × clementii ‘Rosea’, sont maintenant des mauves (Malva)! Malva × clementii ‘Rosea’ Photo: gardenersdream.co.uk Oui, le genre Lavatera disparaîtra, du moins sur le plan taxonomique, car ses espèces ont été transférées dans le genre Malva, communément appelé mauve. Des études génétiques et morphologiques publiées en 1998 par le botaniste Martin Forbes Ray démontraient déjà que les deux genres présentaient tant de caractéristiques communes qu’il n’y avait aucune raison de les séparer. Le genre combiné contient maintenant une cinquantaine d’espèces, dont des annuelles, des bisannuelles, des vivaces et des arbustes à bois tendre. La réaction des jardiniers Dans un sens, ce changement sera un soulagement pour les jardiniers comme moi qui ont toujours eu du mal à distinguer les lavatères (Lavatera) et les mauves (Malva). D’ailleurs, si je montre un Lavatera à un groupe de jardiniers, même assez chevronnés, la plupart d’entre eux vont l’identifier comme un Malva. Aussi, dans le langage commun, le nom commun pour plusieurs Lavatera a toujours été «mauve», par exemple le nom... Lire la suite >

Quand les criquets envahissent le jardin

Les criquets peuvent faire beaucoup de dégâts dans un jardin. Photo: www.capjournal.com Aucun jardin extérieur n’est complètement à l’abri des criquets, appelés parfois sauterelles. Il y a environ 11?000 espèces de criquets et on les trouve partout dans le monde, sauf en Antarctique et dans quelques îles isolées. Criquet, sauterelle ou grillon? Il y a beaucoup de confusion dans la nomenclature de l’ordre des Orthoptères, ces insectes avec les ailes alignées avec le corps (le sens d’orthoptère), mais aussi, et plus visiblement, aux longues pattes arrière. Les criquets ont des antennes plus courtes que leur corps alors que les sauterelles ont des antennes plus longues que leur corps. Aussi, les criquets sont presque exclusivement phytophages (mangeurs de plantes), alors que les sauterelles sont plutôt omnivores. Les criquets sont diurnes et donc généralement faciles à détecter. Les sauterelles, étant nocturnes, passent souvent inaperçues. Les deux peuvent être bruns, gris ou verts (et occasionnellement d’autres couleurs).  Quant aux grillons, ils sont généralement bruns ou noirs, ont de... Lire la suite >

Conifères nains: plus gros que vous ne le pensez!

Ils étaient mignons quand ils étaient jeunes, mais il est maintenant temps de dire au revoir à ces conifères autrefois nains. Photo: natureworksct.blogspot.com. Il n’existe pas vraiment de conifère nain. Tous les conifères grandissent tout au long de leur vie. Ainsi, le minuscule conifère qui a l’air si mignon dans votre rocaille et dont l’étiquette indique seulement 1 m de haut par 1,5 m de diamètre pourrait un jour être aussi haut que votre maison et presque aussi large! Pourquoi les étiquettes mentent-elles? Elles ne le font pas vraiment. C’est juste que les étiquettes de conifères nains offrent des informations différentes de celles des autres végétaux et que personne ne semble expliquer au jardinier amateur ce qu’elles signifient. Dans le cas d’une plante vivace, les dimensions indiquées sur l’étiquette sont à peu près ce que la plante atteindra à maturité et gardera toute sa vie.  Les dimensions indiquées sur l’étiquette d’un arbre sont également assez proches de sa taille maximale dans des... Lire la suite >

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