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Comment rempoter une orchidée

Comme toute plante d’intérieur, les orchidées ont besoin de rempotage de temps en autre, notamment quand le terreau d’origine commence à se décomposer (les morceaux d’écorce paraissent mous au toucher), soit environ après 2 ou 3 ans de culture. Le meilleur moment pour le faire est juste avant ou au moment où l’orchidée commence un nouveau cycle de croissance, soit habituellement à la fin de l’hiver. Si par contre votre orchidée est en boutons ou en fleurs à cette date, retardez le rempotage jusqu’après la floraison… ou encore, supprimez les tiges florales. La première étape est de vous procurer un substrat convenable. Très peu d’orchidées peuvent pousser dans un terreau standard: un substrat pour orchidées, souvent composé de morceaux d’écorce, de fibre de coco, de sphaigne, de perlite, de billes d’argile, de charbon de bois, etc., est nécessaire. On peut trouver un substrat à orchidées dans toute bonne jardinerie, mais aussi lors des expositions d’orchidées et des réunions de société d’orchidophilie. Contrairement... Lire la suite >

Quand un arbre craque par temps froid

Une gélivure (frost crack) est une fissure dans l’écorce d’un arbre qui paraît au cours de l’hiver, surtout sur un jeune arbre qui pousse dans un emplacement exposé au soleil. La théorie voulait qu’elle soit causée quand une baisse subite de la température surprend l’arbre qui n’était pas encore préparé au froid. Les cellules de l’aubier, pleines de sève, prennent de l’expansion à cause du froid et l’écorce éclate, parfois avec bruit (on dirait un coup de fusil!). Mais si c’était le cas, tous les arbres du secteur auraient subi des dommages: pourquoi la gélivure ne touche-t-elle habituellement qu’à un arbre çà et là? Des études plus approfondies, menées notamment par le chercheur américain Dr Alex Shigo, montre que la situation est plus compliquée que cela. Le froid, en fait, ne fait que déclencher le symptôme, la gélivure est en fait reliée à des blessures internes, notamment causés lors de la transplantation ou par des coups de tondeuse. En effet, quand... Lire la suite >

C’est la saison des boutures de feuille

Saviez-vous que, dans l’hémisphère nord, les boutures de plantes d’intérieur prennent racine plus rapidement au printemps qu’à d’autres saisons? La meilleure période est entre la fin de février et la mi-mai, lorsque les plantes commencent leur saison de croissance. Et cela s’applique aussi aux boutures de feuille. Il peut paraître bizarre de penser qu’une plante entière peut pousser à partir d’une seule feuille. C’est l’équivalent de pouvoir régénérer un être humain à partir d’un doigt coupé! Pourtant, c’est possible… pour un nombre limité de plantes. Certaines succulentes (Echeveria, Crassula, Sedum, etc.) produiront même une plante à partir d’une feuille tombée sur le rebord de votre fenêtre! En général, cependant, il faut mettre la bouture en terre pour réussir à la multiplier. Regardons le cas de la violette africaine (Saintpaulia) qui est assez typique. Prélevez une feuille en santé et coupez la base du pétiole (tige de la feuille) nettement, à à entre 45? et 90?. Insérez le pétiole dans un pot de terreau humide sur... Lire la suite >

Décorer vos arbres de grimpantes!

Peut-on faire monter les plantes grimpantes dans un arbre? Bien sûr! C’est d’ailleurs ainsi que la plupart vivent à l’état sauvage (rares sont les pergolas et les treillis dans la nature!). Dans les grands jardins publics, on voit souvent des arbres décorés de hydrangées grimpantes, de rosiers grimpants ou de clématites, mais, curieusement, peu de jardiniers semblent penser qu’on peut cultiver une grimpante ailleurs que sur un treillis. Les grimpantes à crampons et à ventouses (comme la vigne vierge, le lierre de Boston et l’hydrangée grimpante) sont les plus faciles à utiliser: plantez-les au pied de l’arbre et elles y monteront toutes seules, car elles peuvent se hisser sur toute surface la moindrement rugueuse, comme l’écorce. Les tiges volubiles de certaines autres grimpantes, comme le bourreau des arbres* (Celastrus) et l’aristoloche siphon (Aristolochia macrophylla) dessinent de très larges spirales et peuvent ainsi encercler un tronc d’arbre même assez large et donc monter au ciel. Ce n’est pas le cas de toutes les... Lire la suite >

Ce n’est pas que sur les vêtements que l’on pratique le lessivage

Dans le domaine horticole, «lessivage» veut dire verser abondamment de l’eau sur un sol afin de faire dissoudre les sels minéraux en trop. Et après, on rejette l’eau contaminée. On l’applique notamment sur les sols contaminés aux sels de déglaçage à la fonte des neiges, mais encore plus couramment, sur les plantes cultivées à l’intérieur. C’est que, à force d’arroser une plante dans un milieu fermé (où une soucoupe collecte les surplus d’eau qui sont par la suite réabsorbés par la plante), son terreau finit par être contaminé aux sels minéraux excessifs (calcium, sodium, potassium, phosphore, etc.). Ces sels sont naturellement présents dans l’eau d’arrosage ainsi que dans les fertilisants qu’on applique et sont, en petite quantité, bénéfiques aux plantes. Mais quand ils s’accumulent dans le sol, ils «brûlent» les racines des végétaux. Les eaux dures (ce qui est généralement le cas des eaux traitées) en contiennent beaucoup plus que l’eau de pluie et les eaux additionnées d’engrais, encore plus... Lire la suite >

Marcottez votre araignée

On peut marcotter la plante araignée (Chlorophytum comosum), aussi appelée phalangère, ainsi les autres plantes d’intérieur qui produisent de longs stolons retombants, comme le saxifrage-araignée (Saxifraga sarmentosa), la fougère de Boston (Nephrolepis exaltata), l’épiscia (Episcia spp.), la chaîne-de-cœurs (Ceropegia woodii) et la plante apôtre ou iris d’intérieur (Neomarica spp.). Il suffit de placer un petit pot rempli de terreau près de la plante-mère et d’y fixer un des bébés avec une épingle à cheveu. Arrosez la petite potée quand le terreau est presque sec. Dans quelques semaines, quand vous voyez des racines par le trou de drainage, vous pouvez sevrer le bébé en tranchant le stolon. C’est désormais une plante indépendante que vous pouvez placer à votre guise.

Le marcottage aérien: de la haute voltige

Quand une plante d’intérieur se dégarnit complètement à la base alors que le sommet est encore très beau, ou encore qu’elle menace de percer le plafond tellement qu’elle est devenue haute, vous pouvez la récupérer avec un marcottage aérien. C’est notamment le cas des grandes plantes d’intérieur, comme le dieffenbachia (Dieffenbachia), le caoutchouc (Ficus elastica) et le dracéna (Dracaena), bien que cette technique fut utilisée, à l’origine, en plein air et sur les arbres fruitiers (on l’emploie ainsi depuis plus de 800 ans en Chine). Évidemment, il aurait été possible de tout simplement bouturer la tête de la plupart de ces plantes, mais le taux de succès est plus faible, notamment quand il s’agit d’une plante ligneuse comme le croton (Codiaeum) , les divers figuiers (Ficus) ou le schefflera (Schefflera). L’avantage du marcottage aérien par rapport au bouturage est que la section que l’on veut faire enraciner continue d’être nourrie, en minéraux et en sucres, mais surtout en eau, par la... Lire la suite >

Cultiver un avocatier dans votre salon

Il y a beaucoup de fruits tropicaux qu’on peut cultiver à partir d’un pépin – oranger, citronnier, manguier, dattier, caféier, etc. – mais le plus connu est probablement l’avocatier (Persea americana). Il est si fascinant de voir son gros noyau se fendre en deux et émettre une épaisse tige rigidement dressée; c’est mille lieux des petit semis fins de la plupart de nos légumes et annuelles. C’est aussi une excellente expérience à faire avec des enfants pour leur apprendre comment les plantes germent et poussent. La tradition veut qu’on fasse germer le noyau au-dessus d’un verre d’eau. Si vous voulez procéder ainsi, pas de problème… mais bien sûr, ce n’est pas nécessaire. Pensez-vous que le noyau germe ainsi dans la nature? Bien sûr que non. Il germe au contact avec la terre comme toute plante normale et germera tout aussi facilement si on l’empote tout simplement dans du terreau. Mais la culture au-dessus de l’eau à au moins l’avantage qu’on... Lire la suite >

Comment laver un pot… en toute vitesse

Avec la saison des semis et des boutures qui commence en douceur et qui s’accélérera au cours des mois à venir, il vaut la peine de vérifier l’état de votre stock de pots. Si vous êtes comme moi, vous avez une bonne réserve de pots, alvéoles («six packs») et de plateaux récupérés de vos sessions de jardinage des années précédentes. Ces pots peuvent presque toujours servir au moins une autre fois et probablement plusieurs fois. C’est une question d’économie d’un côté et de respect de l’environnement de l’autre. Oui, la plupart des pots sont faits d’un plastique qui peut être recyclé par les spécialistes, mais il est encore plus respectueux de l’environnement de les réutiliser. Mais il faut bien les nettoyer avant de les réutiliser, question d’éliminer les microbes qui peuvent être présents sur la paroi des pots sales, car quand on fait des semis ou des boutures, il faut un milieu initial le plus stérile possible. Le plus évident... Lire la suite >

Mettez du piquant dans votre Saint-Valentin… avec des plantes

La Saint-Valentin, c’est la fête de l’amour: l’amour romantique bien sûr, mais aussi l’amour sensuel et charnel. En ce jour de fête, donc, pourquoi ne pas regarder un aspect souvent négligé des végétaux… leur utilisation comme philtre d’amour et aphrodisiaque? En effet, de tous les temps, différentes plantes ont servi de «soutien» à l’amour. Les consommer est censé raviver le sens romantique et le désir ou rendre plus désirable. Est-ce vrai? Les études scientifiques sont loin d’être concluantes… mais puisque dans le sexe, le plus important se joue entre les deux oreilles plutôt qu’entre les deux jambes, l’effet placebo peut jouer un rôle prépondérant. La femme qui sert un philtre d’amour peut tellement y croire que ses propres actions attisent le désir de son amant; l’homme qui offre un repas aphrodisiaque à sa dulcinée peut souvent mieux la séduire parce qu’il la croît désormais gagnée d’avance et son ardeur convaincue l’enchante. Des traditions très anciennes Puisque la science est indécise sur... Lire la suite >

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