Pesticides Truc du jour

Votre cerveau est le pesticide le plus puissant

20170822AQuand on parle de pesticides, on pense tout de suite aux pesticides que l’on vaporise, mais le meilleur pesticide est entre vos deux oreilles. Vous êtes un être humain, le soi-disant apogée de l’évolution sur cette planète, avec un cerveau si puissant que votre espèce a déjà même pu quitter la planète Terre.

Je vous mets donc au défi d’apprendre comment contrôler les ennemis de vos plantes sans utiliser le moindre pesticide ou, dans le cas d’échec, le moins de pesticide possible et toujours alors le pesticide le moins dommageable à l’environnement.

Voyons! Un peu d’imagination! Vous en êtes capable!

 

Journaliste et blogueur horticole, auteur de plus de 60 livres de jardinage, conférencier très en demande et jardinier passionné, le jardinier paresseux, Larry Hodgson, vit et jardine à Québec. Le blogue le jardinier paresseux offre plus de 2 000 billets aux amateurs de jardinage, toujours dans le but de démystifier le jardinage et le rendre plus facile aux participants. Si vous avez une question sur le jardinage, entrez-la dans Recherche: la réponse s’y trouve probablement déjà.

8 comments on “Votre cerveau est le pesticide le plus puissant

  1. Oups. Je viens finir mon désherbage, et je n’ai pas utilisé mon cerveau, mais mes mains… si je savais plus tôt….
    🙂

  2. Aucun insecticide, aucun pesticide dans ma cour… tout d’abord par considération pour mon chien qui renifle tout et court joyeusement entre les plantes. Tout ce qui pousse aujourd’hui sera très bientôt anéanti par le froid. Laissons donc vivre la flore et la faune en paix!

  3. Pour une lutte efficace, je préconise… la BIODIVERSITÉ ! Laisser un tas de bois* dans un coin du jardin (ou sous les arbustes) permettra aux hérissons de s’y cacher, d’hiberner, et ils mangeront vos limaces et escargots (tout comme les poules qui, en plus, tondent le jardin et aussi engraissent le sol de leurs crottes…). Aussi le tas de bois permettra aux papillons d’y passer l’hiver et attirera les musaraignes (qui sont insectivores et non pas granivores). Planter des ombellifères attirera des ichneumonidae, sorte de guêpe, très élancée (jolie comme une danseuse) ; la femelle peut paraître effrayante avec son dard de 1cm ! mais en fait, c’est un ovipositeur, qui lui permet de pondre ses oeufs dans les chenilles et les pucerons… J’ai planté du Chervis (autrefois cultivé pour sa racine comestible) au printemps et les ichneumonidae sont arrivés dès l’apparition des fleurs ! J’ai aussi vu certaines guêpes venir arracher les pucerons de mes boutons de roses. Donc ne pas oublier les abris à insectes faits maison, les branches d’hortensia sont très appréciées. En tant que jardinier paresseux de naissance 😉 j’essaye que mon jardin soit un écosystème en équilibre et donc sans (presque) aucun entretien. (* au compost je fais 3 tas suivant leur temps de recyclage : 1° les grosses branches, 2° les branchouilles, 3° les herbes)

    • J’allais oublier… Un tas de gros cailloux ou quelques dalles pour qu’un crapaud puisse s’y cacher la journée, la nuit il mangera vos limaces ! 🙂

    • Bravo! Quel belle synthèse!

      • Merci 🙂 et surtout un GRAND MERCI pour votre SUUUUPER BLOG que je viens de découvrir 🙂

    • J’ai aussi vu des oiseaux venir nettoyer mes rosiers de leurs pucerons ! Alors N’OUBLIEZ PAS !!! Empoisonner les pucerons, c’est empoisonner et affamer leurs prédateurs !!!

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