Cerisier de Jérusalem ou pommier d’amour

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(Solanum pseudocapsicum, syn. S. capsicastrum)

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Cerisier de Jérusalem (Solanum pseudocapsicum). Source: Pick Ontario

Cette jolie plante d’origine sud- et centraméricaine est souvent offerte en cadeau en hiver, puisque c’est à ce moment qu’elle se recouvre de ses magnifiques fruits rouge orangé. Les fruits peuvent durer pendant presque tout l’hiver, mais à leur chute, la plante tend à se dégrader. Là où elle est cultivée à l’extérieur à l’année (dans les pays chauds, zones 9-12, où d’ailleurs elle s’échappe parfois de la culture pour devenir une mauvaise herbe), elle peut survivre plusieurs années, mais elle récupère moins facilement quand on la cultive comme plante d’intérieur. Dans ce cas, le plus facile est de semer de nouveaux plants à partir de graines récoltées dans les fruits, à la manière des semis de poivron. Semés à la fin de mars, les nouveaux plants fleuriront à l’été et seront de nouveau en fruits l’hiver prochain.

Si vous décidez de conserver votre plante, taillez-la sévèrement en mars/avril en rabattant au 2/3 les pousses de l’année précédente, ce qui stimulera un rajeunissement et une meilleure fructification.

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La fleur du cerisier du Jérusalem ressemble à celle d’une tomate ou d’un piment, indiquant le lien de famille, car ils sont tous des Solanacées. Source: altervista.org

Donnez au cerisier de Jérusalem un éclairage modéré à intense, des températures d’intérieur normales et un entretien «de routine» pour plantes d’intérieur: arrosages quand le terreau est sec au toucher, fertilisations de mars à septembre, bonne humidité atmosphérique, etc. Surveillez la présence d’aleurodes, de pucerons et d’araignées rouges (tétranyques). Les fleurs s’autopollinisent et ainsi la plante produira des fruits même en l’absence d’un pollinisateur. Toutefois, le taux de fructification augmente quand la plante est placée à l’extérieur pendant l’été, ce qui suggère que le butinage par les insectes (les abeilles fréquentent facilement cette plante) est quand même utile.

Il faut noter que les fruits, même s’ils sont fort appréciés de plusieurs oiseaux et mammifères dans la nature, sont légèrement toxiques pour les humains, les chiens, les chats et les perroquets, surtout quand ils sont verts. Les cas d’empoisonnement sont rares, toutefois, car il faut en consommer beaucoup pour provoquer des symptômes. Malgré cela, il est toujours sage de placer cette plante hors de la portée des enfants et des animaux.20171226A Solanum pseudocapsicum Pick Ontario

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