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Plus de 100 fleurs qui attirent les colibris

Colibri à gorge rubis femelle visitant des fleurs de jacobinia légèrement dressées (Dicliptera suberecta). Source: giphy.com L’un des plus désirables oiseaux des Amériques est aussi le plus petit: le minuscule, mais très actif colibri ou oiseau-mouche. Il en existe plus de 300 espèces, la plupart trouvées en Amérique du Sud et centrale*, mais quelques espèces s’aventurent jusqu’au Canada et en Alaska l’été, notamment, dans l’est de l’Amérique du Nord, le colibri à gorge rubis (Archilochus colubris) et, dans l’ouest, le colibri roux (Selasphorus rufus). Quelle joie que de recevoir la visite de ces petits hélicoptères bourdonnants à deux ailes! *Je vais certainement décevoir mes lecteurs européens, mais il n’y a pas de colibris en Europe. Les colibris sont les seuls oiseaux américains à se nourrir presque exclusivement de nectar floral et d’insectes trouvés dans les fleurs. Donc, plus vous avez de fleurs sur votre terrain, plus vous aurez de chances d’y voir des colibris. Ils préfèrent des fleurs qui sont riches... Lire la suite >

Faut-il rabattre les graminées ornementales au printemps?

Un des travaux de jardinage recommandés pour la fin de l’hiver ou le début du printemps est de tailler près du sol le feuillage des graminées ornementales… mais est-ce vraiment nécessaire? Regardons ensemble. Graminées à feuilles persistantes D’abord, certaines graminées ont un feuillage persistant : la fétuque bleue (Festuca glauca et autres), l’avoine bleue (Helictotrichon sempervirens) et la plupart des carex ou laîches (Carex spp.), notamment. Alors, il n’est pas nécessaire de les tailler. Les plus perfectionnistes peuvent tirer sur les quelques feuilles mortes (enfilez des gants de caoutchouc : les feuilles séchées y collent mieux) pour «?nettoyer?» la plante, mais autrement, la plante reverdira sans votre aide. Par contre, il arrive parfois que le feuillage d’une de ces graminées ait été sévèrement endommagé par un hiver exceptionnellement dur. Si oui, rabattez-le à 7 cm du sol. Il ne faut pas faire cette taille trop souvent, car elle est très stressante pour la plante. Graminées à feuilles caduques La majorité des graminées ornementales... Lire la suite >

Confessions d’un jardinier paresseux: je ne râtelle pas ma pelouse au printemps!

Le printemps est arrivé en retard dans ma région de l’Amérique du Nord, mais là, enfin, la neige fond rapidement et les gazons commencent à se dégager. D’ailleurs, certains jardiniers hyperactifs sont déjà en train de râteler vigoureusement leur pelouse bien brune dans un effort pour enlever toute trace de feutre* (chaume), même s’il faut, pour ce faire, arracher les graminées avec. Ils travaillent comme si la vie de leur pelouse en dépendait… mais ils font probablement plus de mal que de bien. Et de tant de façons. *Le feutre (communément appelé chaume au Canada français) est la couche de matière organique non décomposée ou partiellement décomposée située juste au-dessus du sol et composée d’un mélange de feuillage, de stolons, de rhizomes, de feuilles mortes et de racines. La situation chez moi Mais moi, je ne balaie pas ma petite pelouse au printemps, en partie parce que je tiens à conserver le feutre. La couche de feutre est en fait... Lire la suite >

Mythe horticole : le nombre de points sur une coccinelle indique son âge

Décidément, les mythes horticoles sont fréquents et persistants. Un que j’ai entendu dans mon enfance et qui court encore est que le nombre de points sur le dos (en fait, sur les élytres, soit l’étui qui protège les ailes) d’une coccinelle indique son âge. Évidemment, il n’en est rien. La plupart des coccinelles vivent environ un an, rarement deux ou trois. Jamais 22 ans (le nombre maximal de points qu’on trouve sur leurs élytres). Par contre, le nombre de points peut aider à identifier l’espèce, car la plupart ont un nombre spécifique de points. Par exemple, Coccinella septempuctata porte sept points alors que Coccinella novemnotata en a neuf. Par contre, dans la vaste famille des coccinelles, avec quelque 5?000 espèces, il existe des espèces qui n’ont pas de point du tout ou qui sont striées et d’autres chez qui le nombre de points est variable, dont la bien connue coccinelle asiatique (Harmonia axyridis) qui peut avoir de 0 à 22... Lire la suite >

Tout savoir sur la fertilisation des plantes d’intérieur

Note: ce blogue a été emprunté, avec permission, à Folia Design. Son auteur est Réal Dumoulin. Il existe de grands mythes dans la population sur les vertus de la fertilisation des plantes, notamment des plantes intérieures. En effet, la plupart des gens pensent que la fertilisation joue un rôle prépondérant dans la santé de leurs plantes alors qu’en fait la fertilisation n’y joue qu’un rôle mineur. Ce qui importe surtout dans la vie d’une plante d’intérieur, ce sont la qualité du terreau, l’éclairage, l’arrosage, l’humidité et la température ambiante. Toutefois, il ne faut pas négliger complètement la fertilisation qui joue tout de même un rôle dans la qualité et la beauté de nos plantes intérieures. Alors, quand faut-il fertiliser? Le grand principe est le suivant : on ne fertilise une plante que lorsqu’elle est en croissance! • De façon générale, on ne fertilise pas les plantes durant l’hiver dans nos maisons. Les plantes sont presque toutes en semi-dormance et la... Lire la suite >

Quand les virevoltants deviennent envahisseurs!

Pour moi, les virevoltants, ces curieux végétaux appelés tumbleweeds par les Américains et qui se détachent de leurs racines pour se mettre à rouler au vent, sont la quintessence même de l’Ouest américain. Je les imagine roulant paresseusement le long de la rue poussiéreuse d’une ville fantôme, comme dans les films de cowboys que j’écoutais dans mon enfance. Cependant, bien que les virevoltants puissent sembler bucoliques et anodins aux gens de climats plus verts, les habitants de l’ouest des États-Unis en ont ras-le-bol de ces végétaux envahisseurs. Les virevoltants ont beau être iconiques, leur présence représente pour eux un désastre écologique. Lorsque ces plantes arrondies se détachent de leurs racines et se mettent à rouler, elles doivent s’arrêter quelque part… et cet endroit peut être dans les fossés de drainage, contre les clôtures, dans les tranchées pare-feu, dans les structures de jardin et contre les maisons. Certains arrivent à monter dans les arbres! Et vous ne pouvez pas laisser un... Lire la suite >

Fascinant sondage sur le jardinage

Je joins un graphique fort intéressant issu d’un sondage fait cet hiver sur les attitudes des Américains envers le jardinage. Produit pour le compte de l’OPEI (Outdoor Power Equipment Institute), une association commerciale représentant des fournisseurs d’outils de jardinage motorisés et, surtout, de tondeuses, il est clair que cela a donné au sondage un biais en faveur des pelouses. Néanmoins, il est révélateur… et je pense que les résultats au Canada ne seraient pas très différents, car nous aussi, nous les aimons nos chères pelouses! En Europe, que je connais moins, je ne saurais dire. Peut-être que des lecteurs auront leur mot à dire ou des sondages à partager?

Savoir appeler les rosiers par leur nom

Les rosiers figurent parmi les fleurs de jardin les plus populaires et, avec plus de 300 espèces et quelque 20 000 cultivars, ce n’est pas le choix qui manque! Et d’ailleurs, cela pose problème. Comment se démêler avec toutes ces variétés? Depuis longtemps, les horticulteurs tentent de créer des classifications pour mieux encadrer les rosiers, les regroupant d’après leur histoire, leur parenté, leur capacité ou non de refleurir, leur port, leur rusticité, etc. Cependant, comme les rosiers s’entrecroisent allègrement, créer des catégories incontestables n’est pas chose facile. Il en résulte plusieurs systèmes de classification, certains comprenant jusqu’à 35 catégories, mais le regroupement simplifié qui suit correspond assez bien à la classification des rosiers actuellement sur le marché. 1. Rosiers botaniques poussent spontanément dans la nature fleurs simples, parfumées ou non fleurissent une fois par année portent des noms d’espèce (Rosa blanda, Rosa glauca, etc.) fruits (cynorhodons) souvent ornementaux rusticité variable (zone 1 à 10, selon l’espèce) 2. Rosiers anciens datent d’avant 1867... Lire la suite >

La phénoménale fructification du figuier: une merveille du monde végétal!

Le genre Ficus (figuier) comprend plus de 850 espèces dans la famille des Moracées et est trouvé sur tous les continents sauf l’Antarctique. Les figuiers sont généralement tropicaux, mais certaines rares espèces peuvent tolérer les climats tempérés modérés, notamment le figuier commun (Ficus carica), ce fruitier méditerranéen bien connu. Extrêmement varié, le genre comprend de grands arbres de jusqu’à 40 m de hauteur, des arbustes, des plantes épiphytes, des grimpantes et les réputés «figuiers étrangleurs», soit des hémiépiphytes qui germent sur une branche de l’arbre-hôte pour finir par l’étrangler et prendre sa place. Et leurs fruits abondants sont à la base de l’alimentation de beaucoup d’animaux de la forêt tropicale. D’ailleurs, certains oiseaux et chauves-souris se nourrissent presque exclusivement de figues… et déposent les graines de figuier dans leurs excréments, assurant ainsi la prochaine génération de l’espèce. Des fruits pas comme les autres Les fruits de tous les figuiers s’appellent figues, que ce soit les fruits relativement gros du figuier... Lire la suite >

Quand les insectes voient jaune

Beaucoup d’insectes nuisibles sont attirés par le jaune. C’est la couleur des plantes en détresse et des millions d’années d’évolution leur ont appris à se diriger directement sur de telles plantes, des plantes dont les défenses sont affaiblies. On trouve sur le marché des plaquettes jaunes munies d’une colle que ne sèche pas: accrochez-les dans ou près d’une plante sujette à l’infestation par un insecte volant (aleurode, sciaride, puceron, thrips, mineuse, cicadelle, mouche, etc.). Ainsi, lors d’un début d’infestation, vous remarquerez très rapidement la présence d’un tas de prisonniers sur la plaquette, signe qu’il est temps de penser sérieusement à un traitement pesticide (savon insecticide, neem, etc.). Et si vous êtes très chanceux, le piège peut même étouffer l’infestation dans l’œuf: si le premier aleurode (ou thrips ou puceron, etc.) qui s’aventure dans vos plantes tombe tout de suite sur le piège collant, la partie peut déjà être terminée pour l’année!

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