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Pommiers résistants aux maladies

Nous avons tellement l’habitude de vaporiser encore et encore nos pommiers avec toutes sortes de pesticides qu’il nous est difficile de croire qu’il puisse exister des cultivars qui n’ont pas besoin de traitements. Pourtant, des pommiers sans problèmes majeurs de maladie, ça existe. Voici quelques exemples : ‘Britegold’ ‘Crimson Topaz’ ‘Dayton’ ‘Entreprise’ ‘Freedom’ ‘Galarina’ ‘Goldrush’ ‘Jonafree’ ‘Liberty’ ‘Macfree’ ‘Murray’ ‘Nova Easygro’ ‘Novamac’ ‘Prima’ ‘Primavera’ ‘Priscilla’ ‘Pristine’ ‘Redfree’ ‘Sir Prize’ ‘SuperMac’ ‘Trent’ ‘William’s Pride’ ‘WineCrisp’ ‘Wolf River’ Notez que toutes les variétés présentées ci-dessus sont résistantes à la tavelure, ce qui est de loin la plus courante et la plus grave des maladies des pommiers. Toutes sont résistantes aussi, mais parfois à un degré moindre, à trois autres maladies du pommier : le blanc, la brûlure bactérienne et la rouille (un problème lorsqu’il y a des genévriers à proximité). Mettez donc cette liste sur votre téléphone intelligent et apportez-la en pépinière la prochaine fois que vous chercherez un pommier!

Comment choisir les meilleures annuelles?

Quand vous cherchez en jardinerie des annuelles en caissettes, savez-vous comment choisir celles de meilleure qualité? Curieusement, ce ne sont pas les plantes les plus fleuries! En effet, une annuelle abondamment fleurie reprend mal après le repiquage, le gros de son énergie étant dirigé vers la floraison, pas vers l’enracinement. Ainsi, elle arrête de croître, prenant quelques semaines avant de reprendre son élan. Certaines d’ailleurs restent au beau fixe pendant le reste de l’été, ne répondant plus à vos attentes. Comment éviter cela? Recherchez des plants moins fleuris, voilà tout! C’est un secret de jardinier professionnel que les meilleures annuelles en caissettes sont les annuelles en vert, c’est-à-dire, celles qui n’ont pas encore commencé à fleurir. Par contre, peu de jardineries en offrent, convaincues que le public jardinier ne sera pas acheteur. Le deuxième meilleur choix, cependant, est d’acheter des annuelles encore peu fleuries… et heureusement, on trouve de telles plantes sur le marché sans trop de difficulté. Idéalement, vous... Lire la suite >

Légumes et fines herbes pour l’ombre

Le titre ci-dessus est presque un oxymore. Il n’y a vraiment que très peu de légumes et d’herbes culinaires qui aiment l’ombre. Au mieux, ils la tolèrent. Et si vous voulez un potager qui donnera vraiment une très belle récolte, évitez les endroits ombragés comme la peste! Cependant, si vous n’avez pas d’autre choix et que votre «potager à l’ombre» reçoit un peu de soleil (par exemple, un ensoleillement diffus passant à travers les feuilles des arbres le surplombant ou quelques heures de soleil direct le matin ou l’après-midi), il y a des plantes que vous pouvez essayer de cultiver et qui devraient vous donner un certain succès. (Vous ne savez pas si l’endroit est vraiment ombragé ou pas? Essayez la méthode du pétunia pour voir!) Sur les listes suivantes, les plantes marquées d’un astérisque (*) sont les plus tolérantes à l’ombre et peuvent vraiment produire de bonnes récoltes à l’ombre passablement profonde. Légumes résistants à l’ombre (Toutes les plantes... Lire la suite >

L’impatiens des jardins sera-t-il bientôt de retour?

Si vous êtes l’un des nombreux jardiniers qui ont déploré la disparition de l’impatiens des jardins (Impatiens walleriana), chassé du marché en 2013 (plus tôt dans certains pays) par une maladie pernicieuse et incurable, le mildiou de l’impatiens (Plasmopara obducens), il y a maintenant de l’espoir. (Pour en savoir davantage sur la raison pour laquelle l’impatiens des jardins a été retiré du marché, lisez La déchéance d’une annuelle populaire.) Selon GrowerTalks, un magazine professionnel pour serriculteurs, une solution a été trouvée et ce n’est plus qu’une question de temps avant que l’impatiens des jardins ne reprenne sa place dans les rayons des jardineries. C’est qu’une lignée d’impatiens des jardins très résistante au mildiou a été découverte et qu’une équipe de chercheurs travaille désormais à la réintroduire sur le marché, probablement pour 2020. Une découverte et beaucoup de recherche Le découvreur de la variété résistante, Ruud Brinkkemper de la compagnie PanAmerican Seed, ne tient pas à révéler la source du gène... Lire la suite >

Découvrez l’hosta de l’année 2018

Chaque année, des dizaines de nouveaux hostas sont lancés, s’ajoutant aux milliers de variétés déjà présentes sur le marché. Le choix peut être déconcertant pour le jardinier amateur : on ne sait pas quoi choisir. Certains sont nécessairement de meilleures plantes de jardin que d’autres, mais comment le savoir? L’American Hosta Growers Association a trouvé une solution partielle à ce problème, car c’est à partir de 1996 qu’elle a commencé à nommer un hosta de l’année. Primé pour la beauté… et la facilité! Pour remporter cette récompense, probablement le prix le plus prestigieux du monde des hostas, un hosta doit non seulement avoir des qualités exceptionnelles, mais aussi être une bonne plante de jardin adaptée à toutes les régions, être largement disponible en quantité suffisante et être en vente au détail à un prix raisonnable l’année de sa nomination. Par conséquent, l’hosta de l’année n’est jamais une nouvelle introduction (les nouvelles variétés d’hosta se vendent souvent à plus de 300 dollars/euros... Lire la suite >

Quoi planter au pied des noyers?

MISE À JOUR: Un lecteur, Benoît, m’a informé que les études sur l’allélopathie du noyer ne sont pas aussi concluantes que je pensais lorsque j’ai écrit l’article qui suit et que peut-être la raison pour laquelle les plantes poussent si mal sous un noyer est plutôt à cause de sa forte densité de racines plutôt qu’une toxicité quelconque. Donc, il faut prendre l’information qui suit avec un grain de sel. Voici des sites à consulter pour de plus amples renseignements: Walnut Warfare et Walnuts, Juglone and Allelopathy. Le noyer noir (Juglans nigra) a la réputation de produire dans ses racines et ses feuilles une substance toxique pour beaucoup d’autres plantes, la juglone. Le noyer cendré (J. cinerea) aussi produiraient assez de juglone pour être nuisible. Les autres noyers et leurs parents, les caryers (Carya spp.,) produisent la même substance, mais insuffisamment pour vraiment affecter négativement la plupart des végétaux à leur pied. La juglone serait un produit allélopathique, c’est-à-dire, toxique pour les autres végétaux. Le... Lire la suite >

Pensée du jour

Racines heureuses, grimpante heureuse

Que vous les fassiez grimper directement sur le mur ou les palissiez sur un treillis, cultiver des grimpantes sur la maison donne un très bel effet. Le problème est que, s’il y a bien une place où les racines des grimpantes sont malheureuses, c’est en contact avec la fondation de la maison. C’est habituellement l’emplacement le plus sec du terrain, car l’avant-toit empêche la pluie d’atteindre le sol et, aussi, la fondation chauffe le sol toute la saison, asséchant le sol encore davantage. De plus, la fondation est habituellement en béton, un produit très alcalin qui fait augmenter le pH à proximité alors que la plupart des grimpantes préfèrent un sol neutre ou légèrement acide. Heureusement qu’il est facile de cultiver des grimpantes de façon à ce qu’elles montent sur la maison sans toutefois que leurs racines se trouvent dans cette zone critique. Il suffit de les planter à une certaine distance du mur, dans le secteur au-delà de l’avancée... Lire la suite >

Jouez à l’entremetteur pour votre fruitier célibataire

La plupart des arbres fruitiers (et des petits fruits aussi) ont besoin d’une pollinisation croisée — c’est-à-dire de pollen venant d’un autre cultivar — afin de produire des fruits. Même les cultivars qui sont réputés autoféconds (qui peuvent produire des fruits au contact de leur propre pollen) produiront plus de fruits quand il y a une pollinisation croisée. La solution classique est, bien sûr, de toujours planter au moins deux variétés compatibles à proximité. Et la proximité ne signifie pas nécessairement quelques mètres de distance: elle peut être de jusqu’à 30 m pour de nombreux arbres fruitiers! Bien sûr, les deux variétés doivent être compatibles. Par exemple, elles doivent être en fleurs en même temps : ainsi un cultivar à floraison hâtive et un cultivar à floraison tardive de la même espèce ne feront pas une bonne combinaison. Et bien sûr, elles doivent être de la même espèce. Seul un pommier peut polliniser un autre pommier, un poirier, un autre poirier,... Lire la suite >

Quand peut-on semer et repiquer nos légumes sans craindre le froid?

Les jardiniers amateurs passent par le même questionnement à chaque printemps: quand peuvent-ils semer ou planter leurs légumes en toute sécurité, sans craindre les nuits fraîches? Bien sûr, la plupart de ces plantes ne toléreront pas le gel, donc vérifiez toujours auprès d’un service météo pour connaître la prévision à moyen et même à long terme quand la saison de plantation approche. Cependant, si vous voyez qu’il ne semble plus y avoir de risque de gel, est-ce suffisant? Parfois, les nuits sont encore froides, mais les journées sont chaudes. Est-ce que cela peut convenir? Voici quelques conseils. Semis direct Semer des graines est un peu moins risqué pour le jardinier que de repiquer au jardin des légumes semés à l’intérieur. Dans la plupart des cas, si la température du sol est un peu fraîche, cela ne fera que retarder un peu la germination. Quand les graines finissent par germer, c’est que la température de sol est désormais assez chaude, et... Lire la suite >

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