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Fenêtre à l’est pour des plantes d’intérieur heureuses?

À bien des niveaux, une orientation à l’est est la meilleure pour les plantes d’intérieur.  Comme le soleil du matin est frais, la fenêtre orientée vers l’est n’est jamais trop chaude, même en plein milieu de la journée, et ce, contrairement à son opposé, la fenêtre orientée vers l’ouest. Aussi, l’éclairage y est excellent durant l’été. D’accord, l’éclairage pourrait être meilleur l’hiver, mais il y a du moins assez de lumière pour maintenir la plupart des plantes d’intérieur en attendant que le printemps arrive avec ses journées plus longues et son soleil plus intense.  Évidemment, si vous pouvez placer vos plantes devant une fenêtre orientée au sud l’hiver et devant une fenêtre orientée à l’est le reste de l’année, c’est encore mieux, mais si vous n’avez le choix que d’une seule fenêtre pour les plantes d’intérieur, la fenêtre à l’est est clairement la meilleure. Quand vous cherchez un logement Assurez-vous donc d’avoir toujours une boussole avec vous quand vous cherchez un logement.... Lire la suite >

Grille d’espacement pour semis

Pour semer des graines en plateau, on recommande habituellement un espacement de 2,5 cm (1 pouce) entre les semis, mais plutôt que de sortir une règle et de prendre soigneusement des mesures, pourquoi ne pas utiliser un morceau de grillage à poule (broche à poule) comme guide?  Ce grillage métallique porte déjà des mailles hexagonales de 2,5 cm de diamètre, exactement l’espacement qu’il faut. Vous pouvez même fixer le grillage sur un cadre si vous pensez l’utiliser souvent.  Fouillez dans votre remise à outils: vous avez probablement déjà un rouleau de ce grillage si pratique sous la main. Il suffit de couper une section de grillage de la taille du plateau avec une pince coupante, puis de déposer le grillage sur le plateau rempli de terreau. Avec un crayon, faites un trou de la profondeur appropriée (chaque semence a sa préférence; référez-vous au sachet de semences ou au livre Les idées du jardinier paresseux: Semis) au centre de chaque «cellule»,... Lire la suite >

Enfin du succès avec le lis glorieux

J’ai longtemps admiré les magnifiques fleurs du lis glorieux, également appelé lis gloriosa, glorieuse, lis grimpant et lis du Malabar (Gloriosa superba, syn. G. rothschildiana) et j’ai tenté plusieurs fois d’en cultiver chez moi à partir de tubercules achetés en jardinerie. Rien n’a jamais poussé. Il n’était pas seulement question de ne pas obtenir de fleurs, mais il n’y avait même pas une tige ou des feuilles. C’était frustrant, car il me semblait que je faisais tout selon les règles. Mais j’ai découvert par accident le secret de sa culture, une petite astuce facile que je veux partager avec mes lecteurs. Mais d’abord… Qu’est-ce qu’un lis glorieux? Le lis glorieux est une plante grimpante de la famille des Colchicacées, ce qui signifie qu’il n’est pas apparenté au véritable lis (Lilium, famille des Liliacées), même si la fleur ressemble effectivement à celle d’un lis, avec ses tépales ondulés rouge et jaune qui se courbent vers le haut et ses longues étamines coiffées... Lire la suite >

2019: Année de la sauge vivace

Chaque année, le National Garden Bureau, un organisme à but non lucratif qui fait la promotion des plaisirs du jardinage, sélectionne une annuelle, un bulbe, une plante comestible et une vivace à mettre en vedette dans son programme L’année de. C’est une excellente façon de découvrir une plante que vous ne connaissez pas ou pour en apprendre un peu plus sur une plante que vous cultivez déjà. Regardons alors la vivace gagnante pour 2019: la sauge vivace. La sauge vivace et sa parenté Les sauges (Salvia spp.) appartiennent à la famille des menthes (Lamiacées) et sont donc des cousines de plusieurs plantes ornementales utilisées dans nos plates-bandes telles le népéta (Nepeta spp.) et la monarde (Monarda spp.). D’ailleurs, de nombreuses espèces de sauge révèlent leurs origines familiales par leurs tiges quadrangulaires et par l’arôme mentholé que leurs feuilles dégagent quand on les froisse. Le nom Salvia est dérivé du latin salvare, ce qui signifie guérir ou sauver. Il faisait à l’origine référence à la sauge officinale (Salvia... Lire la suite >

Comment lessiver le terreau des plantes d’intérieur

Dans le domaine horticole, «lessivage» veut dire verser abondamment de l’eau sur la terre afin de faire dissoudre des contaminants indésirables qui sont alors dilués et emportés hors de la zone des racines par le flot d’eau. On l’applique notamment aux sols contaminés aux sels de déglaçage à la fonte des neiges, mais aussi aux plantes d’intérieur. C’est que, à force d’arroser une plante dans un milieu fermé (où une soucoupe collecte les surplus d’eau qui sont par la suite réabsorbés par la plante), son terreau finit par être contaminé par des sels minéraux en concentration excessive (calcium, sodium, potassium, phosphore, etc.). Tous sont des éléments utiles à la plante, voire essentiels à sa croissance, mais seulement en quantités raisonnables.  Les eaux dures (et l’eau du robinet est souvent très dure) en contiennent beaucoup plus que l’eau de pluie et les eaux additionnées d’engrais, plus encore.  Quand on voit un cerne croûté blanc ou jaunâtre se former sur la paroi... Lire la suite >

Comment réussir un marcottage aérien

Quand une plante d’intérieur se dégarnit complètement à la base alors que le sommet est encore très beau, ou encore qu’elle menace de percer le plafond tellement elle est devenue haute, vous pouvez la récupérer avec un marcottage aérien. C’est notamment le cas avec les grandes plantes d’intérieur comme le dieffenbachia (Dieffenbachia), le caoutchouc (Ficus elastica) et le dracéna (Dracaena), bien que cette technique fut utilisée à l’origine en plein air et sur les arbres fruitiers (on l’emploie depuis plus de 800 ans en Chine). Évidemment, il aurait été possible de tout simplement bouturer la tête de la plupart de ces plantes, mais le taux de succès est plus faible, notamment quand il s’agit d’une plante ligneuse comme le croton (Codiaeum), les divers figuiers (Ficus) ou le schefflera (Schefflera). L’avantage du marcottage aérien par rapport au bouturage est que la section que l’on veut faire enraciner continue d’être nourrie en minéraux et en sucres, mais surtout en eau, par la plante... Lire la suite >

Saules à chaton: les premières fleurs du printemps!

Quand les jardiniers pensent aux fleurs annonciatrices du printemps, ils ont souvent à l’esprit certains petits bulbes hâtifs: perce-neige (Galanthus), crocus (Crocus), aconits d’hiver (Eranthis), etc. Mais, dans beaucoup de régions, ils sont loin du but. La plupart des années, ce sont les saules à chaton qui fleurissent en premier, souvent un bon mois avant les bulbes.  La raison est facile à comprendre. Les bulbes doivent attendre que la neige fonde pour fleurir, mais les saules n’ont pas cette limitation: ils fleurissent à travers la neige dès que le sol en dessous commence à dégeler. Selon la région où vous habitez, ils peuvent être en fleurs aussi tôt qu’en janvier (dans les climats les plus doux) ou aussi tard qu’en mai (dans les régions les plus froides). Qu’est-ce qu’un saule à chaton? Il n’y a pas qu’une seule espèce de saule à chaton, mais des dizaines! Tout saule (Salix) aux chatons soyeux relativement grands ou attrayants est susceptible d’être considéré... Lire la suite >

Des arachides en climat froid

Question: J’aimerais essayer de faire pousser des arachides dans mon jardin au printemps. Quelles sont les exigences de cette plante? Où puis-je me procurer les semences? Quelles sont mes chances de succès?  Madeleine Chabot, Québec Réponse: L’arachide ou cacahuète* (Arachis hypogaea) est une légumineuse qui ressemble vaguement à une plante de trèfle, mais avec des feuilles pennées à 4 (plus rarement 6) folioles. Elle produit des fleurs jaunes en forme de fleur de haricot, mais qui ont une curieuse extension tubulaire appelée le gynophore. Une fois que la fleur est pollinisée, le gynophore s’allonge et s’enfonce dans le sol où les graines sont produites. Donc, les arachides poussent sous le sol et non pas dans les airs comme la plupart des autres graines! *En France, on fait souvent la distinction entre la plante (arachide) et la noix (cacahuète). Au Canada, on appelle les deux arachide… sinon «pinotte»! Dans ce texte, j’utilise uniquement le terme arachide. On ne considère pas l’arachide comme une... Lire la suite >

Les semis intérieurs: il faut partir à point?

Les jours s’allongent, les plantes d’intérieur commencent à produire de nouvelles pousses et nous avons tellement hâte que le printemps arrive que, parfois, nous faisons nos semis trop tôt. Rappelons l’adage «rien ne sert de courir, il faut partir à point». Il s’applique parfaitement aux semis. Et «chaque chose en son temps» aussi. Pourtant, le contraire semble logique: si je sème mes tomates (ou mes pétunias ou mes poivrons) plus tôt que la recommandation, j’aurai des résultats plus rapidement, n’est-ce pas? Mais non! Combien de fois est-ce que je reçois un message d’un jardinier novice qui veut savoir que faire de ses concombres (juste un exemple) qu’il a semés en janvier pour prendre de l’avance sur la saison, mais qui courent maintenant partout dans le salon et qui commencent à fleurir des mois avant le moment du repiquage en pleine terre? Ces plants trop avancés ne donneront jamais une bonne floraison ou fructification dans la maison. Et quand vous essayez... Lire la suite >

Comment fixer une corne d’élan sur une plaque… rapidement

Je possède trois fougères corne d’élan (Platycerium bifurcatum). L’une est dans un pot suspendu qu’elle engloutit lentement de ses frondes et la deuxième est un kokedama que j’ai fabriqué l’automne dernier. Et maintenant, je viens d’ajouter une troisième corne d’élan que j’ai montée sur une plaque de bois. Et c’était incroyablement facile à faire, grâce à un nouveau produit encore peu connu! Fougère corne d’élan Platycerium bifurcatum est la plus couramment cultivée des 18 espèces de cornes d’élan, toutes originaires des tropiques de l’Ancien Monde, à l’exception d’une espèce, P. andinum, qui vient d’Amérique du Sud. Toutes sont épiphytes, c’est-à-dire qu’elles croissent sur un tronc ou une branche d’arbre dans la nature. Beaucoup plus résistantes à la sécheresse et au soleil que la plupart des fougères, elles portent deux sortes de frondes. Des frondes stériles en forme de bouclier se forment à la base de la plante et enveloppent les rhizomes, les protégeant de la dessiccation et collectant les feuilles mortes qui,... Lire la suite >

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