Catégories

Recherche

Un gazon qui demande peu de soins

L’entretien du gazon n’a pas besoin d’engouffrer tout votre été. Voici quelques trucs pour réduire (énormément) son entretien: Pensez d’abord à éliminer le gazon dans les espaces où la tondeuse ne passe pas (à la base des murs, autour des troncs, sur de minces languettes de terre, etc.), le remplaçant par du paillis ou des plantes couvre-sol, car les petites retouches au coupe-bordure demandent beaucoup de temps. Laissez les rognures de gazon sur place pour qu’elles se décomposent et retournent au sol, nourrissant ainsi votre pelouse. Ainsi vous évitez le râtelage, l’ensachage et une bonne partie de la fertilisation. Apprenez à tolérer quelques mauvaises herbes dans le gazon, car les traitements aux herbicides affaiblissent les graminées du gazon et les laissent susceptibles aux insectes et aux maladies et l’arrachage manuel demande beaucoup de temps. N’arrosez pas quand il fait sec. Votre pelouse entrera alors en dormance estivale et pourrait même jaunir, mais reverdira avec le retour de la pluie. Enfin,... Lire la suite >

Comment s’occuper du terrain pendant ses vacances

La tradition veut que non seulement nous prenons des vacances l’été, mais aussi, que nous partons à l’extérieur: au chalet, à la campagne ou en voyage pendant deux, trois ou même quatre semaines. Mais que faire alors de vos jardins? Ne souffriront-ils pas de votre absence? Pas nécessairement autant que vous ne pensez! D’abord, le gros de l’entretien est déjà fait avant la saison des vacances estivales: taille, fertilisation, désherbage principal, etc. Il ne reste presque plus que l’arrosage dont on doit s’occuper sans faute et, si dame Nature est la moindrement généreuse, il peut même arriver que les besoins en arrosage soient comblés sans plus d’efforts. Évidemment, cela est plus vrai si votre climat est naturellement assez pluvieux, comme dans l’Est-du-Québec ou Franche-Comté en France, mais parfois, l’été s’annonce pluvieux même dans les régions où le climat est sec en temps normal. Cela est d’autant plus vrai si vous paillez vos plantations. Une bonne couche de paillis (au moins... Lire la suite >

La rue: l’herbe pensez-y-bien

La rue des jardins ou rue fétide (Ruta graveolens), généralement appelée tout simplement rue, est une plante avec une longue histoire d’utilisation médicinale qui est aussi employée comme herbe condimentaire pour le goût âcre qu’elle infuse aux aliments. De plus, la rue a la réputation d’éloigner les chats et peut-être d’autres mammifères du jardin. Cela stimule les jardiniers intéressés par les plantes curatives, aromatiques ou répulsives de la cultiver et ainsi la rue est facile à trouver en jardinerie dans le rayon des herbes fines… mais la planter n’est pas nécessairement une si bonne idée. La rue est certainement assez jolie: avec son port dressé à évasé, son feuillage découpé bleu-vert et ses petites fleurs jaune verdâtre, elle peut facilement servir de plante ornementale pour la plate-bande. Et plusieurs personnes incluent d’office la plante dans le potager en pensant ainsi éloigner les mammifères indésirables. Mais il y a plusieurs problèmes avec ce genre d’utilisation. Les bémols de la rue La... Lire la suite >

Curieuse écume sur nos plantes

On l’appelle crachat de crapaud ou crachat de coucou: un amas de petites bulles blanchâtres qui se forme sur les plantes de jardin ou de champ. La plupart des enfants curieux qui ont accès à un peu de nature savent que, si on le défait, il y a un petit insecte à l’intérieur, mais de nos jours, beaucoup d’enfants ne s’aventurent pas très loin de l’asphalte et du béton de la ville. Devenus jeunes jardiniers adultes (car le jardinage n’a jamais été aussi à la mode chez la jeune génération), ils peuvent être mystifiés par cette écume bizarre. Qu’est-ce que ce crachat et que doit-on faire avec? L’insecte trouvé dans l’abri de bulles est une nymphe de cercope. À partir de sa naissance, elle pique la tige de la plante-hôte et utilise la sève qui s’en écoule pour fabriquer l’écume en question. Non seulement cette mousse dissimule la nymphe des prédateurs, mais elle l’isole des changements brusques de température et... Lire la suite >

Arrosez de façon responsable

D’accord, tout le monde veut un beau terrain verdoyant, mais il n’est pas nécessaire de gaspiller l’eau à arroser constamment non plus. Vous n’avez pas d’idée du nombre de personnes qui pensent qu’il faut arroser tous les jours pour avoir de belles plantes! Sachez un bon arrosage par semaine est habituellement suffisant pour les pelouses, plates-bandes et jardins. Pour les jardins en pot, qui sèchent plus rapidement, deux ou même trois arrosages hebdomadaires peuvent toutefois être nécessaires. La technique pour savoir si le sol a besoin d’arrosage vient de la nuit des temps: les premiers humains à cultiver les végétaux l’ont appliqué et elle fonctionne tout aussi bien aujourd’hui. Il suffit d’enfoncer l’index dans le sol jusqu’au deuxième joint. Le sol est sec au toucher et il n’y a aucune pluie à l’horizon? Arrosez abondamment pendant au moins quelques minutes pour vous assurer que le sol est humide en profondeur et pas seulement en surface. Répéter le test dans environ... Lire la suite >

Bois traité dans le potager: un risque pour la santé?

Il y a une controverse de longue date dans le domaine du jardinage biologique: peut-on oui ou non utiliser le bois traité comme cadre d’un potager ou pour des structures (treillis, piquets, etc.) et toujours se considérer jardinier biologique? Voici ce que j’en sais: Autrefois le bois traité vendu contenant de l’arséniate de cuivre chromé (ACC). Ce produit dégageait, à long terme, de l’arsenic dans le sol, davantage sous certaines conditions que d’autres. La crainte était que cet arsenic pouvait être absorbé par des légumes et autres plantes comestibles et transféré aux humains. Et tout le monde sait que l’arsenic est toxique. De plus, brûler le bois traité ACC est encore bien plus risqué que de l’utilisation dans le jardin! Ce produit a été banni pour la plupart des fins dans les pays industrialisés: au Canada à la fin de 2003, en France en 2004. Depuis, deux autres produits contenant toujours du cuivre, soit le cuivre alcalin quaternaire (CAQ) et... Lire la suite >

Éloignez les fourmis de votre mangeoire à colibri

Si les fourmis envahissent votre mangeoire à colibri, vous pouvez les en éloigner avec barrière… d’eau. En effet, les fourmis sont de très mauvaises nageuses et hésiteront à traverser une petite surface d’eau, même s’il y a du liquide sucré délicieux juste de l’autre côté.   Dans les boutiques spécialisées en ornithologie, on peut souvent trouver un «pare-fourmis» (appelé «ant moat» ou «ant baffle» en anglais) conçu spécifiquement à cet effet. On l’insère au-dessus de la mangeoire, puis on verse de l’eau dans son réservoir. Quand les fourmis essaient de descendre le fil, elles sont confrontées à un mini-bassin d’eau qu’elles peuvent difficilement traverser. Certaines mangeoires à colibri ont d’ailleurs un pare-fourmis incorporé dans leur structure: vous n’avez qu’à le garder plein d’eau. Vous trouverez de tels pare-fourmis commerciaux partout où l’on vend des produits pour les oiseaux, comme chez Nature Expert. Ou fabriquez-en un vous-même Vous pouvez aussi fabriquer votre propre pare-fourmis. Prenez un capuchon de canette aérosol à... Lire la suite >

Mythe horticole: les fanes de carotte sont toxiques

Beaucoup de jardiniers croient que les fanes de carottes (feuilles) sont toxiques. Après tout, nous avons tous vu nos parents les couper et les jeter en préparant un repas. Mais, en fait, non seulement les fanes ne sont pas toxiques, elles sont même comestibles … et assez savoureuses! De plus, elles sont riches en minéraux et vitamines, notamment en vitamine A, comme la racine, mais aussi six fois plus riches en vitamine C en plus d’être une excellente source de potassium et de calcium. Les fanes des carottes ont un goût environ mi-chemin entre le persil (qui est un proche parent) et la racine de carotte. Les feuilles matures peuvent toutefois être amères, mais vous pouvez régler cela en les blanchissant ou en les faisant cuire. Ou en ajoutant quelques-uns dans un smoothie avec des fruits sucrés et cela cachera toute amertume. Les jeunes feuilles sont encore plus intéressantes que les feuilles matures, car elles ont peu ou pas de... Lire la suite >

La présence de fourmis indique souvent un autre problème 

Ne paniquez pas à la vue de nombreuses petites fourmis brunes qui montent sur vos plantes. Ces insectes sont normalement inoffensifs et ne dérangent en rien la croissance des végétaux. Même, ces fourmis sont utiles aux jardiniers, car ce sont de formidables prédateurs des insectes nuisibles et, de plus, ramassent les déchets, gardant votre terrain plus propre. Par contre, la présence de fourmis sur une plante indique souvent un autre problème. C’est qu’elles se nourrissent du miellat dégagé par les pucerons et les cochenilles. Peut-être ces insectes, beaucoup plus nuisibles, se trouvent-ils cachés sur vos végétaux? Suivez les mouvements des fourmis et elles vous diront où ils se trouvent. Un traitement au savon insecticide, répété hebdomadairement sur 3 semaines, viendra à bout des vrais indésirables! Et remerciez les fourmis de vous avoir montrer le problème!

Hosta de l’année 2017: ‘Brother Stefan’

Si vous aimez les hostas colorés et résistants aux limaces, vous adorerez l’hosta de l’année 2017, ‘Brother Stefan’. Cette variété hybride a été développée par la célèbre «hosta lady» d’Indiana, Olga Petryszyn, et résulte d’un croisement entre ‘King Tut’ et un semis de ‘Mildred Seaver’. Mme Petryszyn l’a nommé pour son frère Stefan en l’honneur de son 50e anniversaire de naissance. L’hosta ‘Brother Stefan’ est sur le marché depuis 1998. Description C’est un hosta de taille moyenne aux feuilles épaisses, gaufrées et profondément nervurées, presque en forme de cœur. Elles sont jaunes avec une marge verte et une zone chartreuse entre le jaune et le vert. La tache jaune au centre de la feuille ressemble souvent à une feuille d’érable. La plante atteint environ de 55 cm de hauteur et 88 cm de diamètre. La tige florale de 60-65 cm porte des fleurs blanches à la fin de juin ou début de juillet. Elles sont populaires auprès des colibris. Culture... Lire la suite >

Inscrivez-vous au blogue du Jardinier paresseux et recevez ses articles dans votre boîte de courriel à tous les matins!