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Récupérez vos pieds de céleri

Savez-vous que, quand vos achetez du céleri au supermarché, il y a moyen de récupérer la plante et la faire repousser ? C’est un beau projet facile pour montrer aux enfants comment poussent les plantes… mais aussi, une nette économie pour vous, car vous aurez du céleri à manger pendant plusieurs mois encore. Voici comment faire: Quand vous tranchez le pied de céleri que vous avez acheté, laissez sa base intacte (visez une hauteur d’environ 5 cm). Placez ensuite cette base dans un bol, côté coupé vers le haut, et versez-y de l’eau. Bientôt de petites racines blanches apparaîtront et de nouvelles feuilles sortiront du centre. Pour qu’elles puissent pousser avec une certaine vigueur, placez le bol devant une fenêtre ensoleillée et ajoutez de l’eau dès que son niveau baisse. Les feuilles produites donneront rarement de longs pétioles épais comme il y avait sur le pied d’origine, mais sont quand même parfaitement comestibles et vous pouvez les utiliser dans vos recettes.... Lire la suite >

Plantes vedettes pour pots et jardinières

Quelle plante pouvez-vous utiliser comme plante vedette pour vos jardins en contenant? En fait, presque toute plante peut être en vedette à condition d’être accompagnée par des plantes plus petites et moins voyantes, mais en générale, une plante vedette aura une bonne taille, une silhouette ou une couleur saisissante ou un autre trait qui fait qu’elle sorte de la foule. Voici quelques plantes qui font justement de très bonnes vedettes en pots: Agapanthe (Agapanthus spp.) Agave (Agave americana) Agrume (oranger, citronnier, etc.) (Citrus spp.) Alocasia (Alocasia spp.) Angelonia (Angelonia spp.) Bambou (Bambusa spp., Phyllostachys spp., etc.) Bananier (Musa spp.) Bégonia Dragon Wing (Begonia x Dragon Wing®) Brugmansia (Brugmansia spp.) Caladium (Caladium hortulanum) Canna (Canna spp.) Canne de Provence panaché (Arundo donax ‘Variegata’) Carex brun (Carex buchananii et autres) Coléus (Coleus scutellarioides) Colocase (Colocasia esculenta) Cordyline dite dracéna (Cordyline australis) Cosmoa (Cosmos bipinnatus) Cuphéa ‘Vermillionaire’ (Cuphea ‘Vermillionaire’) Dahlia, grandes variétés (Dahlia cvs) Érable de maison (Abutilon spp.) Eucalyptus (Eucalyptus spp.) Figuier... Lire la suite >

Un premier semis d’oignons

Pourquoi se compliquer la vie en semant des graines d’oignon à l’intérieur pour les repiquer dans le potager plus tard? Il se vend à prix très raisonnable des oignonets (petits bulbes) que vous n’avez à planter en pleine terre. Puis vous les récoltez à la fin de l’été, point à la ligne (parfois la vie est si simple!). L’utilisation d’oignonets est particulièrement recommandée pour une première expérience avec les oignons, car le succès est presque garanti. Vous pouvez planter des oignonets dès que le sol peut se travailler et qu’il n’y plus de risque de gel sévère (-7°C) à une profondeur égale à environ 2 fois leur hauteur. Espacez les petits bulbes de 10 à 12 cm. Attention: si vous avez eu des problèmes avec la teigne du poireau (un insecte qui s’attaque aux feuilles des oignons) dans le passé, il serait sage de recouvrir vos jeunes oignons d’une couverture flottante après la plantation et de laisser cette protection en place... Lire la suite >

Les bonnes conditions pour les fines herbes

  Une des raisons pour laquelle il n’a jamais été facile de faire un carré de fines herbes qui fonctionne bien est que les fines herbes ne sont pas homogènes quant à leurs besoins. Certaines aiment la chaleur et le soleil et tolèrent la sécheresse; d’autres préfèrent la mi-ombre, la fraîcheur et l’humidité; certaines un sol riche, d’autres ont moins de goût si le sol n’est pas plutôt pauvre; certaines sont vivaces, d’autres annuelles, bisannuelles, tropicales ou subtropicales, parfois même des arbustes. Comment contenter des plantes aux besoins si différents? La solution est pourtant si simple: ne plantez pas les fines herbes aux besoins différents ensemble, voilà tout! Pour l’emplacement de plantation principal, visez le plein soleil et un sol très bien drainé, même plutôt pauvre, ce qui correspond aux besoins de la majorité des fines herbes. Plantez les exceptions ailleurs sur le terrain, toujours selon leurs besoins. Quand toutes les plantes ont ce qu’elles veulent, vous aurez un succès... Lire la suite >

Une haie de vivaces

  Autrefois on délimitait souvent les terrains non pas avec des arbustes, mais avec des vivaces… et l’idée est aussi géniale aujourd’hui qu’à la fin du XIXe siècle, alors qu’elle était à la mode. L’entretien d’une haie de vivaces est minimale, voire presque nul, surtout si vous paillez son pied pour empêcher l’invasion des mauvaises herbes. Et les vivaces offrent l’avantage de mourir jusqu’au sol à la fin de chaque saison, ce qui les met à l’abri des intemperies. Ainsi on peut facilement installer une haie de vivaces le long d’un chemin où des arbustes ou des conifères auraient été déchiquetés par la souffleuse. Pour convenir à une haie, la vivace doit avoir une certaine hauteur, être bien fournie de haut en bas, résister au vent sans tuteur, avoir un beau feuillage (pour une haie, c’est plus important que la floraison!), avoir une longue saison d’intérêt et être bien adaptée, bien sûr, à vos conditions de culture. Voici quelques vivaces... Lire la suite >

Les maladies foliaires ne sont pas universelles

J’entends régulièrement les jardiniers s’inquiéter des maladies foliaires qui attaquent leurs plantes: blanc (oïdium), tache noire, mildiou, etc. Leur crainte principale semble être que la maladie s’étende d’une plante à tout ce qu’ils cultivent. D’où cette croyance qu’il fait traiter rapidement ou même éliminer la plante malade avant que la maladie ne se généralise. Évidemment, cela est plutôt vrai si vous cultivez d’autres plantes de la même espèce : oui, il y a une bonne chance qu’une maladie qui attaque un plant de pomme de terre s’étende sur d’autres plants de pomme de terre… mais pas aux fuchsias, aux pommiers, aux tagètes ou à d’autres plantes qui ne sont pas apparentées. C’est que la plupart des maladies foliaires sont spécifiques: elles ont une plante hôte et n’iront que sur cette plante ou, parfois, sur des plantes génétiquement similaires. La maladie du blanc Prenez la maladie du blanc par exemple. Le blanc, aussi appelé oïdium, n’est pas une maladie, mais une série... Lire la suite >

Pour de superbes bacs et balconnières

Voici quelques conseils pour bien réussir vos plantations mixtes en pot à l’extérieur. L’importance du pot Commencez par trouver un contenant adéquat. Les gros pots sont les plus faciles à entretenir. Les contenants peu larges et peu profonds, comme bien des boîtes à fleurs, sèchent trop rapidement (ils nécessitent parfois deux arrosages par jour!) et les plantes en souffrent. Un contenant de 20 cm de hauteur et de profondeur devrait être le strict minimum pour la culture en contenant… et 30 cm de hauteur et de profondeur serait beaucoup mieux. Les gros bacs, qu’on peut placer s’il faut sur un plateau à roulettes afin de faciliter leur déplacement, sont les plus pratiques de tous, ne demandant souvent qu’un seul arrosage par semaine et alors uniquement s’il n’a pas plu. Attention à la couleur du pot! Les pots noirs ou très foncés placés au plein soleil peuvent trop chauffer au soleil et alors nuire aux plantes. On peut les «rafraîchir» en les... Lire la suite >

Recyclez le terreau de vos plantes d’intérieur

Quand vous rempotez vos plantes d’intérieur dans un terreau frais, sachez que le vieux terreau peut facilement avoir une deuxième vie. Il peut, d’abord, aller tout simplement dans le composteur. Comme il sera riche en minéraux (les sels minéraux tendent à s’accumuler dans le terreau des plantes d’intérieur), cela stimulera les microbes dans le composteur à travailler encore plus assidument, résultant en un compostage plus rapide. De plus, les racines qu’il contient se décomposeront rapidement, rajoutant encore à la qualité de l’humus en formation. Il faut savoir aussi que la perlite et la vermiculite présentes dans le terreau ne sont pas nuisibles (il s’agit de roches expansées, tout simplement: pas plus dommageables à l’environnement que des particules de sable) et aideront à structurer le compost quand vous le placerez dans le jardin plus tard. Ou encore, utilisez le vieux terreau en le mélangeant au sol dans la platebande ou le potager lorsque vous faites des plantations au printemps. Vous pouvez le... Lire la suite >

Les carottes nécessitent un sol profond et meuble

La longueur de la racine d’une carotte est en partie une question de génétique (certaines sont des miniatures et ne font jamais de longues racines), mais est aussi influencée par l’environnement. Un sol profond, meuble et sans pierres, notamment, donnera de longues racines droites. Un sol pierreux ou glaiseux donnera des carottes plus courtes et souvent fourchues.   Les Britanniques tiennent annuellement des concours de longueur de carotte, avec des résultats surprenants: imaginez, la carotte gagnante du record mondial mesurait non moins de 6,245 m, soit presque 20 pieds! Elle a été produite par Joe Atherton en 2016. Il utilise la méthode chère aux coureurs de ces concours: il cultive ses carottes dans un tube de plastique placé debout et rempli de terreau riche, sans la moindre pierre. Donc, si l’idée de fracasser le record mondial vous tente… Dans un potager ordinaire Si votre sol n’atteint pas 5,841 m de profondeur, il est quand même possible d’obtenir de belles carottes bonne longueur –... Lire la suite >

Réussir une glycine en climat froid

La glycine (Wisteria spp.), avec ses épis pendants de fleurs si parfumées, est sans doute la plus prisée des grimpantes dans les régions nordiques… justement parce qu’elle est si difficile à réussir à faire fleurir. Après tout, plus une plante est rare ou impossible à cultiver, plus elle est désirable! Son refus de fleurir, même en climat doux, est légendaire; en région froide, elle est encore moins fiable. Pour avoir la moindre chance de voir une glycine fleurir un jour chez vous, au moins faut-il choisir l’un des cultivars les plus rustiques. Voici alors quelques conseils à cet effet Les glycines asiatiques Les glycines les plus convoîtées sont la glycine du Japon (W. floribunda) et son sosie, la glycine de Chine (W. sinensis). On les distingue par le fait que les tiges volubiles de la glycine du Japon tournent dans le sens des aiguilles d’une montre alors que celles de la glycine de Chine tournent dans le sens contraire. Autrement,... Lire la suite >

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